HUMOUR DE GAUCHE

février 19, 2015

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C’est un fait acquis : les socialistes vivent dans un monde parallèle. De ce décalage spatio-temporel nait la multitude de hiatus qui font d’eux la risée de leurs contemporains. Comment peut-on gouverner en étant aussi coupé des réalités ? La réponse est dans la question. La certitude de vivre dans le camp du progrès y est pour beaucoup. Il est vrai que vu du pays de Candy : il n’y a que des méchants et des gentils. Ce maçonisme de bazar qui semble leur tenir lieu de viatique, veut que la gauche soit l’incarnation du Bien. Cette hypothèse, audacieuse à l’aune des zheures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, les pousse probablement à voir le monde qui les entoure en blanc ou en noir, sans aucune nuance de gris (on ne leur en demande pourtant pas 50, juste 3 ou 4). C’est de leurs certitudes puériles que viennent ce conformisme hallucinant et cette intolérance légendaire qui les conduit, si souvent, au ridicule le plus achevé en matière de déclarations péremptoires.

L’esprit du 11 janvier

10945571_905095256187597_6764609870118395228_nDepuis les attentats nous n’entendons plus que ça, au point que le fameux « esprit du 11 janvier » envahit toute la communication gouvernementale. Pas un problème, pas une contestation du génie intrinsèque du socialisme Hollando-Vallsiste sans évocation de « l’Esprit ». Un Hamon qui fait sa mauvaise tête et refuse de voter la loi Macron : hop Esprit es-tu là ? Le Front National menace la République socialiste soviétique dans le Doubs : l’Esprit du 11 janvier est convoqué à la rescousse. Une critique pointe contre Taubira : Esprit du 11 janvier. Le nombre de chômeurs explose: Esprit du 11 janvier. Il fait froid : Esprit du 11 janvier. Vos impôts augmentent : Esprit du 11 janvier. Sarkozy est sur écoute : Esprit du 11 janvier (ah non, zut, là c’était avant !). C’est bien simple, depuis les attentats un vent de spiritualité inégalé semble souffler sur les cendres du Parti Socialiste.

32e6a5d5f5c11caa807afc70410f68c8_400x400Il en va ainsi de l’amère de Paris. Avant les attentats elle était farouchement opposée à la candidature de sa ville à l’organisation des Jeux olympiques de 2024. Compte tenu des précédentes bâches, toutes plus ruineuses les unes que les autres que nous a infligées le Comité International Olympique ces 20 dernières années, elle n’avait, pour une fois, pas tout à fait tort. Seulement depuis, l’Esprit est passé par là et « mais Maire », transfigurée par cette visitation est devenue une « farouche partisane » de ce beau projet, tout plein de « vivre ensemble » dedans. Pour détourner sans vergogne et à son seul profit un événement aussi tragique (les attentats, pas la candidature), il faut être socialiste. Imaginez un instant que Nicolas Sarkozy, Président de la République, ait osé en faire ne serait-ce que le tiers du commencement de la moitié, que n’aurait-on entendu ? Là, rien, tout ce qui est autorisé à penser détourne la tête, pour ne surtout pas voir le câble d’amarrage qui tient lieu de ficelle à cette bonne vieille manip’ socialiste.

Nous sommes tous Danois

imageEn parlant de manipulation, les Nordiques font une belle bande d’emmerdeurs ! Alors que le petit monde de la socialie était en train de nous expliquer doctement que le 7 janvier était la faute de la France moisie ; que nous ne savions pas comment donner sa chance à toute cette jeunesse qui ne rêve (en fait) que de vivre comme Bernard Arnaud avec le QI d’un footballeur et le dynamisme d’un ado 15 ans ; les danois viennent foutre en l’air cette belle opération de culpabilisation du bobo mitonnée aux petits oignons. Leur tireur faisait bien partie de la minorité religieuse adepte de la liberté d’expression à coup de fusil, mais on cherche désespérément les ghettos et l’apartheid au pays de la petite sirène. Encore un bel amalgame qui fout le camp. Dire que l’on avait presque réussi à faire oublier les vacances à la Grande Motte dont les frères Kouachi ont bénéficié durant toute leur jeunesse aux frais du contribuable, tout comme les boulots de ce pauvre Coulibaly à la Mairie de Paris ou dans d’autres structures toujours financées par vos impôts.

10931302_10206182029813659_3459110384451847418_nCependant, avec des socialistes inspirés par l’Esprit du 11 janvier, on n’est jamais loin du pathos estampillé « récup’ à deux balles ». Les cadavres danois n’étaient pas encore froids que le PS appelait déjà à une manifestation de soutien devant l’ambassade du Danemark. Je parie que toute la gauche qui cause est allée, ce même week-end, sur les Champs reprendre deux fois du saumon au Flora Danica histoire de « témoigner son soutien » au Peuple danois. Un malheur n’arrivant jamais seul, ces pauvres habitants de Copenhague ont dû, en plus de leurs malheurs, se fader le Cazeneuve : nouveau missi dominici de la « liberté d’expression menacée par le fanatisme » de la religion-dont-on-ne-doit-pas-dire-le-nom. Et les mêmes de nous tracer le parallèle avec Charlie Hebdo : un homme seul là où les autres étaient trois, le crétin éliminé en moins de 24 heures contre 72 chez nous et surtout : en France les terroristes sont rentrés partout comme dans un moulin tandis qu’au Danemark le clampin est resté à la porte. C’est LA MÊME CHOSE, puisque l’on vous le dit !

Mais oui mon lapin, c'est ça

Mais oui mon lapin, c’est ça

Antisémitisme de gauche


561688_10151163404376720_1193289392_nEt pendant ce temps-là, chez nous, alors que Manuel Valls parle d’islamofascisme comme un vulgaire Éric Zemmour – qu’il conseillait pourtant de ne pas lire (mais ça, c’était avant) – un mitterrandiste pur jus, nous explique, comme si de rien n’était, que le Premier ministre de la France est sous « influence juive ». J’ai appris, à cette occasion, probablement comme beaucoup de mes compatriotes que la violoniste qui sert d’épouse au gars Manuel était juive, ce dont je me fous éperdument. Voilà le parti de l’intelligence pourtant bien embarrassé et par l’un des siens de surcroit (Heureusement que l’inoubliable interprète de Raymond Bettoun venait de disparaître). Probablement un peu honteuse d’avoir fourni tant de zélotes (si l’on peut dire) à la collaboration avec l’Allemagne nazie, la gauche française s’était pourtant depuis, refait une virginité à l’ombre de la toute-puissance du « parti des 40 000 fusillés » entrés en Résistance à partir de juin 1941. Hélas, avec la disparition du Parti Communiste, les réflexes antisémites de la gauche radicale reviennent au galop. C’est ainsi que sous couvert de la défense du peuple palestinien, nombre d’extrêmes gauchistes dénoncent depuis des années « la finance apatride » et finissent par se retrouver avec les barbus à l’été 2014, dans les rues de Paris, pour crier « mort aux juifs ». L’extrême gauche n’est pas le PS me direz vous, seulement vu le nombre de trotskistes qui cachetonnent rue de Solférino, chassez le naturel, il revient au galop. Le camarade Cambadélis, en bon premier sectaire avait donné le ton la semaine dernière, en déplorant, l’air chafouin que « l’on assimile les juifs à Israël et les musulmans à l’Etat Islamique » avant de rétropédaler. Cette promiscuité idéologique ne choque pas grand monde. Imaginons que Jean Marie Le Pen ait dit la même chose (oui, imaginons un instant). Du reste, comme il n’est pas dépourvu d’humour, je lui suggère de le faire et de s’excuser ensuite de cette lamentable« Cambadélisation des esprit »… Comment s’étonner de pareille apathie puisque l’on enseigne plus l’histoire autrement que comme un catéchisme laïc, destiné à promouvoir « les valeurs de la République ». Là aussi il faut être de gauche pour croire au « vivre ensemble » quand les profs ne peuvent pas parler de la Shoa, sans risquer l’émeute avec ceux de leurs élèves qui représentent une « chance de la France ».

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L’Histoire est une science, humaine donc imparfaite, mais nous l’admettons communément comme une science. Lorsque l’on en fait l’instrument d’une idéologie, voire une idéologie à part entière, le risque est grand de produire l’inverse de l’effet recherché. Il en va ainsi avec le génocide des juifs d’Europe. Du rôle d’incidente de l’histoire du second conflit mondial, il en devient le principal élément dans les manuels de nos collégiens et lycéens. Tout est alors passé au crible de la morale du moment. Cette dernière étant tout sauf intemporelle — car le fruit de l’époque qui la consacre – l’appliquer à l’étude d’un événement passé ne peut que conduire à l’accumulation d’anachronismes qui sont la plaie de l’Histoire. Pour tirer des leçons d’un événement, quel qu’il soit, il faut le comprendre et pour ce faire, il ne faut pas l’analyser avec nos a priori d’aujourd’hui. Il faut, en la matière, se garder du « y avait qu’à, fallait qu’on ». L’extermination d’un peuple est un drame épouvantable. Que l’on fasse de la protection des juifs un marqueur de l’esprit de tolérance qui anime nos démocraties modernes me semble loin d’être idiot, surtout en regard de ce qui s’est passé dans les années 30. Que l’on se jette, au nom de la morale actuelle, l’attitude des protagonistes du dernier conflit mondial à la figure, en fonction de leurs réactions vis-à-vis du massacre, me semble déjà beaucoup plus critiquable. Enfin qu’au nom des victimes de la folie nazie, toute critique argumentée envers Israël ou une personne de confession juive devienne de l’antisémitisme, me semble être un détournement de l’histoire, porteur de bien des tragédies à venir, ainsi qu’une justification en or fournie à tous les adeptes du « complot juif mondial ». Malgré tous ces dangers, la « reductio ad hitlerium » est un instrument dialectique dont use et abuse régulièrement la gauche qui cause.

A l’étranger aussi, les socialistes sont tordants.

IMAGE0~13Si nous sommes devenus avec le Venezuela, le conservatoire mondial des archéosocialos, nous n’avons pas le monopole des imbéciles heureux. De ce point de vue, les Grecs ne sont pas mal non plus. Les Hellènes ne se sont pas contentés de nous envoyer de nouveaux clowns pour nous distraire. Ils ont poussé le vice jusqu’à élire des gens qui croient pouvoir changer le monde par le seul fait de leur démagogie. Le fait que deux générations de Papandréou se soient succédées pour dilapider un pognon que les successeurs de Périclès n’avaient pas, faute d’avoir sciemment négligé le moyen d’en faire entrer dans les caisses par le biais, entre autres, de la collecte de l’impôt, ne choque personne. Pas plus que les déclarations hallucinantes du nouvel Hercule sur le sang qu’il est prêt à verser pour l’honneur de son pays n’ont suscité le moindre ricanement (en France, parce qu’en Allemagne on ne s’en est pas privé). Rien ne peut entamer leur sérieux et leur donner vaguement le sentiment du ridicule, pas même le fait de dire qu’ils iront « jusqu’au bout et même au-delà » (après Buzz, voici Alexis l’Eclair). Pourtant, ce qui achève de prouver que Tsipras est bien socialiste, ce ne sont pas ses phrases grandiloquentes, c’est son absence totale de sens des réalités. Quand il déclare, sans l’ombre d’un sourire, qu’il compte sur la France pour être la garante de la croissance en Europe, il monte sur l’Olympe de la bêtise collectiviste. Sérieusement bonhomme ! Avec Hollandréou : la croissance en Europe, garantie par la France ?

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image003Laissons les Grecs à leurs conjectures économiques et concentrons-nous sur un socialiste, économiste à l’étranger et fanatique de licence grecque en matière de sexualité à ses (visiblement nombreuses) heures perdues. Non, mes amis, je n’ai aucune idée sur les mœurs de Thomas Picketti, en revanche la presse est pleine de ceux de DSK. Il est impossible de conclure un papier sur l’humour de gauche sans évoquer le champion toute catégorie du foutage de gueule. Faire croire à la terre entière que l’on se consacre au développement de sa prospérité globale, à la tête du Fond Monétaire International, alors qu’en réalité, on semble n’avoir à l’esprit que les prochaines promenades de popaul, voilà qui est bien socialiste. Et à tous les moralistes qui se désolent des frasques lilloises du meilleur économiste du monde, tout en se félicitant qu’une femme de chambre du Sofitel nous ait évité la honte de l’avoir pour Président, je rappellerais que l’actuel titulaire de la fonction, tout en prétendant se dévouer corps et âmes au redressement du pays, emmenait régulièrement popaul se redresser rue du Cirque, à scooter, dans le dos de celle qui lui avait voué son âme… Timeo socialistos et dona ferentes !

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Toute cette profusion de bourdes, prononcées avec un sérieux de légat du Pape, achève de me convaincre qu’il est criminel de légaliser le cannabis auquel, tous ces grands esprits s’adonnent avec passion. Visiblement, les dommages au cerveau sont irrémédiables et la conséquence des concentrations déraisonnables de THB sur la stabilité spatio-temporelle des fumeurs réguliers, ne plaide pas pour la mise en vente libre d’un produit aussi véritablement stupéfiant.

UNION NATIONALE ?

janvier 26, 2015

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Depuis la sanglante équipée des terroristes islamistes contre notre beau pays, il n’est plus un journaliste qui ne bêle le mot d’Union Nationale comme un mantra destiné à absoudre sa corporation des conséquences dramatiques de leur aveuglement (euphémisme !) relatif à une immigration de masse extraeuropéenne non maitrisée. Ce bien joli mot — très raccord avec cette étrange notion de guerre sans ennemis que les mêmes moutons énoncent à qui mieux mieux – sonne étonnamment creux. Pour qu’il y ait « Union Nationale » il faudrait d’abord s’entendre sur ce que cela implique, tant en ce qui concerne la définition de l’Union que celle du Nationale. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces deux termes englobent des réalités bien différentes, selon que l’on est au pouvoir ou dans l’opposition. L’Union pour le gouvernement consiste à faire taire toute discussion dans sa majorité éclatée et à tenter de contraindre l’opposition à la boucler pareillement, par « voie de fait » de Presse complaisante, interposée. Quant au fait qu’elle soit « Nationale » cela fait rire la terre entière, tant les socialistes se sont toujours, jusqu’ici, superbement foutu de la Nation, préférant abandonner ce concept à une France qu’ils considéraient comme « moisie », il y a encore quelques jours de cela.

Poudre aux yeux

6a00d8341bfb9a53ef01b7c73acbfc970b-800wiLa première vertu des attentats des 7 et 9 janvier dernier consiste donc, pour le ramassis d’incapables contents d’eux qui nous gouverne catastrophiquement depuis deux ans, à faire croire qu’ils viennent d’arriver aux affaires. Du passé faisons table rase et profitons de l’émotion collective, pour vendre de la verroterie sécuritaire aux indigènes apeurés (et oublieux). Ceux qui ont consciencieusement sapé le travail de la police en lui coupant les crédits et les moyens, qui ont porté la culture de l’excuse au pinacle au point de voter une loi qui prévoit de libérer tous les criminels condamnés à moins de 7 années de prison, sont les mêmes qui prétendent, aujourd’hui, la main sur le cœur, nous protéger avec… des lois.

10801906_10153098249099175_209597118810642676_nL’opposition a beau jeu de se moquer des effets d’annonce du Président Hollande et de son suppléant Valls. Le recrutement de 1 500 policiers (sur 3 ans !) ne résoudra rien puisque les premiers recrutés ne seront opérationnels, au mieux, qu’en 2017. Au rythme où les fous vont se former en Syrie, autant vider la mer avec un seau. Il en va de même sur la « moindre décroissance du nombre de militaires » annoncés par le gominé de l’Élysée. La formule est merveilleuse. On nous annonce que nous sommes en guerre et le grand Strategos à scooter décrète que nous supprimerons 27 000 postes dans les armées au lieu des 34 000 prévus. Cerise pourrie sur le gâteau rance, comme on avait déjà prévu de nous passer de ces braves gens qu’il va nous falloir payer, nous allons rogner sur… le matériel (comprendre l’armement). Ben oui, vous vous attendiez à quoi ? C’est sûr que l’on va se sentir drôlement protégés, si on équipe nos valeureux soldats de lances pierres. Je n’ai rien contre les mythes fondateurs, mais bon, David et Goliath et les soldats de Valmy, face aux fanatiques islamistes, ça ne va pas tenir la route bien longtemps.

Marche et/ou crève

president-des-bisousSecond effet « kiss cool » des attentats : resserrer les rangs de la gauche derrière le Président tout mou. Batterie de sondages de circonstance à l’appui, le pouvoir bombe le torse et tord le cou à la dissidence qui, ces derniers temps, poussait dru dans les verts pâturages socialistes. Passer « en temps de guerre » de 15 à 40 % de satisfaction, ce n’est pas un exploit thatchérien… Cela prouve simplement que les Français rendent grâce à l’autre incapable, de n’avoir, pour une fois, pas été plus ridicule que nécessaire. On peut légitimement douter de l’adhésion du Peuple, même si la presse subventionnée le proclame urbi et orbi, persuadée qu’elle est, d’être encore prise au sérieux.

Sans-titreSi l’on parle en terme de stratégie politique (et même politicienne), le pouvoir qui était aux abois se saisit de l’occasion pour faire taire son opposition interne. Les frondeurs qui étaient pris dans leurs contradictions alimentaires ne pouvaient déjà pas renverser le gouvernement qu’ils vomissaient, de peur de la dissolution qui les aurait mis au chômage. Les voilà maintenant contraints de ne plus rien dire, de peur d’apparaître comme des traitres à la cause. Heureusement que les Grecs ont décidé de se suicider à coup d’extrême gauche, cela permet à Mélanchon, Duflot et Laurent (l’ectoplasme qui dirige ce qui fut le PC) de faire croire qu’ils existent.

guide-de-survie-au-socialismeIl est amusant de voir tous ces résistants en peau de lapin, ces as de la posture progressistes, ces thuriféraires des valeurs de la gauche éternelle se coucher au premier coup de Kalachnikov. Il faut dire que ce sont les mêmes qui nous expliquaient jusqu’au 6 janvier dernier, la chance que toute cette jeunesse, même fanatisée, représentait pour la France. Les mêmes qui refusaient tous les amalgames et toute stigmatisation nous assourdissent par leurs silences. Ils réalisent probablement que leurs électeurs ne les suivent plus sur ces délires de bisounours. L’ennemi intérieur vient de se révéler et tant pis si, au passage, les idiots utiles — qui leur ont ciré les babouches avec tant d’empressement — sont emportés avec l’eau du bain. Dommage qu’il ait fallu 17 morts pour en arriver à cette prise de conscience.

Liberté, Liberté chérie

Alors que la cinquième colonne — que nos gouvernants sont bien en peine de quantifier – nous menace aujourd’hui très directement, comment pouvons-nous y faire face ? Le premier réflexe de toute cette bande de clowns est, bien évidemment, de restreindre les libertés. Selon la — toujours d’actualité à gauche — formule des partisans de la Terreur : « il n’y a pas de libertés pour les ennemis de la Liberté ». Certes, seulement j’ai peur que les socialistes soient dotés, en la matière, du même sens de la mesure que leur modèle indépassable : Antoine Fouquier-Tinville.

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Savoir que l’hidalgo catalan va mettre en œuvre des mesures permettant de lutter contre le djihadisme m’inquiète au plus haut point. Non qu’il ne me semble utile, urgent ou indispensable d’empêcher ces cinglés de nuire. J’ai simplement quelques légitimes inquiétudes à voir cette mission confiée à Manuel Valls. Savoir que celui qui prenait des libertés avec celles de ses concitoyens vêtus d’un Tee Shirt siglé de la « Manif pour Tous », lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, sera demain en charge des mesures à prendre afin « de mieux encadrer l’usage de l’internet » me donne des frissons.
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Je ne suis pas un fan de Dieudonné, tant s’en faut. Je ne ris pas à ses blagues et je ne partage pas sa vision paranoïaque du complot juif mondial. Je trouve cependant pour le moins paradoxal que la première mesure du gouvernement socialiste, après les manifestations du dimanche 11 janvier pour la liberté d’expression, consiste précisément, à mettre au gnouf le sieur Mbala Mabala pour un jeu de mots, certes limite, mais qui relevait justement de sa libre expression. La liberté n’est pas à géométrie variable. Elle n’est pas uniquement valable pour Charlie (et ses 4 millions de nouveaux fans). Nous n’avons pas à l’interdire pour Minute, Dieudonné ou tout autre prédicateur fanatisé : islamiste, protestant, négationniste, papiste, réchauffiste ou même écologiste (oui, grande est ma mansuétude). Je pense au contraire, à l’instar de quelques libéraux, que l’on a même tout à gagner à laisser s’exprimer les imbéciles. Ils se ridiculisent d’eux-mêmes et il est toujours plus utile au « vivre ensemble » de leur porter la contradiction que de les laisser s’exprimer en vase clos.

Apartheid mon cul !

10632867_10152602954758213_130803092743396080_nSeulement, à voir les premières réactions des éminences qui nous gouvernent, on ne peut s’empêcher de se dire que ce n’est pas gagné. La culture de l’excuse est toujours solidement ancrée dans ce qui leur sert de cerveau. Le dernier délire en date de Manuel sur « l’apartheid ethnique et territorial » dont se serait rendue coupable la République est à pleurer ou à vomir, c’est selon. Que veut dire cette expression à la con ? Que les incapables qui se sont succédé au pouvoir depuis trente ans auraient entretenu une ségrégation raciale de fait, sinon de droit ? Mais que faisaient donc pendant ce temps là : SOS Racisme, la LICRA et toutes les autres ligues de vertus droit-de-l’hommistes grassement subventionnées par nos sous ? Visiblement rien ! Il est donc urgent d’intenter un procès en détournement de fonds public à tous les multiples « responsables » (je pouffe) de ces officines de rééducation nationale.

chat-600x399J’ai, toujours dans ce registre culpabilisateur, beaucoup de mal à avaler l’argument de l’abandon des « quartiers sensibles » à leur triste sort. Depuis trente ans nous y avons englouti plus de 350 milliards d’euros en rénovation urbaine, politique de la ville et autres coûteux gadgets à promouvoir le vivre ensemble, sans pour autant prêter la moindre attention à la misère bien réelle, elle aussi, du monde rural. Si certaines villes comptent 80 % de logements sociaux, ce n’est pas tant à cause de l’égoïsme présumé de leurs voisines que de l’appétit des Maires de gauche qui ont tous vu, d’un très bon œil, s’édifier ces constructions de cages à électeurs captifs. Si les « quartiers » sont devenus des « ghettos », c’est aussi parce que leurs habitants se sont accommodés de cet état de fait. Le communautarisme n’est pas né du racisme de la société française, mais bien du refus des nouveaux arrivants de s’assimiler à elle. Pour beaucoup de musulmans, le vivre ensemble a été littéralement transposé en « vivre entre nous ». Les « cités » ne sont pas de « non droit », juste de « non droit » français. Ce rejet de l’assimilation ne concerne pas tous les immigrants, mais principalement quand même, des musulmans.
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Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il n’y a que pour l’Islam que la laïcité est un problème. Brandir cette dernière comme le totem indépassable du « vivre ensemble » (toujours lui) et des valeurs de la République, sans reconnaître dans le même temps, la nécessité d’une prise en compte des résistances particulières de la religion musulmane à ce concept, est une erreur profonde. Nous avons beau faire, tant que nous ne nommerons pas les choses correctement, nous ne parviendrons pas à résoudre les problèmes. L’Islam est une religion qui englobe le spirituel et le temporel dans un tout, ce qui est très éloigné de nos schémas culturels. Le délit de blasphème n’existe plus depuis Voltaire et nous n’entendons pas le rétablir. Pour installer un Islam DE France, il faut commencer par dissocier religion et identité, individus et communauté, ethnicité et nationalité. C’est du reste, en partie ce qui ce passe car, contrairement aux affirmations péremptoires du Manuel, nombreux sont les Français musulmans qui, refusant le communautarisme, tournent le dos aux ghettos pour se fondre dans la masse du Peuple. C’est bien, du reste, ce qui crispe les fondamentalistes et qui arme les intégristes contre la République. Ce mouvement de fond à un nom, celui de la Liberté. À l’instar de l’économie française, les musulmans de France ont besoin d’urgence, d’une bonne cure de Libéralisme.

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On le voit, l’Union Nationale n’est qu’une façade Potemkine. Un artifice destiné à permettre à un pouvoir aux abois de continuer à gesticuler. Le problème révélé par les attaques perpétrées contre notre pays est trop large, pour que ceux qui n’ont jamais voulu voir les conséquences de leur clientélisme angélisme puissent efficacement le résoudre. Nous avons besoin de temps, d’efforts et surtout de constance. En ce sens, et en ce sens seulement, l’Union Nationale peut être utile. Elle doit accoucher d’un consensus permettant à la Nation de se défendre et de se reprendre. Il faut en finir avec les « accommodements raisonnables ». Nous ne devons pas relâcher notre attention et nous laisser distraire par les procès en racisme, intentés par ceux qui rêvent de revanche sur un passé colonial qui n’obsède plus qu’eux. Les Français en ont assez d’être tenus constamment responsables des actions de leurs ancêtres, par des gens qui ne sont même pas foutus d’assumer celles de leurs enfants. Il n’y a pas de « vivre ensemble » qui vaille, il y a juste un « vivre comme nous » qui compte. Tous ceux qui veulent « vivre comme au pays » doivent être fermement invités à y retourner d’urgence.

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ISLAMOFOLIE

janvier 9, 2015

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Après le massacre perpétré, au nom d’Allah, avec une sauvagerie peu commune sous nos latitudes, par au moins deux pauvres buses fanatisées par des prédicateurs de haine islamiste, de nombreuses questions se posent. Par charité chrétienne, je ne m’étendrai pas plus qu’il ne le faut sur la vacuité du discours de notre scootériste de Président. En sept longues minutes d’enfilage de perles et d’enfoncement de portes béantes, l’amant de la rue du Cirque n’a pas réussi une seule fois à qualifier les faits de terrorisme, ni même à mentionner la religion dont se réclamaient les nazislamistes qui ont attaqué Charlie Hebdo. Il a agité ses petites mains potelées devant son pupitre, en brassant, cette fois, un peu moins d’air qu’au-dessus de son bureau vide du 31 décembre (c’est toujours ça). Si nous avons, ce coup ci, échappé aux anaphores, il ne nous a hélas pas épargné sa série de poncifs bien pensants, sur la force de la France ainsi qu’un nombre d’appels ahurissants au Rassemblement ce qui m’a fait penser, l’ombre d’un instant, que Sarkozy avait pris possession du corps du meilleur ami de Jacques Chirac.

Allah Akbar… ou pas

aberrations-islam-lacitCommençons par remettre les choses à l’endroit. Amalgame ou pas, ce n’est pas au nom du Bouddha ou de Saint-Denis (le martyre, pas la ville éponyme parce que là il peut y avoir confusion) que ces fanatiques se sont lancés dans l’épuration de caricaturistes, à grands coups de Kalachnikov. Je comprends parfaitement que les musulmans calmes se sentent choqués par un tel dévoiement de leur religion. Je dis aussi qu’au rythme où ces barbares invoquent leur dieu à tue-tête, chaque fois qu’ils veulent s’en prendre à la vie de ceux qui ne pensent pas comme eux : en commando chez Charlie, derrière le volant d’une camionnette à Dijon ou muni d’un couteau dans un commissariat à Joué les Tour, il y a fort à parier que d’ici peu Allah Akbar finisse un peu par sonner comme Heil Hitler dans l’imaginaire collectif.

648x415_france-integristes-extremistes-juifs-chretiens-musulmans-refus-republiqueIl faudrait aussi arrêter de raconter des conneries au bon Peuple. Ces gens ne sont pas fous. Ils répondent probablement à un endoctrinement, mais ils n’ont aucune excuse, dans la France du 21ème siècle, pour s’être laissé embobiner de la sorte. S’ils en sont à ce point, c’est qu’il ne leur déplait pas d’aller se trapper du « Céfran » comme ils disent, et on doit au moins leur reconnaître qu’ils en ont une notion très étendue, comme en témoigne le sort qu’ils ont réservé au malheureux policier lâchement assassiné alors qu’il ne représentait plus une menace pour eux. À ce propos, cet homme, mort au service de ses concitoyens se prénommait Ahmed. Ils l’ont tué parce qu’il portait l’uniforme de la police de la République française. Mettre en avant sa religion supposée (qu’en savons nous à ce stade ?) pour nous servir le refrain connu du pasdamalgame est une insulte à sa mémoire. Que sous-entend en effet ce type de raisonnement idiot ? Que la réaction logique d’un musulman dans ce genre de situation serait de rester en retrait, voire de faire le coup de feu avec ses frères et que s’il n’a pas cédé à ce « penchant naturel » c’est qu’il était bien assimilé ? Ce policier est mort en tentant de faire ce qu’il pouvait, avec les moyens dont il disposait et l’entrainement qu’il avait suivi. Tout comme son confrère chargé de protéger Charb, il n’a rien pu faire compte tenu de la disproportion des moyens et y a laissé sa vie et une famille éplorée. La religion de ces deux serviteurs de l’ordre ne doit rien à l’affaire : ils sont morts en héros.

Pas en mon nom : mon cul !

640x478_8663_vignette_glez-charlie-hebdo-bd-logo-111102Çà et là, depuis que nous n’ignorons plus rien des méthodes de barbares employés par les islamistes pour que le monde — et surtout leurs contemporains — se plie à l’image qu’ils se font de la planète idéale, nous voyons fleurir de jolis petits panonceaux de bisounours musulmans siglés « Not in my name » ou plus rarement « Pas en mon nom » (le français est moins télégénique). Et les caméras de s’attarder sur de gentilles petites femmes voilées et les gentils barbus qui les encadrent en trimbalant le dit écriteau de concert. Mais si les gars, c’est précisément « in your name » que ces crétins prétendent parler. Etre déguisé en Belphégor et brandir ce stupide panneau ne vous met pas à l’abri des amalgames. Participez à un apéro saucisson vin rouge avec du jambon de dinde si vous y tenez absolument et là, vous pourrez brandir vos petites pancartes. Au contraire, ce n’est pas en tentant d’expliquer le geste des meurtriers par les abus supposés de Charlie Hebdo, le racisme des Français ou l’islamophobie des chrétiens que vous allez arranger les choses. Ces assassins sont des salauds, il faut les traiter et les dénoncer comme tels et cesser d’ergoter sur le sexe des vierges auxquelles ils pensent avoir droit pour leurs « glorieux » faits d’armes.

kIg5wOui, les musulmans de bonne foi doivent se lever. Pas nécessairement pour se justifier, car ils n’ont rien fait de mal, mais pour dénoncer le fait qu’ils sont atterrés par de telles actions, comme tout individu et non en tant que collectif. La religion musulmane doit évoluer en épousant les mœurs du pays d’accueil, pas en tentant de les faire coïncider avec des pratiques venues des pays qu’ils ont fuis. La France est une terre de culture latine, profondément pétrie de traditions judéo-chrétiennes. Énoncer cette affirmation ce n’est pas rejeter l’altérité musulmane, juste la ramener à son statut d’arrivée de fraîche date. Il est plus que temps que nos politiques cessent de jouer les mijaurées humanistes et qu’ils s’attèlent à débarrasser l’Islam de France de ses adeptes obscurantistes. C’est de cette inaction pluridécennale que découlent les amalgames « pas beaux ». Ce tabou – abusivement qualifié de républicain – est édicté au nom même des valeurs que ces grandes consciences ont foulées au pied depuis tant d’années, avec leurs lois mémorielles successives. A cet égard, il est savoureux d’entendre tous ces Savonaroles célébrer de la liberté d’expression au pays des lois Gayssot et Taubira…

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Amalgames

10150568_838276506232269_8678068422900219622_nParlons en, justement, de ces fameux amalgames dont nous devons nous défier. L’islamophobie est le prétexte invoqué par les fanatiques pour justifier tous les délires édictés au nom de l’Islam. Leur « droit » supposé « à la différence » n’est que le prétexte à la perpétuation de dogmes et de rites d’un autre âge à la recherche d’une « pureté originelle » qui, comme tout ce qui est « originel », n’a en réalité jamais existé. L’islamophobie est, bien au contraire, un réflexe naturel de défense d’un corps saint, contre une agression extérieure. Elle marque le rejet de l’islamisme : doctrine obscurantiste qui mène au fanatisme et de là, au terrorisme. L’amalgame qu’il convient de combattre est bien plutôt celui qui vise, au nom des accommodements raisonnables, à assimiler ceux qui se dressent contre une pratique dévoyée de l’Islam : l’islamisme, à des anti musulmans. Autant l’islamophobie est à encourager chez nos concitoyens, surtout musulmans, autant la musulmanophobie est à combattre. L’islam, débarrassé de ses sourates guerrières, n’est pas un danger, c’est une philosophie religieuse qui vaut bien les autres. Il est plus que temps de mettre un terme aux prêches de ces radicaux qui défient la République en voilant leurs femmes de la tête aux pieds, en exigeant des menus spéciaux et qui, par fidélité envers un homme qui vivait au 7e siècle dans le désert Saoudien, se sentent obligés de se trimbaler en djellaba par -10 dans la Haute Vienne.

En frappant des journalistes de gauche progressistes, ces fanatiques ont scié la branche de compréhension révolutionnaire sur laquelle ils prospéraient. Espérons qu’il ne faille pas attendre un nouvel « holocauste journalistique» sur le plateau du Petit Journal pour que la presse alignée, cesse de diaboliser systématiquement ceux qui alertent sur les dangers du fondamentalisme musulman et du communautarisme. Nous devons réinvestir et surveiller les lieux de cultes musulmans et expulser les imams vecteurs de haine et leurs zélotes. Il convient pareillement d’enfermer dans des centres de détentions spécifiques, les endoctrinés qui reviennent de leurs séjours de « formation professionnelle » en Syrie, au Mali, en Libye ou en Irak.

31---Gotlib-Gods-Club-2Certains de ces zélotes sont français, me direz vous et bien intéressons-nous donc à cette question. Beaucoup de jeunes issus de l’immigration maghrébine sont nés sous nos cieux, c’est un fait. Tout comme l’est également celui qui veut que nous nous soyons toujours montrés très tolérants en matière de double nationalité. Puisqu’ils haïssent la France au point de porter les armes contre elle, soyons humanistes : soulageons-les du poids de leur assujettissement à notre pays et rendons-les à ceux qui voulaient les garder. Pour ce qui concerne les intégristes « convertis », il n’est pas concevable (au pays des droits de l’homme) de les maintenir de force dans un univers qu’ils rejettent si violemment. Nous devons mettre à profit les excellentes relations que nous entretenons avec les pétromonarchies du golfe, pour les inciter à les laisser s’installer sous des cieux plus propices à leurs attentes spirituelles. Après tout, les pétro monarques n’ont pas été avares de leurs dollars pour en faire des musulmans selon leurs goûts, alors autant qu’ils en profitent un maximum.

Le retour en force de la Realpolitik

miege-alsace-nouvelle-716x1024Nous constatons aujourd’hui le triste résultat de nos futiles tentatives d’exportation de la démocratie. Nous avons déboulonné de vieux dictateurs laïcs formés par les Soviétiques au profit de fanatiques sunnites financés par les Saoudiens (et autres mécènes de la péninsule arabique). À l’instar des grand-mères face à Mamie Nova, les populations locales ne nous disent pas merci. Leurs souffrances sont bien pires qu’avant et leurs libertés tout aussi chimériques. Elles ont, en prime, la joie : qui de mourir de faim ou de froid, qui d’être persécuté pour ses opinions (vieille habitude) ou pour sa religion (belle innovation). À l’exception provisoire de la Tunisie, toutes nos interventions de ces 20 dernières années ont été des fiascos retentissants. Rendons-nous service, rendons leur service : bâillonnons BHL et foutons la paix au monde arabo-musulman. Tapons-leur dessus quand ils nous menacent, mais cessons de vouloir les éduquer au bonheur de notre démocratie. Ils sont comme les Chinois : ils n’en veulent pas. Le temps du« droit d’ingérence » a vécu, il faut que l’on s’y fasse. Vladimir Poutine a encore un temps d’avance sur nous, n’oublions pas la passion des Russes pour le jeu d’échecs (et les montagnes) et arrêtons de jouer aux Dames (et aux cons) dans le désert.

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Le 7 janvier 2015, nous avons été frappés pour ce que nous sommes : une Nation libre qui ne reconnait aucun Dieu et qui, parce qu’elle a déjà bien du mal à supporter un Président élu, ne peut absolument pas envisager de se voir imposer un maître par la force. Les Français sont un peuple libre et beaucoup des musulmans qui ont choisi de rejoindre la France l’ont fait pour cette raison. Il n’est pas question de laisser des criminels qui détestent notre pays et ses valeurs, les intimider et nous pousser à les rejeter au nom d’une religion dont ils n’ont que le nom en partage.

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ENFUMAGE EN SOCIALIE

décembre 18, 2014

Enfumage

Ce qu’il y a de bien, quand le parti de l’imagination est au pouvoir, c’est que nos gouvernants ne reculent devant rien pour se ridiculiser. Il faut dire qu’en la matière, l’exemple vient d’en haut, puisque le Ribouldingue qui nous sert de Président Normal n’en loupe pas une non plus. Il ne peut pas s’abstenir de nous ridiculiser dès qu’il nous représente à l’étranger. En prenant la parole ou en photo, dès qu’il peut apparaitre comme avantageusement idiot : il se précipite. Comme disait le regretté Pierre Desproges à propos de Marguerite Duras, François zéro ne dit pas que des conneries, il en écrit aussi. Il vient, ainsi, de nous livrer « un discours fort sur l’immigration » où nous avons encore eu droit à tous les poncifs du genre. Tout est mélangé dans un fatras boboïsant où le compassionnel le dispute au culpabilisant et surtout où le passé est tellement contorsionné, pour rentrer dans le moule politiquement correct qu’il n’en a plus aucun sens. Cette politisation outrancière de l’Histoire, rendue possible par la sous-alphabétisation savamment entretenue par les idéologues pédagauchistes de l’Education prétendument nationale, n’augure rien de bon des salmigondis moralisateurs qui nous attendent dans les années à venir. L’asservissement de la science historique aux lubies en noir et blanc de la doxa droit de l’hommiste à la mode, nous promet d’autres morceaux de bravoure du même tonneau. Je passerai rapidement, par pure charité chrétienne, sur l’envolée ou il nous explique que « les immigrés sont une chance pour la France … surtout ceux qui sont morts pour elle durant les deux guerres mondiales », là, on frise l’absolu.

La nécessaire lutte contre l’islamophobie

64_dilem_120416015959Non, le pays part en couille, mais l’eunuque qui nous gouverne ne trouve rien de plus urgent à engager comme combat que celui de la lutte contre l’islamophobie. Bien entendu, dans la même veine, il est crucial de donner le droit de vote aux étrangers non communautaires aux élections locales, au prétexte que ça se fait ailleurs. D’abord c’est idiot car ceux qui font ainsi des étrangers, des citoyens de seconde zone sont précisément ceux qui fondent l’accès à la nationalité sur le droit du sang. Chez nous, alors que l’on devient Français pratiquement sans le savoir et/ou le vouloir, cette question n’a aucun sens et ne sert qu’à instruire le procès en racisme de ses opposants. C’est commode le racisme, il n’y a pas de courbe à inverser, juste des paroles lénifiantes à tenir et des réalités à nier. Tous ceux qui se posent trop de question sont islamophobes. Pour autant, qu’il convienne de ne pas cataloguer l’ensemble des croyants, à l’aune des agissements d’une minorité de fous fanatisés, je veux bien l’entendre, mais de là à faire taire toutes les questions légitimes qui se posent au pays, à propos des exigences, toujours plus grandes de certains musulmans, il y a plus qu’un pas. Ne nous y trompons pas, Pépère nous refait le coup du miteux de Jarnac en mettant toutes ces affaires dans un même sac moralisateur.

10404380_841704919214538_2808392462936903194_nLes Français sont un peuple issu de vagues de migrations successives : c’est un fait ! La peur de l’étranger est une constante : c’est vrai (et pas spécifiquement française, les Saoudiens sont aussi très méfiants en la matière). Le problème c’est que les immigrants précédents se sont intégrés en l’espace de deux générations, là où les nouveaux peinent à le faire à la troisième voire, à la quatrième. Il n’y a plus d’Italiens, de Polonais, d’Espagnols ou de Portugais : il y a des Français. De même il n’y a plus de Vietnamiens, juste quelques Chinois mais dans vingt ans, nous n’en parlerons plus. En revanche il y a toujours des Algériens, des Tunisiens et des Marocains. Il faut dire que depuis quarante ans, nos zélites n’ont rien eu de plus indispensable à faire que d’exalter leur droit à la différence (et à la double nationalité), tout en les parquant dans un assistanat émollient qui les rend dépendants des politiques publiques clientélistes et surtout de l’économie souterraine. Cette dernière se développe d’autant plus facilement qu’elle peut s’appuyer sur les réseaux claniques des différentes diasporas. Elle a donc tout intérêt au statu quo en matière d’assimilation.

Résumons-nous. Pour les socialistes : les musulmans doivent rester entre eux pour être sûrs de ne pas sortir d’un prolétariat qui leur fournit leur assise électorale. Pour les trafiquants, ces mêmes immigrés ne doivent surtout pas se diluer dans la nation hôte, au risque de perdre leurs précieux réseaux. Les socialistes importent la misère du monde sur laquelle prospèrent les mafias : le cercle vertueux du développement soviétique, à coups de bons sentiments et de culpabilisation de la population autochtone est en place.

Les musulmans sont-ils discriminés dans notre pays ?

arton90-500x400La question peut paraître iconoclaste si l’on compare la situation de nos compatriotes et invités de confession musulmane, avec celle, beaucoup moins enviable, des chrétiens d’orient. À entendre certains représentants de l’Islam en France (oui, l’Islam de France est une vue de l’esprit des lumières qui tarde à se concrétiser), nous ne sommes pas loin d’un martyre similaire. La récente décision de quelques Maires de cesser de proposer aux élèves fréquentant les cantines scolaires, des menus de substitution les jours où du porc se trouve être au menu, est considérée comme une odieuse provocation.

Ba0ccLLIIAABjAv.jpg-largeUne fois rappelé que la cantine n’est pas une obligation de service public et que manger hallal ne compte pas au nombre des Droits de l’Homme, nous ne sommes guère avancés, tant cette évidence semble loin de parvenir jusqu’au lobe de la conscience, dans les cerveaux embrumés de nos élites pétries de vivre ensemble. Le nombre hallucinant de lieux de cultes musulmans qui s’édifient dans notre beau pays, à un rythme effréné ces dernières années, devrait plutôt plaider en faveur de la tolérance (pour ne pas dire autre chose) de la France. Gageons que la récente chute des cours du pétrole va peut-être, momentanément, freiner cette frénésie édificatrice. Encore une bonne raison de se réjouir de l’exploitation des pétroles de schistes par ces « salauds d’Américains ».

france_belgique_europe_tremblent_devant_islamLes fanatiques qui prônent la mise en place d’un véritable apartheid religieux, en France, afin de respecter la « pureté » des musulmans sont heureusement peu nombreux. Il n’empêche que ce sont ces dingues que l’on entend se plaindre en permanence. Hélas, la majorité garde, en la matière, un silence si assourdissant que l’on en vient à douter de son existence. Ce sont ces mêmes excités qui veulent la mort de nos juifs, pour « venger leurs frères palestiniens » et encore eux qui justifient le djihad en Syrie par tout un fatras islamico-identitaro-politique grotesque. Ils exercent, à n’en pas douter, un terrorisme intellectuel (et parfois physique) qui ne pousse pas à l’expression la majorité dite « silencieuse ». Je pense qu’il est plus que temps que ces parasites exercent leur liberté de circulation, pour aller s’établir dans des contrées plus proches de leurs choix de vies. Au besoin, il me paraît même sain de les y encourager vivement. Nous le devons à la paix civile et aussi à cette majorité de musulmans qui n’ont absolument aucun penchant pour la Charia. Pour faire bonne mesure, nous devrions leur adjoindre les idiots utiles qui se targuent de penser librement et qui en appellent si bruyamment à la justice pour interdire des crèches à l’approche de Noël. Je suis sûr que les autocrates et autres théocrates moyen-orientaux seraient preneur de leur philosophie émancipatrice. Ces illuminés participent, eux aussi, du joyeux bordel ambiant qui pousse toujours plus de Français vers un Front National que l’inanité de son programme économique devrait pourtant renvoyer vers les abîmes où disparurent, naguère, les derniers communistes.

Là où il y a de la gêne, il y a visiblement encore plus de plaisir

10849848_10205535226239732_2647993592312360272_nPendant que les talibans démontrent, dans les écoles du Pakistan, toute l’étendue de leur mansuétude islamique envers l’enfance, chez nous, les ministres ne savent plus ou donner de la tête — qu’ils portent encore provisoirement sur leurs épaules de Roumi — pour se rendre ridicule. À toute harpie, tout honneur, la folle du Poitou devenue par la magie des regroupements de Régions : la nouvelle Aliénée d’Aquitaine nous gratifie d’un festival en la matière. Elle commence par se couvrir d’une gloire facile, en prétendant découvrir l’inanité de l’arrêté du Préfet de la Région Ile de France, visant à interdire les feux de cheminée à compter du 1er janvier prochain (6 mois après la publication de l’acte en question). Que cette mesure inapplicable soit totalement stupide, personne n’en disconvient, à part chez les technos chargés de faire chier les Français du développement durable. On imagine bien, l’abattement des brigades de pandores missionnés pour vérifier si les cheminées qui fument sont bien conformes.

210967Non, Ségo zinzin nous en remet une couche sur ces salauds de concessionnaires d’autoroutes, profiteurs capitalistes apatrides et j’en oublie certainement des meilleures dans le genre. Elle envisage, nous dit-on « dans son entourage » (les pauvres), de résilier les contrats conclus par le gouvernement Villepin et re-nationaliser le bastringue. Il est vrai que l’État n’ayant plus de parole depuis l’annulation de la vente des Mistrals, pourquoi s’embarrasser de sa signature ? Le plus comique dans l’affaire, c’est qu’elle compte, sans doute pour ce faire, sur l’argent des Chinois à qui elle vend nos aéroports. Enfin s’il lui reste un peu de pognon, après s’être acquittée des pénalités que ne manquera pas de lui réclamer Ecomouv’, la dernière victime en date des projets délirants des administrations que nos politiques ne contrôlent plus, elle pourra surement l’utiliser pour payer un insert au Préfet de la Région Ile de France qu’elle a quasiment traité d’abruti devant la France entière (il ne doit pas faire partie de la promotion Voltaire celui-là).

Tout est bon dans la réglementation

blog -changement de Hollande-dans tes reves_ChaunuRidicules, aussi, sont les argumentations sur les « libéralisations » qui découleraient de la loi de l’homonyme du Préfet du Prétoire de Tibère qui nous sert de ministre de l’Économie. Le disciple du bon docteur Attali – qui est à l’économie ce que Landru était au féminisme – nous pond une loi fourre-tout qui, comme son nom l’indique, permet à tout le monde de dire n’importe quoi et de préférence à front renversé. Ainsi nous voyons des socialistes agnostiques s’égosiller sur le changement de civilisation (sic !) qui verrait des hordes de pauvres français sacrifier au veau d’or consumériste, le jour du Seigneur. C’est touchant de voir les adeptes du Grand Orient joindre leur voix bêlante, au concert de lamentations qui monte des églises désertées, pour faire du dimanche le jour de la trêve de la nippe.

Dessin1La Droite Prétendument Libérale (DPL, comme il y eut une Religion Prétendument Réformée) n’est pas en reste. Elle défend farouchement les monopoles de ses électeurs. Elle le fait avec une telle subtilité que l’on croirait entendre un socialiste lorsqu’on lui parle du statut de la fonction publique. Quoi, on introduirait de la liberté là où règne un ordre qui permet de s’assurer de la tranquille rentabilité des officines et autres cabinets établis ? Le fait que cette réglementation ait été mise en place par le vainqueur de Verdun aux zheureslesplussombresdenotrehistoire, ne pose pour une fois, visiblement aucun problème à personne (c’est pareil pour la fête des Mères me ferez vous remarquer à juste titre). Je vous l’accorde, ce n’est pas en mettant tout ce bordel à plat que nous allons créer les masses d’emplois qui manquent à l’équilibre (je pouffe !) de nos comptes sociaux. Les pharmaciens sont des marchands de soupe, mais que l’on est bien content de trouver pour faire la promotion des mesures d’austérité d’économie de la sécu. Les avocats et les huissiers sont des gens que personne ne va voir de son plein gré. Quand aux notaires, pour être nantis, ils ne sont pour autant pas légion et 85 % de ce qu’ils vous estourbissent, lorsque vous avez recours à eux, va dans les poches sans fonds de l’État.

Revenons un instant sur les notaires. Les socialistes sont merveilleux. Ils en font le symbole des blocages de notre société. Leur monopole malthusien viendrait compromettre l’avenir d’une myriade d’étudiants en droit, désireux de s’établir dans le rôle envié du collecteur d’impôt. Un numerus clausus injuste bride scandaleusement l’essor économique que l’on pourrait tirer de l’enthousiasme de cette jeunesse avide. Un peu comme les taxis patentés vis-à-vis des chauffeurs UBER en quelque sorte…

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Nous ne serions pas dans une telle panade que toute cette agitation porterait à sourire. Malheureusement, elle est la marque de fabrique d’un Président qui n’a jamais eu d’autre ambition que celle de ne rien faire. Nous avons troqué un agité pour un roi fainéant, au pire moment qui soit. Le génie français réside, nous dit-on, dans cette capacité au sursaut qui permet à la France de se sortir des pires situations. Le pendant de cette aptitude c’est, sans doute aussi, ce don inégalé pour se mettre volontairement dans la pire des merdes possibles. Nous en avons avec Hollandréou, ses femmes et ses ministres, la triste illustration.

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LA PRESSE FRANÇAISE OU LE TROPISME DE L’AGENCE TASS

novembre 25, 2014

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Il fut un temps, avant que le Mur de Berlin ne cède et n’entraîne avec lui l’Histoire dans sa chute, il fut un temps donc, où feu le monde communiste était rythmé par les dépêches de l’agence officielle du Parti communiste d’Union Soviétique : l’Agence TASS. Il va de soi que ce monstre d’objectivité journalistique abreuvait, aussi et abondamment, les succursales occidentales de l’Empire et tous les crétins utiles au triomphe du prolétariat. Seule source autorisée à dire le bien, l’agence se caractérisait par une prose convenue, un sens de la mesure hors du commun et une vista politique qui ne se retrouve plus guère, aujourd’hui, que chez Europe Ecologie les Verts. Bien que défunte, en sa forme totalitaire depuis 1992 et la mort du Communisme d’État en Russie, l’esprit de l’agence TASS est toujours bien vivant dans ce petit village qui résiste encore à l’envahisseur ultralibéral : la presse française.

Une presse à l’opinion bien singulière

political-correctness1Dans notre beau pays de France, on sait depuis que nous avons renversé le joug de nos rois qu’il n’y a de Liberté que pour ses amis ( à la liberté, pas au roi). Mis en pratique par les journalistes de notre début de troisième millénaire, ce principe révolutionnaire nous donne le paysage médiatique apocalyptique dans lequel nous nous débattons. Une presse en théorie libre qui ne diffuse qu’un seul et même point de vue libertaro-bolchevik. Ce consensus hérité de mai 68 ensuque le débat public dans une bien-pensance émolliente dont il est interdit de sortir sous peine d’excommunication. Des moines replets veillent au respect scrupuleux des dogmes et s’érigent en arbitres des élégances : favorisant, ici, la carrière des uns à l’aune de leur servilité et brisant, là, celle des rétifs à la perpétuation de leur magistère.

capture-decran-2013-03-02-a-10-08-08Le produit de cet indigeste brouet idéologique ne fait pas un pli : la France est le seul pays au monde, avec la Corée du Nord, où les enquêtes d’opinion font ressortir que le Capitalisme évoque quelque chose de positif pour seulement 33 % des personnes interrogées (source enquête TNS Sofres fondation Gabriel Péri mai 2010). De fait, la presse est pleine des méfaits de cet ultralibéralisme qui pousse chaque jour vers la précarité des millions de victimes : au Royaume-Uni (chômage : 6,3 %), en Autriche (chômage : 5 %), en Allemagne (chômage : 5 %) ou encore aux États-Unis (chômage : 6,06 %). Alors que chacun sait bien que dans le paradis des travailleurs (protégés) qu’est la France contemporaine, nous nageons dans le plein emploi au point d’importer des brassées de migrants sans qualification, pour tenir les postes que notre vaillante industrie ne peut plus trouver localement.

L’Indépendance dans l’interdépendance

political-correctness-voltaireCe qu’il y a de fascinant dans cette doxa médiatique, c’est qu’il se trouve encore un tiers des Français pour penser qu’il serait peut-être temps d’essayer autre chose que le socialisme que ce dernier soit orthodoxe ou honteux. Le problème vient de la collusion totale qui prévaut entre Presse et Administration. Ces deux animaux à sang chaud (il n’y a pas plus accrochées à leurs privilèges que ces deux castes) sont tellement imbriqués l’un dans l’autre qu’il est possible de parler de véritable symbiose dans le parasitisme, tant leurs intérêts se recoupent. L’Administration se doit d’entretenir la fable du « besoin d’Etat » pour justifier de sa main mise sur la société et ses ressources, tandis que l’autre ne vit que par les subventions directes (aides à la presse papier, redevance télé) et indirectes (autorisations d’émettre) dispensées par la première.

cache_7303873Prenez cet épisode surréaliste de l’été dernier où le grand machin indépendant rempli de socialistes : le CSA a condamné LCI pour préserver les plates bandes hertziennes de BFM et surtout d’Itélé. Que le marché publicitaire ne soit pas extensible à l’infini, je veux bien le concevoir. Qu’en revanche le Soviet Suprême Audiovisuel décide que l’un des trois concurrents n’aura pas le droit de s’aligner sur la grille de départ me choque au plus haut point. En eût-il été autrement qu’il y avait fort à parier que la victime de cette compétition (principe fondateur du capitalisme honni) aurait risqué d’être la filiale du groupe Canal : vaisseau amiral du politiquement correct et du lavage de cerveau français depuis 30 ans. En s’arrangeant, avant toute chose entre amis, on est certain de bien s’entendre. Un tripatouillage boursier s’appelle un délit d’initié. Comment qualifier ce type d’entente médiatico-dirigiste entre gens de bonne compagnie ? Une grosse magouille ? Oui, c’est assez parlant.

Un troupeau de moutons

clementine-melois-cent-titres-17Le corollaire de cette promiscuité incestueuse avec l’aristocratie politico-administrative fait du journaliste de base, un besogneux de la propagande, un soutier de la pensée autorisée au point d’en être caricatural, comme la presse soviétique en son temps. Lorsqu’un hérétique est lancé en pâture aux hordes de plumitifs à l’indignation radio, télé ou politico commandée (rayer la mention inutile) ce sont les mêmes anathèmes qui fleurissent contre le mécréant. Au point que l’on est en droit de croire qu’un seul et même cabinet occulte fournit les éléments de langage à tout ce petit monde. A titre d’illustration, le fait que ce qui nous sert de Premier ministre n’ait rien d’autre à dire, face au livre de Zemmour que : « ce Monsieur ne vaut pas la peine qu’on le lise » a de quoi nous laisser songeurs. Bon il est vrai que venant de celui qui dirige un gouvernement dont la ministre de la Culture a abandonné la lecture il y a deux ans, la saillie ne devrait pas nous surprendre, mais le même homme n’avait pas poussé les feux de la même façon sur Valérie très très vénère. On peut aussi supposer qu’il n’avait pas intérêt, non plus, à ce qu’elle balance ce qu’elle avait sur lui, mais bon quand même !

TKZeEJzVous l’avez compris depuis le temps que ça dure : le véritable ennemi c’est Sarkozy ! Il est difficile de comprendre ce que ce pauvre homme a du reste bien pu leur faire à tous, pour mériter pareille hargne. A-t-il entrainé le pays vers les rivages aventureux de l’ultra libéralisme ? Avec 30 milliards de hausses d’impôts et 56 % du PIB de dépense publique : le bilan libéral du Président Sarkozy est bien mince. Est-ce parce qu’il s’est mis à pourchasser l’étranger pour le bouter hors de France contre toute la tradition républicaine réunie ? Avec 200 000 entrées légales par an, le quinquennat du paria ne brille pas trop non plus dans ce domaine. Est-ce alors parce qu’il s’en est pris un peu vite à la Princesse de Clève ? Après la sortie de Fleur Pellerin qui est toujours ministre, il avait bien le droit de ne pas porter Madame de La Fayette dans son cœur. En fait, le vrai tort de Sarko c’est de n’être pas du Sérail. Cette bête politique est d’abord un militant. Sa carrière, il ne l’a faite qu’à force de choix tactiques et de convictions (fluctuantes certes, mais bon, je n’en vois pas un qui dans ce troupeau d’eunuques pourrait engager une lapidation sur ce thème). Il ne doit rien au système et n’est même jamais passé par l’administration. Il a parfaitement compris le mal qui rongeait le pays depuis trente ans et a fait, en 2007, la plus époustouflante campagne de rupture depuis celle de Mitterrand en 1981. Après il n’a rien fait, ou si peu, mais ce n’est pas grave, la gentry le déteste parce qu’il aurait pu le faire. Il est donc urgent de s’assurer qu’il ne soit pas en mesure de revenir tenter le coup.

La Pravda en action

nobullshitObserver la façon dont la presse parle de Nicolas Sarkozy, c’est comprendre pourquoi elle inspire aussi confiance qu’un envoyé de Staline en Ukraine pour y améliorer la condition du Koulak. Tout ce que fait ce pauvre homme est mauvais. Son retour est raté, c’est un fait très entendu depuis deux mois. Juppé, l’homme le plus détesté de France, pour avoir tout lâché aux grévistes de 1995, la quintessence de cette énarchie responsable des pires renoncements français est portée au pinacle. Le Maire de Bordeaux le sait très bien et en rajoute, lui, dans la caricature  (il aurait tort de se priver). Le voilà pour l’adoption des homos, contre la vente des Mistrals à la Russie et d’ici une semaine gageons qu’il sera : contre la fessée, pour l’euthanasie et trouvera intéressant le principe de la fin des notes à l’école. La dualité Juppé Sarko c’est le courant alternatif sur lequel s’alimente (au sens propre) la presse française. L’un est paré de toutes les vertus du temps, l’autre de toutes les tares.

miege-bobards-deontologie-roms-tf1 Regardez cette affaire d’abrogation de la loi Taubira. Sarkozy est accusé d’avoir cédé à la foule. Comme si toutes les courbettes de François Hollande, alors candidat, à destination du Lobby LGBT étaient quelque chose de différent. Ce qui est hilarant dans cette histoire c’est que le mariage pour tous est, à ce jour, la seule réalisation concrète du mec normal qui voulait réenchanter le rêve français et qui aura foutu le pays à feu et à sang pour parvenir à 4000 mariages par ans. Dans ces conditions il est donc interdit d’y revenir et honte à celui qui mal y pense. Rien n’est de trop pour discréditer Sarko. À tel point que tous ceux qui le critiquent ont table ouverte au banquet médiatique. Même ceux de ses amis que la grande Presse prenaient pour les plus parfaits crétins deviennent, par la magie de leur opposition à la remise en cause du mariage gay, les nouvelles icônes du moment. Qu’il est touchant de voir Jean-Michel APATHIE minauder autour de Nadine MORANO qu’il tenait jusqu’ici pour la dernière des truites. Frédéric LEFEBVRE et dans une moindre mesure Christian ESTROSI sont, eux aussi, portés aux nues par une corporation qui, il y a une semaine, les prenaient pour ce qu’il y a de plus abjecte dans la politique politicienne.

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Toute cette agitation trahit en réalité une sourde angoisse. L’argent manque et les digues cèdent les une après les autres. Les Français se réveillent d’un long sommeil trompeur, par la grâce de feuilles d’impôts toujours plus lourdes à porter en regard d’une situation qui ne cesse de se détériorer. La paupérisation de la classe moyenne inférieure porte en elle les germes d’une révolte qui peut mener à une Révolution, avec toutes les aventures susceptibles d’en découler. La lâcheté (au mieux) ou le cynisme (plus surement) en tout cas : la désinvolture (assurément) avec lesquels la France d’en haut a mené celle d’en bas vers l’abîme, n’a pas d’autre exemple récent que le règne de Louis XVI. Puissions-nous nous débarrasser rapidement et sans trop d’agitation de son avatar actuel afin que la France rejoigne, sans trop de dommages, la longue liste des pays qui se sont, eux, adaptés au monde réel à temps.

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ANAPHORE ET CITRON PRESSE

novembre 6, 2014

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S’il est un fait établi depuis que Moi Président a renvoyé l’ogre Sarkozy à la lisière de la Villa Montmorency, c’est que la pression fiscale n’a jamais été aussi élevée dans notre pays. Tous les Français la ressentent, même – et surtout ceux – qui ont cru aux fariboles qui les assuraient que seuls les riches allaient le sentir passer. Bien peu nombreux seront ceux qui, au final, échapperont à la voracité fiscale déchainée des camarades anormaux du Président normal. A bien y regarder, seuls les plus riches qui émigrent et les plus pauvres qui immigrent passent au travers. Si ce déchainement d’initiatives taxatoires, toutes plus folles les unes que les autres, n’a pour unique objectif que de faire que rien ne change jamais dans le paradis soviétique qu’est devenue la France contemporaine, force est de constater qu’il n’a pas été atteint. Le navire prend eau de toute part et les désespérantes tentatives de colmatage des collectivistes forcenés de la rue de Solférino s’apparentent plus au tonneau des danaïdes qu’à la sécurisation de polders. Le corollaire de cette folie est connu : la révolte fiscale.

 La fin du consentement à l’impôt

Hollande-Louis-XVI-majestéForce est de reconnaître que personne n’aime s’acquitter de ses impôts. Tous ceux qui vous disent le contraire sont des Tartuffes ou ont un compte en Suisse (les deux peuvent se cumuler). Le prélèvement obligatoire (pléonasme) n’a jamais eu bonne presse et bien des têtes roulèrent dans de beaux paniers en osier pour ne pas avoir pris, à temps, la mesure de l’exaspération des contribuables. Si aux temps glorieux où un Peuple éclairé se révoltait face à l’absolutisme fiscal royal, la ponction fiscale menaçait, alors, la capacité des individus à se nourrir, ce n’est pas parce qu’aujourd’hui les contributions nous enlèvent du pouvoir d’achat que la pilule passe mieux.

 hopital-20-000-emplois-de-moinsBien au contraire, c’est précisément en raison des libertés acquises, depuis lors, au terme de « durs combats sociaux » que la situation empire. La survalorisation de l’individu et de ses droits imprescriptibles à jouir de tout et n’importe quoi ont sapé les bases notre société post-moderne : le consentement à l’impôt. Les droits sont survalorisés et les devoirs tus, alors qu’à bien y regarder : nous avons le devoir de payer d’avantage, pour des droits toujours plus restreint (sauf pour ceux qui ne payent rien). Jusqu’à très récemment, le citoyen contribuable ne percevait que les jolis services publics dont on lui louait les vertus et dont il profitait presque à l’œil (croyait-il) grâce à ses impôts. Les hôpitaux, les routes, les (forcément) gentilles infirmières, l’école et tous les autres bienfaits de l’État nounou étaient autant de vitrines du si fameux modèle français. Baigné dans cette propagande soviétique dès son plus jeune âge, le contribuable acceptait sans trop rechigner de cracher au bassinet, sans avoir conscience du coût toujours plus faramineux de la mise en œuvre du Barnum. En effet, au fil du temps, l’État n’est plus demeuré providentiel que pour ses fonctionnaires. Avoir réussi à faire croire que les ponctions fiscales, toujours plus fortes, étaient des cotisations mutualistes à la caisse du bonheur commun, voilà un des plus fabuleux tours de passe-passe de l’État moderne.

monument-beeeeettttttteeeeee-1-366x505Seulement à mesure que le système, incapable de se réformer — tant les sangsues étaient nombreuses à se repaître sur la bête – s’enfonçait dans des déficits abyssaux, les prélèvements destinés à préserver l’illusion de la gratuité du Service Public s’alourdirent. Le bidule était tellement vicié que la ponction ne suffisant plus, il fallut recourir à l’emprunt et baisser les prestations pour le maintenir à flot. À mesure que le bateau ivre partait à la dérive, le con tribuale médusé s’aperçut qu’il payait toujours plus chers pour des services de moins en moins bien assurés voire, plus assurés du tout. Il finit par comprendre (mais un peu tard) qu’on l’avait berné et que ses impôts profitaient à beaucoup, mais pas à lui. Bref, plus il payait, moins il recevait. La défiance envers des élus illusionnistes grandit alors de façon exponentielle chez les Français, en même temps que la gabegie généralisée de leurs zélites s’étalait au grand jour.

Ne nous y trompons pas, si les Français rejettent aussi massivement leurs hommes politiques, c’est qu’ils les jugent, à juste titre, responsables de ce fiasco interventionniste et du racket fiscal qui va avec. Ceci étant, si la lâcheté a été érigée en système de gouvernement, c’est aussi parce que les électeurs se sont montrés crédules au point de toujours élire celui qui leur promettait que les autres (les riches, le Kapital, les Allemands…) allaient payer l’addition. Nous sommes arrivés au bout de cette magnifique ficelle avec François Hollande. Pas de bol pour lui !

 Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, mais elles font vendre du papier

 85287693_oNous sommes au bord de la faillite et les Français sont pressurés comme jamais pour l’éviter. Malheureusement pour les clowns qui nous gouvernent, malgré ces prélèvements records, la situation ne s’améliore pas d’un iota puisqu’ils font tout sauf ce qu’ils devraient, pour que les choses changent. Au contraire, les nouvelles toujours plus réjouissantes du monde irréel dans lequel évoluent nos zélites ne font que rajouter à la crise de confiance dans laquelle se noie notre beau pays. Il faudra un jour se pencher sur les ressorts qui font que la Presse, en rapportant ces scandales à répétition scie, avec une obstination qui force le respect, la branche subventionnelle sur laquelle elle est confortablement assise depuis la Libération. Pas une semaine sans son lot de révélations croustillantes, sur la façon dont nos princes se vautrent dans l’argent dont ils nous délestent si prestement.

o92113_pauseSurvenant au moment où les Français découvraient avec effarement le montant de leur troisième tiers de pause fiscale, les phobies administratives du ministre Thévenot — qui ne payait plus (entre autre) ses impôts depuis trois ans — furent une pure joie qui vint utilement réactiver la vigoureuse démangeaison que nous avions tous ressentie dans le fondement lors de l’affaire Cahuzac. La longue litanie des promesses non tenues en matière d’imposition ou d’inversion incantatoire de la courbe du chômage n’a pas d’autre équivalent que l’incroyable suite de bobards servie à nos partenaires européens, pour les assurer que nous allons maitriser nos déficits publics. Le résultat de ces mensonges en cascade : la parole de l’État ne vaut pas tripette, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’hexagone. Compte tenu de l’instabilité fiscale (doux euphémisme !) ambiante, plus personne ne bouge ni n’investit, pas plus les ménages que les acteurs économiques. Le pays se fige, l’activité se paralyse, la croissance zéro, chère aux Khmers verts, apparaît alors dans toute sa splendide misère prophétique.

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 La relance qui tue

emmanuel-macron-en-mao1Pendant ce temps-là, les as qui nous gouvernent ne savent plus où donner de la tête pour trouver l’idée la plus grotesque possible, destinée à nous sortir de la crise où leur agitation frénétique nous fait plonger tous les jours un peu plus profondément. Le petit génie que Moi Président nous a fait sortir de sa banque d’affaires a un plan pour redresser la France. Chouette ! Il l’annonce à grand coup de tambours et de trompettes médiatiques laudatives (comme il se doit avec le meilleur d’entre nous du moment). Le fruit de ses cogitations : travailler le dimanche en zone touristique et lever les freins qui pèsent sur le transport en autocar. La vache ! Toutes ces longues études coûteuses pour en arriver à ces conclusions. C’est sûr que quand on leur enlève les freins, les bus roulent mieux et que travailler le dimanche permet aux commerçants de vendre plus que s’ils étaient fermés. Chapeau l’artiste ! Et à part ça Emmanuel, qu’est-ce que tu voudras faire plus tard, quand tu seras grand ?

Sylvain-Pongi_barrage-sivens-tarn-jose-bove-etude-independanteBien sûr, pour tout keynésien qui se respecte, la relance passe par les grands travaux, mais là, il faut bien admettre que jusqu’à la fin du quinquennat, c’est mal barré. Maintenant que la gauche radicale a obtenu son Malik Oussekine à cheveux gras, nous ne sommes pas prés d’en voir la queue du commencement d’un de grand travail. Tout débute par une gentille manif festive et participative où des tas d’activistes – qui n’habitent pas le Tarn – se rendent à Sivens pour manifester leur exaspération de voir « une zone humide de plus » disparaître sous les coups des pelleteuses de ces salauds de paysans de la FNSEA productivistes. Il est entendu depuis Astérix légionnaire « qu’il ne faut jamais parler sèchement à un Numide », c’est acquis. Pour autan, le fait que tout ait été conduit dans les règles de l’art par ces ploucs d’élus socialistes du Conseil Général du Tarn ne fait rien à l’affaire. Ils ont légalement raison, mais légitimement tort comme le dira Nicolas Hullot, l’expert extraordinaire en sauvetage de planète en danger payé par nos sous. Nantis d’un raisonnement juridique aussi puissant, nos pacifistes verts se ruent donc sur le chantier en arrosant, au passage, les gendarmes mobiles à grands coups de cocktail Molotov. Moralité : préserver la biodiversité nécessite de brûler du flic.

Paisible manifestant de gauche

Paisible manifestant de gauche

Sur ce, les gendarmes « acculés sur une redoute » (un endroit stratégique qu’il est évident d’occuper quand rien ne vous y pousse) se dégagent de cette mauvaise passe en utilisant des grenades offensives, comme ils en ont le droit légitime lorsqu’une manif vire à l’émeute (et griller du poulet vivant n’a rien d’un sit-in pacifique). Malheureusement, l’une d’entre elles finit sa course – dans des circonstances qu’il conviendra d’éclaircir – dans le cou d’un « pacifiste  acculant », le tuant sur le coup (la tuile !). La mort d’un homme fut-il écologiste et djeune est toujours regrettable. Ce garçon avait des parents, tout comme les gendarmes qu’il prévoyait de rôtir. Ceci étant posé, imaginons qu’un jeune nationaliste ait pris la même grenade offensive, au même endroit alors qu’il acculait, lui aussi, les gendarmes pour protester contre… l’édification d’une Mosquée (au hasard) voulue par une municipalité pétrie de vivre ensemble. Croyez-vous que sa mort aurait donné lieu à un tel battage ? Plus encore, voyez-vous surgir des hordes brunes sur ce type de chantier cultuel (du reste plus nombreux que les barrages), à l’instar de ce que pratiquent systématiquement les Khmers verts dès que l’on projette de couper un arbre ? Leur indignation est la même, elle n’est juste pas dirigée vers la même cause. L’une est jugée légitime par les médias, l’autre pas. Ceci étant, leurs méthodes de contestations diffèrent « légèrement » en ce qui concerne la violence avec laquelle elle s’exprime (comme les Nantais vous le diront) et ce constat n’est pas favorable aux fanatiques de Mère Nature.

barrage2En démocratie, seules les élections doivent permettre de revenir sur une décision publique. Ni les manifestations ni les violences ne peuvent remettre en question un projet décidé par des élus du suffrage universel. L’indignation médiatique sélective ne doit pas décider de l’opportunité ou non de poursuivre un projet. En revenant sur la décision des élus du Tarn, le gouvernement commettra une lourde faute. Il légitimera le recours à la violence comme mode de contestation de l’action publique. Il encouragera les extrémistes dans leurs tentatives de déstabilisation et découragera les citoyens respectueux des lois. En démocratie, si les électeurs ne sont pas satisfaits des décisions prises par leurs élus, ils en changent. C’est même à cela que servent les élections. Permettre à des excités de remettre en cause ce principe fondateur de la République au prétexte que l’un d’entre eux est mort en tentant de casser du flic, c’est perdre toute crédibilité à venir. Comment jouer les vertus républicaines offensées par les saillies de Jean-Marie Le Pen (ou tout autre mâle blanc hétérosexuel) quand on laisse les amis de Monsieur Bové tout casser, sous le prétexte aussi fallacieux que douteux que « c’est bon pour la planète » ? Vous me direz que certaines décisions sont parfois irréversibles et que s’en remettre au seul jugement des élus est un peu hasardeux. Je vous répondrais que vous n’avez qu’à voir le Mariage pour tous et que c’est une raison de plus pour voter et, ce faisant, de faire très attention aux convictions de celui vers qui se porte votre suffrage. Si vous n’en pouvez plus du politiquement correct,  évitez donc de choisir les crétins qui se roulent dedans dès qu’un micro se tend vers leur servile cervelle de piaf.

 La réforme ou la mort

152953_16Au soir du 6 mai 2012, Hollandréou n’avait pas l’intention de bousculer les choses. Il était là pour en profiter, pas pour en chier. C’est même pour cette raison qu’il nous a fait le coup du Président normal. Face à la crise : un mec normal se planque en attendant que ça passe et c’est exactement ce que fait Moi Président depuis trente mois. Il faut dire qu’en plus de la majorité d’eunuques dont il est affublé, le voici maintenant frappé d’immobilisme absolu avec cette « mort tragique ». Il s’agite mollement, parcourt le monde pour y répandre sa pensée émolliente et ses bourdes embarrassantes. Nous assistons médusés à la débauche d’inactivité du cousin de province, un peu simplet, dont nous avons bien imprudemment fait notre Président. Monsieur P’tite Blague ne fait rien, et même ça il le fait mal. Nous ne somme plus gouverné, nous sommes divertis en attendant Dieu seul sait quoi (le retour de la croissance, l’arrivée du Messie, une idée, des couilles…). L’opposition s’occupe à s’opposer à elle même, pendant que le Front National tente de s’imposer comme la seule alternative à l’attentisme ambiant (tout en n’y croyant pas lui même). En vérité, nous sommes très mal barrés sachant qu’aucun des membres de l’équipage à qui nous avons confié notre destin n’est capable de tenir le moindre cap par gros temps.

89914882_oCe qui est passionnant dans le relatif statu quo que nous vivons à l’heure actuelle, c’est qu’il ne s’éternise que par la grâce de ces sales marchés financiers qui persistent à nous prêter leur sale argent à un taux dérisoirement bas, par rapport aux risques que nous leur faisons courir, en raison de notre inaction en matière d’assainissement de nos finances publiques. Le scénario catastrophe à la Grecque n’est pas une simple hypothèse de travail, il est couru d’avance en raison de notre indigence réformatrice. Nous repoussons, avec constance, les ajustements indispensables et nous persistons à dépenser un argent que nous n’avons plus, afin de poursuivre des chimères égalitaristes qui ne font qu’enfoncer les gens dans la dépendance. Le modèle français nous plombe. Malgré cela, des élus de tous bords, inconscients ou sournois continuent à s’accrocher à cette chimère comme la vérole au bas clergé breton. Les Français ne croient plus aux lendemains qui chantent et pourtant ceux qui prétendent les gouverner continuer de les pipeauter sur l’air de tout va très bien Madame la Marquise le modèle français est indépassable etc, etc.

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 Nous sommes à mi-mandat. Les nuages qui s’accumulent sont tellement noirs aux abords du précipice où nos monarques aveugles nous ont menés qu’il faut être particulièrement optimiste pour penser que nous nous en sortirons sans casse. Sur le pont des premières du Titanic, l’orchestre continue à jouer pendant que les secondes et troisièmes classes se noient. Ces salauds de riches qui gagnent plus de 6000 € par mois verront leurs allocs divisées par deux, tandis que nos gentils fonctionnaires continueront à toucher leur supplément familial de traitement, comme si de rien n’était. La frénésie de nouvelles taxes bat son plein au beau milieu du choc de simplification administrative. Les prestations chômages vont diminuer pendant que les intermittents du spectacle continueront à être très confortablement indemnisés. En 2015 on supprime la première tranche de l’impôt sur le revenu. Et allez hop ! Un fardeau toujours plus lourd porté par un nombre toujours plus restreint d’individus paupérisés par la masse des ayants droit : ça, c’est un modèle de développement économique durable. La stabilité politique qui en découlera ne va pas tarder à surprendre les humanistes. Nous nous préparons de bonnes années de franches rigolades démocratiques. Nous sommes sur le point de rencontrer le mur vers lequel nous nous précipitons vélocement, depuis tant d’années, et le choc va être bestial.

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ON MARCHE SUR LA TÊTE 2

octobre 23, 2014

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Nous avons vu dans un premier temps que notre société post-moderne fait une place démesurée aux élucubrations des plus instables de nos contemporains. La simple charité ne peut, à elle seule, expliquer cette propension qu’ont les médias à donner aussi facilement un forum à tout ce que notre monde compte de cinglés. Plus une opinion semble folle, plus elle trouve un écho dans le grand cirque qui nous sert de vie publique. Face à la folie et à l’hystérie collective qu’elle engendre, il n’y a plus de place pour la raison. Le danger, bien réel, d’un gouvernement de l’instant, commandé par la seule force de l’émotion est à nos portes. Ceux qui dénonçaient, sous Sarkozy, des lois « circonstancielles » destinées à répondre à l’indignation suscitée par un fait divers particulièrement odieux sont les mêmes qui poussent à légiférer sur l’euthanasie, dès qu’un cas particulièrement douloureux se présente devant le tribunal de l’opinion. Comme la rationalité n’apporte plus la gloire, l’important est de faire le plus de bruit possible pour grappiller son instant de célébrité cathodique. Les acteurs ne sont plus à une contradiction près et nous assistons médusés, à leurs contorsions abracadabrantesques.

 Le racisme à sens unique

miege-mrapUne petite analyse, marrante tout plein, des démences qui s’expriment dans la lutte contre le racisme peut contribuer à expliquer pourquoi nous avons aujourd’hui plusieurs villes et deux sénateurs FN. Nous savons depuis les belles aventures, dans les années 80, de Harlem et de ses potes qu’il ne fallait pas toucher que le racisme, comme le dérèglement climatique, est exclusivement un truc de blancs. Les minorités visibles sont immunisées contre ce péché, car elles sont pures (un concept de pureté du reste aussi fascinant que fascisant à souhait, convenons-en). Les races n’existent pas, mais les communautés issues de ces races inexistantes (qui sont la nouvelle richesse de la France) sont magnifiées… à l’exception de la communauté « provisoirement » majoritaire et indigène. Quand on voit le danger qu’a pu représenter pour « le vivre ensemble » des biens pensants, la Manif Pour Tous, on imagine trop bien la frayeur qui agiterait nos gouvernants s’il venait à l’idée de quelques plaisantins, d’organiser une Hétéro-pride. À coup sûr, la République ne s’en relèverait pas.

raciste-anti-blancAutre exemple : toujours en mal de reconnaissance (et du pognon qui va avec), les organisations autoproclamées représentatives de la communauté noire organisent depuis quelques années, l’élection de Miss Black. La couleur de peau est en l’occurrence, un facteur essentiel de discrimination (ce qui en bon français veut dire : choix). Baser un concours sur la couleur de peau, voilà une idée neuve qui fleure bon l’apartheid qui n’est, après tout à bien y regarder, qu’une version très « chacun chez soi » du « vivre ensemble » si cher à nos zélites. Il est vrai que Miss France étant exclusivement réservé aux blanches : aucune femme noire n’y a jamais été couronnée ! En conséquence, il convenait de remédier, prestement, à cette odieuse injustice. On attend donc maintenant, avec une certaine impatience, la première Miss Burka et diversité ! Dans la même veine, le groupe M6 propose une chaine tout simplement intitulée M6 Music Black. Imaginez qu’un jour, France Télévision propose une chaine intitulée : Music Country et Folklore Blanc… Toutes cette survalorisation des différences raciales entre les minorités visibles et la majorité rendue intentionnellement invisible, participe sans doute au succès de notre « destin national ». Un destin tellement exceptionnel que des fous se précipitent toujours plus nombreux en Syrie, avec sans doute l’intention louable d’y exporter notre si remarquable modèle d’intégration. Faire passer ce pays de l’ombre Alaouite à la lumière Sunnite par une saine terreur dispensée à grand coup de lapidations et autres décapitations : l’universalisme français contemporain dans toute sa splendeur.

L’intégrisme n’est une menace que s’il est catholique

6a01156fb0b420970c013485649ebf970cDans la France contemporaine, le vrai danger ne vient pas de l’islam, c’est très entendu, mais du catholicisme c’est bien connu. Les Manifs pour Tous sont bien plus dangereuses que les rassemblements pacifistes organisés par ceux qui soutiennent leurs frères palestiniens aux cris de Mort aux Juifs. Il ne faut, surtout pas stigmatiser mes amis. L’islam est une religion de paix et si l’on tue autant en son nom, ce n’est que du fait d’une infime minorité. Bon, c’est probable, mais le moins que l’on puisse dire c’est que l’immense majorité des croyants est particulièrement silencieuse. Non que personne ne s’indigne du dévoiement de cette religion par des fanatiques poilus, mais plus surement parce que la peur fait recette et que l’intelligence lasse. Et les musulmans ne sont pas les seuls à blâmer quand nos dirigeants se payent de mots pour éviter d’appeler un chat un chat et un fou de Dieu un fou.

64_dilem_120416015959Ainsi, pour nos dirigeants éclairés, l’État Islamique qui vient de nous déclarer la guerre n’est pas un Etat, certes, mais surtout, il n’est pas Islamique. Nous l’appelons donc DAESH. C’est de l’arabe, c’est exactement la même chose, mais sans le mot islamisme, en français, dedans. Surtout pas d’amalgame camarade ! Au lieu de donner la parole aux musulmans, légitimement scandalisés par les méthodes des barbares qui se revendiquent de la même religion qu’eux, il convient de faire disparaître toute référence à l’islam. Se cacher derrière son petit doigt, ne fait pas disparaître le péril. Le vrai danger ce n’est pas l’Islam, c’est l’intrusion dans notre monde, d’une doctrine qui veut imposer la pratique de cette religion par la force et la terreur. Cette idéologie à un nom : l’islamisme et il ne connaît aucune modération, au contraire d’un Islam qui peut, lui, être pacifiquement pratiqué par des citoyens français, aussi respectueux de la croyance d’autrui que la république l’est de la leur. Ce sont ces modérés qu’il convient de promouvoir et de défendre au nom des droits de l’homme, pas les hordes de crétins fanatisés qui voilent leurs femmes, exigent un apartheid alimentaire pour leurs gamins et souhaitent utiliser les Mosquées comme autant de rampes de lancement pour les djihads à venir.

1474077025Les « ismes » sont rarement pacifiques ou alors c’est que, comme pour les poulpes, on leur a durement tapé dessus pour les attendrir. Voyez le Christianisme. Aujourd’hui, c’est tout doux, mais c’est qu’il a fallu lui en mettre dans la tronche pour en arriver à un stade si élevé de compassion, qu’il pousse pratiquement les curés à passer la truelle à l’imam pour édifier une Mosquée. À voir ce qui reste du christianisme, on y est peut-être allé un peu fort. Quoi qu’il en soit, l’islamisme light, ça n’existe pas ! Il ne viendrait à personne l’idée de suggérer que le racisme puisse être une théorie sociale modérée dévoyée par quelques fanatiques qui nuisent à la pratique pacifique de l’immense majorité de ses adeptes. Personne n’a jamais intenté de procès à Monsieur Désir en racistophobie, alors cessons d’accabler ceux qui luttent contre l’islamisme, en en faisant des islamophobes quant ils ne sont que des combattants de la liberté.

 Le socialisme est mort, mais les socialistes ne le savent pas

32858138Comme le canard qui continue de bouger une fois sa tête tranchée, les socialistes persistent à s’agiter dans tous les sens, sans doute afin de se persuader que leur existence en a encore un (sens). En réalité, plus rien ne justifie leurs élucubrations, mais ils persévèrent, persuadés que le monde ne peut se passer de leur parole, même si plus personne ne parle leur langue. J’en veux pour preuve les réactions infantiles qui ont suivi le second effet Kisscool des Municipales de mars dernier : la perte du Sénat. Cette anomalie démocratique, selon les mots de Lionel qui, en sa qualité de trotskiste en connaissait un rayon tant en anomalie qu’en démocratie, le Sénat donc est revenu dans le viseur de la gauche qui cause comme ce qu’il y a de plus urgent à réformer. Pendant trois ans, tout allait bien. Maintenant que ces salauds de droite sont de nouveau aux commandes, il convient de supprimer la chambre haute qui ne sert plus à rien. Soit, mais s’il faut supprimer les gadgets inutiles, on pourrait peut être commencer par tous ces fromages où règnent la gabegie et le népotisme entre camarades qui se repassent les plats, sans aucun contrôle démocratique. Je veux bien entendu parler : du Conseil Economique et Social, du CSA, du défenseur des droits, de l’INPES et autres ducomité des finances locales… j’arrête là la litanie de ces « machins » destinés à tuer l’initiative et à rééduquer le citoyen, ils sont tellement nombreux que même l’État ne s’y retrouve pas.

203-deputes-du-parti-socialiste-sur-290-demandent-aux-frondeurs-de-rentrer-dans-le-rang_4960454-L En parlant de rééducation, nous n’avons pas fini de rire. Les possibilités d’action de notre Président Normal étant réduites à peau de balle par la grâce combinée de son incompétence économique, de son aveuglement idéologique de synthèse et des déficits qu’il s’échine à continuer de creuser, les pantins qui lui servent de ministres ne vont faire que s’agiter dans le bocal pendant les deux ans et demi qui lui restent à tirer. Les autoroutes gratuites le week-end de la folle du Poitou ne sont que les prolégomènes au grand n’importe quoi qui nous guète. Stéphane, Le Foll de la Sarthe en est lui réduit à abjurer la grande distribution de se lancer dans le patriotisme alimentaire pour lutter contre la déflation. On croit rêver quand le même lance « la journée de lutte contre le gaspillage alimentaire ». Le message de cette journée indispensable au vivre ensemble : il faut finir son assiette ! Vous avez bien lu : l’État nounou dans toute la splendeur de son lustre, aussi couteux qu’inutile. Des conneries de cet acabit, le gouvernement socialiste en sort deux à trois par semaine. Comme il nous en reste 120 avant de renvoyer pépère en Corrèze, on peut donc s’attendre à de belles poilades d’ici mai 2017.

1625504_10152801310879851_1344416672484586049_nIl y a, du reste, bien longtemps que les ténors du PS nous ont habitués à privilégier l’accessoire sur l’essentiel. Faire du mariage un droit fondamental de l’Homme quand la situation économique précipite des millions de personnes dans la précarité, il fallait être socialiste pour le réaliser. De même : libérer des milliers de détenus, au prétexte que la prison est criminogène, tout en renforçant la répression sur les automobilistes coupables de résister égoïstement aux charmes de la collectivisation des transports est une trouvaille de nature à remonter la cote de popularité d’un Président mal aimé. Enfin que dire d’une école qui n’a jamais formée autant d’illettrés, mais que l’on continue à gaver de fonctionnaires, comme si la dépense seule pouvait apprendre à lire (compter il y a longtemps que nous avons renoncé : regardez le nombre de députés qui votent ce qu’ils appellent des budgets depuis 40 ans). On sait depuis belle lurette que l’argent gaspillé en enseignants ne fait rien à l’affaire. Même pour les plus réfractaires aux évidences, il est difficile de croire que 60 000 profs recrutés avec des notes allant jusqu’à 4/20 aux concours seront de nature à faire progresser les choses. Remarquez ce n’est pas grave, Nadjat veut remplacer les notes (odieusement stigmatisantes) par des lettres. Avec cette logique hilarante, on finira bien, un jour, par noter les candidats aux concours de la fonction publique avec des gommettes.

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Le monde est fou et il n’est pas prêt de s’arrêter de l’être. Il n’est pas pour autant interdit aux sains d’esprits d’en finir avec la lâcheté qui consiste à démissionner devant les élucubrations des cinglés, sous prétexte qu’il est plus confortable de ne rien dire. Il est vrai que dans un État Potemkine qui a aussi fortement inversé le sens de ses valeurs, il est parfois risqué de rappeler des évidences. Lorsque vous n’avez pas la bonne couleur, la bonne religion ou la bonne orientation politique pour les dire, ces mêmes évidences peuvent vous valoir des condamnations, parfois bien plus fortes que celles encourues par des détrousseurs de petits vieux. C’est lorsque l’on commence à risquer la prison pour avoir exprimé ses idées que les choses se compliquent. On en vient subitement à réaliser qu’à force de ne pas réagir, on a gentiment glissé de la démocratie à la dictature. Généralement, on s’en aperçoit trop tard !

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ON MARCHE SUR LA TETE

octobre 10, 2014

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Le monde est fou, c’est une évidence. Pour autant, que dans nos sociétés « post modernes » ultra civilisées, les frapadingues puissent tenir une telle place est proprement hallucinant. Les exemples de cette frénésie de connerie sont légion et le politiquement correct fournit, à lui seul, les trois quarts du flot des élucubrations d’aliénés dont on nous abreuve quotidiennement. Ces éruptions successives de stupidité médiatique encombrent tellement notre vie quotidienne que l’on fini par ne même plus relever leur caractère totalitaire. Et pourtant …

Un homo célèbre milite obligatoirement pour la cause

honte-cteComme toute religion, la cause homosexuelle a ses prêtres fanatisés. Ces Savonarole arc en ciel surgissent dés qu’il s’agit vouer aux gémonies, tout ce qui ne pense pas comme eux. C’est ce qu’il vient d’arriver à Xavier DOLAN, un jeune réalisateur Québécois de 25 ans, titulaire du Prix du Jury du dernier festival de Cannes pour son film Mommy. Ce petit prodige, aux dires des spécialistes, est aussi : acteur, scénariste, producteur, monteur, chef décorateur, costumier et … homosexuel. Bref, tous les talents et pourtant la horde des chiens du politiquement comme il faut se déchaine contre ce brave homme. Son crime ? Avoir déclaré dans un des Télérama (la bible des bobo-cucu) de septembre 2014 que le fait « que des prix pour films gay existent (le) dégout(ait) » signifiant par là, son refus de se voir attribuer la « Queer Palm » : récompense communautariste réservée aux homosexuels et distribuée en marge du festival de Cannes.

homosQu’une icône montante du cinéma brise, de cette façon, les chaînes dont la désormais bien établie petite mafia LGBT veut l’affubler est plutôt réjouissant. Le scandale est déjà immense, alors imaginez un instant qu’Alain DELON et non Xavier DOLAN ait déclaré, en plus, ce qui suit: « Quel progrès y a-t-il à décerner des récompenses aussi ghetoïsantes, aussi ostracisantes, qui clament que les films tournés par des gays sont des films gay ? ». Il ajoute en substance : « On divise avec ces catégories. On fragmente le monde en petites communautés étanches. La Queer Palm, je ne suis pas allé la chercher. Ils veulent toujours me la remettre. Jamais ! L’homosexualité, il peut y en avoir dans mes films comme il peut ne pas y en avoir ». Au delà de rafraichir l’air passablement vicié de l’entre-soit du monde du cinéma, il faut saluer la soif de liberté de l’artiste, désormais maudit par la cause. Il refuse que son œuvre ne soit vue qu’au travers du prisme de ses préférences sexuelles. Ce faisant, en troublant le consensus mou qui veut, aujourd’hui, qu’un créateur ne soit génial qu’en raison de son homosexualité, il nous renvoie à nos propres lâchetés, nous qui acceptons ces postulats dictatoriaux sans broncher.

miege-gay-magN’en déplaise aux adeptes du gender, ces neo-détermisistes fanatiques, le talent n’est pas réparti entre les individus en fonction de leur sexualité (innée, c’est bien connu)). Xavier DOLAN a pu assumer son homosexualité dès l’âge de 16 ans parce qu’il évoluait dans un milieu ouvert à ces questions. Sa créativité a peut être pu s’épanouir grâce à cette liberté, ou pas. Contrairement à la cohorte des fascistes LGBT qui le poursuivent de leur vindicte, il ne dépend pas plus de son orientation sexuelle pour vivre que pour créer. Il peut donc, en toute liberté, les dénoncer pour ce qu’ils sont : de vils sectaires qui ne représentent, au mieux, qu’eux-mêmes. Bon, rassurons-nous, depuis, Xavier le rebelle est revenu à Canossa. Depuis une semaine, il n’est pas une longueur d’onde où on ne l’entende vilipender la Manif pour Tous (un débat essentiel pour un Québécois visiblement) et vouer Éric Zemmour aux gémonies. La liberté, ça va bien un moment, mais la soupe c’est quand même mieux.

chiots teckel poil ras 2Dommage, le débat à peine entrouvert méritait d’être développé. En effet, en dehors de la petite minorité d’extrémistes qui se repait grassement de son militantisme incantatoire, la très grande majorité des homosexuels se retrouve dans les propos (de bon sens, pas la posture incantatoire) de Monsieur DOLAN. Leur vie privée ne regarde qu’eux et ils aspirent à vivre, tranquilles, une vie, certes différente, mais qui ne les rend pas supérieurs au reste de leurs contemporains. Pas plus, a contrario, que les victimes, bien réelles, des chasses aux pédés ne sont inférieures à leurs bourreaux. Lorsque l’on aura compris que c’est en leur foutant la paix que l’on rend le meilleur service aux homosexuels, nous aurons franchit un grand pas dans le vivre ensemble mais d’aucun y auront, au passage, perdu leur conséquent gagne-pain.

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On ne peut plus compter sur le climat

425_rechauffement_climatique Il n’y a pas qu’en matière sexuelle que les tenants de la Pensée Unique autorisée se montrent d’une vigilance extrême sur le respect des dogmes. Le recours systématique à l’excommunication de toute opinion divergente caractérise, aussi parfaitement les tenants du climato-catastrophisme qu’il encombre l’esprit des militants LGBT. Vous me direz qu’à voir les tenues en vogue à la Gay-pride, on peut se dire que le climat se réchauffe furieusement. Dans les deux cas, pourtant, nous ne sommes jamais loin des réflexes « inquisitoriaux» propres aux grandes religions, bien que ces braves gens s’en défendent avec véhémence. Cependant, si vous prêtez une oreille attentive aux élucubrations apocalyptiques des olibrius du GIEC, vous aurez certainement remarqué qu’en fait de preuves, ils vous assènent un credo. Pas un de ces « braves gens » qui ne « croie » au réchauffement climatique inéluctable. Ceux qui ne partagent pas leur foi sont, au mieux, des imbéciles, au pire des criminels. Rien ne vient ébranler leurs généreuses certitudes, pas même les révélations qui se multiplient sur la façon dont leurs calculs ont été bidonnés pour prouver la culpabilité de l’Homme dans le phénomène. Le fait que celle-ci soit sujette à caution, en raison même du caractère cyclique d’un réchauffement qui jusque là s’est toujours passé de l’Homme pour se reproduire à intervalle régulier, ne les émeut pas. Que le Groenland tire son nom des vertes prairies qui accueillirent ses découvreurs vikings, sans que l’océan Atlantique n’en vienne pour autant, à l’époque, à baigner Clermont-Ferrand ne leur fait, pour ainsi dire : ni chaud, ni froid.

46986001_pL’année 2003 et sa canicule aux 15 000 décès anticipés (de quelques mois) marque l’Hégire de cette nouvelle religion. Sous prétexte que la France a eu chaud, une quinzaine de jours et que l’on a pu se baigner en Bretagne sans ressortir tout bleu de l’océan, la fin du monde était pour après demain. Que ne nous a-t-on assené, depuis lors, comme chiffres alarmistes et prévisions catastrophistes. Les experts se sont succédés, sans interruption, pour nous démontrer tout et son contraire. Les climatologues, des gens jusqu’ici sérieux et qui avaient supporté l’été 1976 sans agiter de telles énormités, se sont BHLisés à une vitesse stupéfiante. Les politiciens, jamais en reste d’une bêtise à promouvoir, quand l’opportunité de prouver leur incompétence se présente, ont emboité le pas des alarmistes à la vitesse d’une licorne au galop.

rechauffement-climatique-cest-moche-L-KbfbDoRésultat : un tas de mesures toutes plus hors de prix, les unes que les autres, se succèdent depuis dix ans, avec un effet peau de balle sur le climat qui s’est … refroidit ces dix sept dernières années ! Zut Caramba encore raté ! Qu’à cela ne tienne, comme les sceptiques gagnent du terrain, les crétins de tous horizons se sont tenus par la main dans un bel élan de connerie planétaire et ont formé une manif people géante de Sidney à New-York en passant par Paris. Super, mais à Pékin, New Deli, Rio et Lagos : rien, peau de zobi, queue dalle et makash bono. Le dérèglement climatique c’est visiblement un truc de blancs et qui ne menace qu’eux. On entend peu, du reste, les chantres de l’empreinte carbone quant à celle laissée par la folle du Poitou, pour aller étaler son inquiétude à New-York. Qu’avait elle à foutre là bas ? Absolument rien mais ce n’est visiblement pas une raison pour ne pas dépenser l’argent des contribuables. C’est bien connu, ce sont les avions des autres qui polluent. Ceux qu’emprunte Ségolène sont touchés par sa grâce et rejettent de ce fait d’inoffensives vapeurs de roses dans l’atmosphère. Enfin cerise sur le gâteau de carottes transgéniques pourries, ce même méchant carbone semble être le remède miracle pour refermer le trou dans la couche d’ozone. Saperlipopette, rien ne va plus ! Heureusement, Hollande a promis un des milliards que nous n’avons plus pour lutter contre un réchauffement qui n’existe pas. Nous voilà sauvés par la vista du mec normal qui va lutiner sa coquine en scooter (encore un truc propulsé à la rose !) et non à vélo. Quatre milliards d’années d’évolution pour en arriver là : elle est pas belle la vie ?

 

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Le nombre de conneries étant pyramidal et afin de ne pas lasser le lecteur, l’article a été scindé en deux parties. On Marche sur la tête 2 paraîtra donc dans quelques jours

EN FINIR AVEC 68, C’EST PAS FACILE !

septembre 22, 2014

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Le tribun catalan de l’Essonne avait ouvert le bal au début de la semaine en assenant à ses députés — qui sont payés pour cela — un discours de confiance d’un chiant, comme on n’en fait plus depuis Castro. Pépère se devait donc de faire mieux. Et… il ne nous a pas déçus ! Pourtant en dehors de la pluie qui s’abat maintenant sur lui en toute occasion, avec une violence qui n’a d’égale que l’insondable profondeur de sa médiocrité, rien de nouveau sous le cumulonimbus. Poncifs et lieux communs se sont succédés à un rythme rarement atteint, au point que les 400 militants à carte de presse, invités à écouter le Dieu du flou, baillaient à s’en décrocher la mâchoire. La seule information à retenir de cette lénifiante logorrhée du 18 septembre 2014, c’est le passage remarqué de la Présidence normale à la Présidence pas facile.

 Monsieur petite blague n’a plus rien à dire

10660374_692887654128935_6963039835043793918_nEn dehors de martyriser les journalistes – qui sont, eux aussi, payés pour ça – à quoi peut donc bien servir pareil exercice imposé (à tous les sens du terme) ? Il faut dire que dans notre démocratie où les politiciens ne décident plus de rien, où la parole a remplacé les actes, quand on ne cause pas, on finit par être oublié. Vous me direz qu’avec 13 % d’opinions favorables, il est peut-être plus que temps, pour François Hollande, de se faire oublier. Seulement voilà les Duhamel de toutes obédiences (:.) vous rétorqueront qu’il ne faut pas ajouter une crise institutionnelle, à la crise économique et sociale (et patati et patata). Et tous d’attendre la parole présidentielle, comme le shaman la pluie (sauf que chez nous les deux tombent simultanément et en quantité).

 ps-tva-225x320Bref je cause donc je suis, ou, plus exactement, je suis donc je cause. La Présidence forte voulue par de Gaulle est réduite à un théâtre d’ombres, où un vieil acteur usé vient soigner ses complexes en public. Tout le pathétique de la situation est résumé dans sa nouvelle anaphore : c’est pas facile. Ben oui mon pépère, c’est pas facile, d’être Président. C’est pas facile, de ne plus avoir de pognon à dilapider parce que les prédécesseurs ont vidés les caisses, avec toutes sortes de mesures à la con. C’est pas facile, de discuter avec des Allemands qui, eux, ont fait les efforts que nous nous refusons à faire. C’est pas facile, après avoir tout pété, de tout remettre en place, sans admettre que l’on s’est un poil, gouré. C’est pas facile, d’aller voir le peuple de gauche que l’on accable de taxes, alors qu’on lui avait expressément promis que seuls ces salauds de droite allaient cracher au bassinet. Oui, c’est pas facile, mais fallait pas y aller ! Personne ne t’a forcé à raconter toutes les âneries que tu as débitées, pour te retrouver à l’Élysée. C’est pas facile, mais c’est bien fait pour toi !

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 La gauche populiste face aux réalités

LogoPSLa seule chose qui rassemble les Tartuffes de gauche et les fait s’aligner comme à la parade, c’est leur aversion sur-affichée du Populisme. Le populiste, c’est l’autre, c’est bien connu. La droite est mauvaise, précisément parce qu’elle n’est jamais loin du populisme. Réguler l’immigration : Populisme ! Contrôler les bénéficiaires des multiples allocations qui assujettissent les individus à l’État, tel le veau à la vache : Populisme ! Vouloir que l’École apprenne à lire à nos enfants et le Français aux nouveaux arrivants : Populisme ! Envisager que l’Histoire de France puisse être autre chose qu’une longue suite de battage de coulpe : Populisme ! Penser que l’islam comme vecteur d’identité pose un problème à la Nation : Populisme ! Exiger la responsabilité des juges : Populisme !

 mon-ennemi-cest-la-finance-4-495x260Cependant, à bien y réfléchir comment doit-on qualifier un candidat qui explique à une masse de pauvres (sans dents), que seuls les riches (nantis de dentiers) paieront  pour remettre le pays à flot ? N’est-ce pas le propre du populisme que de rechercher les votes des petits et des sans-grades, en leur faisant miroiter qu’ils pourront ainsi prendre leur revanche sur ceux que la fortune a favorisés ? N’est-on pas populiste quand on prétend corriger les inégalités (rebaptisées injustices) à coup d’impôts ? Lorsque l’on déclare ne pas aimer les riches et que l’on prétend que la finance est son ennemi, ne se vautre-t-on pas, ainsi, dans le populisme le plus vil ? Cette haine revendiquée des riches ne s’apparente-t-elle pas à la technique éprouvée du bouc émissaire comme aux zheures-les-plus-sombres-de-notre-histoire ? C’est amusant, du reste, chez les socialistes cette fascination pour les années 30. Le discours électoraliste de Pépère sur les riches et la finance y aurait trouvé toute sa place. Il suffit de remplacer « riche » par « juif » et de qualifier la « finance » « d’apatride » pour nous retrouver aux plus belles heures de la collaboration. Si les socialistes dénoncent vigoureusement la paille populiste dans l’œil de la droite, ce n’est que pour mieux s’abstenir de retirer la poutre qui transperce le leur. Ils ont, en politique, des nausées bien sélectives et ne craignent pas de fleureter avec les méthodes réprouvées quand leur intérêt le leur commande. On aurait dû se méfier. C’est au Bourget qu’a atterri Daladier après Munich et il faut bien admettre que Doriot, Déat et Laval étaient plus socialistes que nationaux.

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Le collectivisme en action

 Capture-decran-2013-03-02-a-10.08.08La gauche se sert du populisme comme d’un éteignoir à idée. C’est toujours cette même rengaine qui est utilisée pour esquiver le débat et surtout échapper à l’inventaire que l’on se doit, pourtant, de dresser devant toute faillite. Et Dieu sait que la pensée de gauche a fait banqueroute. Car, toutes ces idées généreuses, dont la gauche nous a rebattu les oreilles et que la droite n’a jamais eu le courage de combattre, nous ont conduit dans l’impasse où nous sommes aujourd’hui. Pépère courage, le vrai mou et le faux dur qui lui ont servi de Premiers ministres successifs sont les derniers avatars de la grande escroquerie qui a pris corps dans les cafés enfumés de Saint Germain des Prés, après la pseudo révolution 68.

 livre-d-histoireIl s’agissait, en ce temps là, d’en finir avec le capitalisme. Pour cela il fallait abattre la Nation, ce rempart ultime contre le progrès social représenté, alors, par l’URSS. Les prolétaires se laissaient trop facilement abuser par le patriotisme. Cet atavisme les ayant amenés, par deux fois, à repousser les alléchantes démonstrations d’amitié de l’Allemagne, il convenait d’en finir avec ce dangereux sentiment d’attachement, pour favoriser l’amitié franco-russe. Une fois le Général et ses Compagnons disparus, les fossoyeurs de la Nation eurent le champ, d’autant plus libre que l’inculture historique de la droite française leur ouvrait le boulevard de l’antiracisme. C’est au nom de cette idéologie destructrice, basée sur la honte de la collaboration, le complexe colonial (grande œuvre de gauche) et la « reductio ad hitlerium » de la moindre contestation que la gôôôôche morale des Mitterrand, Cahuzac, Aquilino Morelle, Taubira et autres Thevenoud s’est installée au pouvoir. Et ce ne sont pas les pseudo alternances qui ont changé cet état de fait.

miege-laicite-amenagements-591x819-customCette gauche, jacobine et donneuse de leçon, s’est répandue dans tous les rouages de l’État, comme un cancer, pour mieux le subjuguer. Droguées à la dépense publique, les administrations ont alors pris un poids démesuré et ont petit à petit étouffé l’activité privée. Elles abandonnaient la défense de l’intérêt général pour ne s’intéresser qu’à leur propre perpétuation. La dépense figurait la volonté politique et le résultat final n’importait plus. Le pays ayant résorbé la pauvreté grâce à l’élan des trente glorieuses, la gauche, aidée en cela par les idiots utiles du libéralisme sans frontières, a achevé son œuvre, en important plus de 10 millions de nouveaux prolétaires des tréfonds des pays du Sud. Les autochtones les plus fragiles étaient priés de leur faire de la place, tandis que les organisateurs de ce trafic étalaient leur tolérance et leur progressisme, tout en se mettant bien à l’abri des nouveaux entrants aux meurs hétéroclites. La troisième mondialisation se mettait en branle et tant pis si entre-temps l’URSS avait sombré corps et âmes. Le but restait inchangé : en finir avec la Nation.

 Pour en finir avec la dictature de la pensée unique de gauche

 PS-is-deadNe nous leurrons pas, la faillite prochaine du pays ne suffira pas, à elle seule, à nous remettre dans le droit chemin. Il n’est qu’à voir la morgue des crétins qui nous gouvernent. Ils sont tous persuadés que leurs mouvements de godille sont de nature à dévier le bateau France de la trajectoire qui le conduit inexorablement vers les hauts fonds de la banqueroute. Et ce n’est pas Bruxelles qui nous sauvera non plus de ces fous. Pour preuve, l’Europe vient de faire de Moscovici, cette quintessence du dirigisme énarchique, son nouveau commissaire aux affaires économiques. Tant qu’à faire pourquoi DSK n’a-t-il pas été nommé aux droits des femmes ?

ump-logo-2008C’est sur ces entrefaites que Nicolas Sarkozy sort du bois. Il brigue, oh surprise, la succession du Président tout mou. Son plus gros problème sera de nous expliquer comment il fera entre 2017 et 2022, ce qu’il n’a pas fait entre 2007 et 2012. Mais l’homme est habile et je gage qu’il y parviendra. Il n’a cependant pas encore ouvert la bouche qu’une partie ce qui pense chez les libéraux lui tape dessus avec une énergie toute socialiste. Chers amis adeptes de la liberté, vous avez raison, son premier mandat a été marqué du sceau de l’étatisme et du dirigisme le plus pur. Votre légitime courroux vous a produit Hollande. Croyez-vous que vous agiter comme vous le faites en sautillant sur place, pour lui jeter son passif à la figure sera de nature à faire progresser nos idées ? Pensez-vous qu’Alain Juppé soit une alternative libéralo-compatible ? Lui le grand commis de l’État – l’homme de droite préféré de la gauche – celui qui depuis son exil sur les bords du St Laurent, du meilleur d’entre nous est devenu le meilleur d’entre eux. Alain Juppé, le Jean-Claude Duss de la politique française serait celui qui ferait passer la France de l’ombre de l’Étatisme à la lumière libérale ? Soyons sérieux !

 violonwc3J’entends bien, ici où là, certains caresser le fol espoir que François Fillon soit à même de faire cette synthèse tant attendue entre la droite sociale et la droite libérale. Il en affiche, en tout cas, la volonté et c’est suffisamment rare pour être souligné. L’air serait séduisant si ce brave homme n’avait pas mis en musique, les mesures étatistes que vous reprochez, à juste titre, à Nicolas Sarkozy. Qui s’est accroché à son poste, malgré la souffrance qu’il ressentait jusque dans ses nerfs sciatiques ? Je veux bien croire que les hommes peuvent changer. Pourquoi présumer que l’un a vu la lumière, à l’issue de la défaite de 2012 et pas l’autre ? Au final, il faut bien reconnaître que l’un a plus d’énergie et de persévérance que l’autre. Si Fillon était aussi crédible que vous semblez le penser, il ne laisserait pas un tel boulevard à Sarko. Le retour de ce dernier est d’autant plus facile que son « retrait » de deux ans n’a pas permis de faire émerger une alternative sérieuse dans son camp. Il vaut mieux, dans ces conditions, accompagner le mouvement et peser dans les choix à venir que de crier au loup avec des socialistes qui, du haut de leurs réussites présentes, prétendent, sans rire, que son bilan sera le boulet de Sarkozy.

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Nous sommes à la fin d’une époque. Les 30 mois qui nous restent avant la prochaine présidentielle, n’en doutons pas, seront gaspillés par la gauche, comme elle a perdu les 30 premiers. Les socialistes n’avaient qu’un objectif prendre le pouvoir. Ne commettons pas la même erreur et préparons-nous à l’exercer. Nous ne parviendrons à gouverner que si nous avons, au préalable, prévenu les Français des sacrifices qu’ils vont devoir réaliser, pour remettre le pays à flot. Il faudra revoir tous nos logiciels et envoyer promener les vieilles lunes de 68. Tout candidat qui prétendra sauver le modèle social français doit être suspecté de duperie. Ce modèle qui n’en a jamais été un, doit du reste être réinventé (le « ré » peut légitimement sembler superflu). Il faudra nous recentrer sur nos problèmes et arrêter de donner des leçons au monde. Il conviendra de résorber la pauvreté sur notre sol, avant d’en importer de nouvelles. Terminé les accommodements raisonnables ! Donnons-nous le temps d’assimiler (et non d’intégrer), comme nous l’avons toujours fait dans notre histoire, les 10 millions de nouveaux habitants que nous avons reçu en héritage de la gauche étatiste. Réduisons le périmètre de l’Etat. Redonnons aux individus le goût de la réussite et la possibilité de jouir en toute quiétude de ses fruits. Finissons-en avec une fiscalité punitive et confiscatoire qui pousse à l’exil et plongeons-nous, avec enthousiasme, dans la compétition fiscale européenne. Nous avons le choix. Le déclassement n’est encore qu’une possibilité, il ne tient qu’à nous de renverser le cours des choses. Personne ne le fera à notre place et les lendemains ne seront pas roses. Le rose qui est, du reste, la couleur de nos illusions perdues. Nous ne devons plus vendre du rêve et du vent, mais promettre qu’en échange de la sueur et des larmes de ses citoyens, notre pays redeviendra la terre de tous les possibles, comme il l’était avant 1968.

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SOCIALISME ET REALITE

septembre 8, 2014

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Depuis que Manuel s’en est greffé une paire, en purgeant (très partiellement) les cautions de gauche de l’attelage hétéroclite que nos médias s’acharnent à appeler un Gouvernement, il n’est pas une journée sans que les nouveaux convertis ne se répandent dans les médias pour nous faire partager leur émerveillement d’avoir découvert la Lune. Cette libération jubilatoire d’une parole visiblement aussi longuement que douloureusement contenue, lorsqu’il s’agissait de prendre la place de la droite, a quelque chose de touchant. Pour peu, on se croirait revenu aux temps des fulgurances géostratégiques BHLiennes sur la Libye ou la Syrie. Bref, la digue est rompue et le gouvernement semble se jouer de tous les dogmes socialistes, si chers à la Mère Tapedur de Lille. Seulement, comme toujours avec la gauche caviar, tout n’est qu’apparence et Manuel Valls tient plus du Mussolini en modèle réduit (comparez le port de leurs mentons respectifs) que du Blair tatcherisé.

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 Virage Libéral et austérité

 Comme nous pouvions nous y attendre, la presse dans un réflexe aussi pavlovien que prévisible (c’est un peu le principe) n’en finit pas de nous vendre le « virage social libéral du Gouvernement Valls ». Social-libéral, c’est très vite dit ! Outre l’antinomie de terme à terme qui n’a jamais rebuté un journaliste, il est aussi difficile de percevoir le libéralisme à l’œuvre dans le foutoir hystérique que nous sèment nos ministres depuis le remaniement, qu’il nous est compliqué de repérer une réussite économique à mettre au crédit des 14 longues années de pouvoir de Tonton. En revanche, quiconque a ouvert la délicieuse missive de Bercy lui annonçant son troisième tiers aura, lui, bien perçu le côté socialiste. Bref la seule chose de vraie qu’ait récemment dite Manuel, c’est que nous n’avons pas encore pratiqué l’austérité.

10641261_534928043275776_5353707988416450515_nIl est, en effet, bien difficile de se prétendre austère quand on recrute 60 000 enseignants, que l’on recolle la retraite à 60 ans, que les déficits ne sont pas endigués que l’on nome ministre du commerce extérieur, un mec qui n’a rien déclaré au fisc depuis des années et que l’on s’apprête à liquider notre industrie d’armement sur l’autel des intérêts de l’oncle Sam. Dès lors, dénoncer la politique d’austérité – que ne mène absolument pas le gouvernement – comme responsable de la situation catastrophique de l’économie française est d’une stupidité consommée. Il est vrai que si l’on raisonne au niveau européen, l’argument peut être entendu puisque de nombreux pays subissent une austérité budgétaire bien réelle. Cependant, au risque de froisser l’économiste qui sommeille à poings fermés dans le cerveau de Montebourg : c’est précisément dans ces pays là que la croissance redémarre. D’où le léger mieux qui faisait claironner au « sans couilles », élu des « sans dents » le 14 juillet dernier que la crise était finie. Seulement, comme la France ne s’y est pas précisément mise à cette austérité honnie, elle n’est pas en mesure de participer au festin, voire, elle plombe la reprise des autres. En résumé on peut toujours beugler sur ces salauds d’Allemands, ceux qui étouffent la croissance européenne se trouvent à Paris et non à Berlin. En outre, les mêmes intelligences cosmiques considèrent qu’il serait indécent que Moscovici ne soit pas chargé de l’économie au niveau du continent. Ben oui il a tellement bien réussi en France pendant deux ans… Il y a des jours ou l’on se dit que loin d’être méchants, nos partenaires européens sont surtout très patients avec nous.

 La crise ou le mistigri socialiste

10647190_939813056045051_5566201421689370569_nDonc, après nous avoir dit que la crise n’existait pas et que tout venait de Sarkozy, le pouvoir nous a joué pendant plus de deux ans, l’air du « prosperity around the corner ». Puis, à force de franchir les « corner » sans y trouver la moindre trace de « prosperity » François le dentiste nous a fait le coup de la crise qui disparaît. Pouf ! Finie la méchante crise, disparus les vilains chômeurs, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes imaginaires possibles. Le déni des réalités, si cher aux socialistes, et qui faisait dire en son temps à Clémenceau qu’il reconnaissait un discours de Jaurès au fait que tous les verbes étaient au futur, ce déni est parvenu à son terme au cours de l’été. Miracle de l’âge de raison, c’est en devenant sexagénaire (c’est fou ce que le sexe à généré pour lui du reste) que, tout d’un coup, Pépère s’est rendu compte que la merde était toujours là. Pire, il s’est convaincu qu’elle risquait de lui sauter à la gueule. Nous sommes donc passés, en l’espace d’un mois d’août pluvieux, du déni le plus total, au catastrophisme le plus absolu.

10614408_328891307290143_2438193102796636494_nEn réalité, qu’ils nient ou qu’ils en rajoutent, nos socialistes font toujours la même chose face à la crise : rien ou à peu près. Maintenant que l’on ne peut plus fiscalement tondre le Peuple sans risquer la révolte, le PS est placé devant un choix cornélien. Il doit réduire les dépenses et pour cela il n’a que deux options qui à force d’être différées vont devoir se cumuler. Soit il baisse les retraites et les prestations sociales et il s’aliène les vieux (population qui a stupidement l’habitude de voter). Soit il taille dans les dépenses et se met à dos les fonctionnaires et autres rentiers de l’État nounou qui sont encore au nombre des 13 % d’imbéciles à faire confiance au priapique de l’Élysée. D’où la sortie pathétique des Montebourg, Hamon et autres Filoches : le boche paiera, y-a-qu’à faut qu’on. Sauf que ces temps-là sont révolus, le populisme de gauche — dont je traiterai dans un article a venir — a ruiné le pays pour porter ces Tartuffes au pouvoir. À force d’avoir acheté des voix à crédit, ils ne peuvent plus rien relancer, la machine est à plat. Les parasites se sont taillés des rentes de situation que le pouvoir est incapable de résorber. En matière économique, nos socialistes n’en sont qu’aux prolégomènes de la prise de conscience. Ils ne sont plus sur Mars, mais ils n’ont pas encore atterri et pendant ce temps là, le mur se rapproche à grande vitesse. Hollandreou n’est pas loin.

 La vengeance de Valérie

10603339_10153155582444676_8832769567319557120_nC’est durant cette phase délicate d’atterrissage et alors que nous nous remettions à peine de nos émotions sur le prétendu virage Libéral que la limogée de l’hiver dernier revient, en fanfare, sur le devant de l’actualité. Vexée de ne pas avoir été mise dans la confidence, toute la classe jactante se bouche le nez et crie au scandale, tout en se délectant du livre en cachette, comme une dame catéchète qui vient lire, goulument, sa dose de peopleries dans la salle d’attente de son gynécologue. Valoche, donc, nous livre sa vérité sur l’enfer qu’elle a vécu aux côtés de celui pour lequel elle a abandonné le mari dont elle porte encore le nom.

 Que la pauvrette ait connu l’enfer, nous voulons bien le croire, aux vues des cornes dont l’a affublé son présidentiel amant. Qu’elle ait eu la tentation de lui faire payer l’humiliation planétaire qu’il lui a infligée, en se rendant nuitamment en deux roues, chez une actrice dont je n’arrivais pas, jusqu’alors, à faire coïncider le nom et le visage est, somme toute, un réflexe bien humain. Que pépère et ses proches se lamentent de la façon dont la répudiée de l’Élysée s’y prend pour régler ses comptes est d’une naïveté confondante. Quoi, si on ne peut même plus coucher avec une journaliste, sans que celle-ci se mette à tout déballer par écrit quand on passe à une autre, où va-t-on ?

impasse-hollandeIl faut dire que ces révélations sont consternantes. Outre le fait que l’on apprend qu’il « aime » autant les pauvres que les riches, ce qui explique sans doute sa voracité fiscale, on est abasourdi de voir à quel point ce clown fait tout sauf son boulot. Il passe plus de temps qu’un ado boutonneux sur son téléphone. Savoir que le mec normal qui prétend nous sortir de la crise la plus violente depuis 1929, n’arrête de pianoter sur son putain de portable que pour aller faire du scooter rue de Cirque, m’indigne au plus haut point. Je comprends qu’il soit nécessaire aux Dieux qui nous gouvernent de faire quelques erreurs pour se rapprocher du quotidien de leurs contemporains, mais de là à se ridiculiser à ce point !

 Média fiction

 10632867_10152602954758213_130803092743396080_nImaginons un instant que Cécilia ait écrit un livre, dans lequel Nicolas Sarkozy ait parlé des « sans dents ». Pensez-vous que  la France qui cause ait fait preuve de la retenue qui la caractérise en ce moment ? Croyez-vous que les socialistes seraient restés sur leur Aventin en déclarant que tout ceci est du ressort de la vie privée et que l’exploiter serait indigne ? Je vois d’ici les mots s’étalant en gras en Une des journaux et les tombereaux de micros-trottoirs où des Français, légitimement scandalisés, déverseraient leur indignation en boucle sur les chaines infos. Mais en socialie normale, rien ou alors si peu. Si vous voulez vous rendre compte de l’ampleur de l’exaspération, tournez-vous vers les médias libres, vers internet où la blogosphère et autre tweet se déchainent. « Sans dents » est même devenu le second hashtag le plus suivi, le jour de la parution du livre de « souvenirs » de Valérie. Les ravages sont considérables, mais la Pravdmafia n’en parle pas.

10300869_329033873942553_5775829009008710098_nAu train où vont les choses, nous allons finir par nous apercevoir que c’est pour punir Vladimir de ne pas l’avoir prévenu de la parution prochaine du brulot de son ex que François a suspendu la livraison des Mistral à la Sainte Russie. On ne mesure jamais assez le poids de leurs alcôves sur les décisions surprenantes que prennent les grands de ce monde. On reste toutefois confondu devant la surprise apparemment générale qui a saisi nos zélites à l’occasion de la sortie de ce bouquin. Rendez vous compte que ce qui nous sert de Président n’a pas hésité à mettre sur écoute son prédécesseur, pendant des mois mais n’a pas eut l’intuition que la répudiée pouvait, un tant soit peu, lui préparer un tour de cochon. Soit il est assez con pour croire que son charme le mettait à l’abri de la vengeance d’une femme bafouée, soit les services spécialisés (qui ne sont pourtant pas très regardants quant à la légalité de leurs méthodes) sont conduit par de sombres buses, dotées des mêmes capacités d’anticipation que l’huitre. Dans les deux cas, cela n’a rien de rassurant !

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Les socialistes sont complètement à l’ouest et ne savent plus où ils habitent. Comme ils sont impuissants, ils s’agitent dans tous les sens en essayant de se rendre intéressants, pour le cas, fort improbable, où ils feraient mieux que leurs homologues grecs à l’issue de leur bail de cinq ans. La débâcle s’annonce terrible tant le décalage est immense entre les bobards qu’ils professent et la réalité que vivent les Français. Nous n’en sommes pas encore à la mi-mandat que nous avons l’impression d’être au terme d’un règne de trente ans. À l’aune des 28 mois que nous venons de subir, nous pouvons légitimement être inquiets pour les 32 qui nous restent à tirer. Culbuto va peut-être bien finir par être le premier Président à ne pas aller, de son vivant, au terme de son mandat. Nous ne couperions alors pas à une remise à plat de nos institutions, ce qui ne présage rien de bon, tant nos constitutions ont toutes été de sombres crottes, à l’exception de celle de 58. Il est de bon ton de la dénigrer, notamment, à cause de François le normal. Elle avait, à l’origine, été prévue pour donner à un homme les moyens de faire face aux périls qui menaceraient la France, pas pour nous mettre à l’abri d’un parfait crétin. François Hollande est un désastre qu’il n’était pas très difficile de prévoir. Tous ses « amis » socialistes se relayaient pour nous le décrire comme tel. Qui aurait pu imaginer qu’un médiocre de ce calibre puisse, un jour, se poser en successeur du Général de Gaulle. Audiard prétendait que l’on reconnaissait un con au fait qu’il osait tout… malheureusement pour la France, loin de le reconnaître pour ce qu’il était, nous l’avons élu.

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