Réchauffement climatique, la grande escroquerie !

Macaques victimes du réchauffement climatique

Le salon de l’agriculture a cela de bon en période électorale qu’il met chacun des acteurs du grand cirque médiatique en face de ses contradictions. Il n’est qu’à voir les images de la visite surréaliste de Cécile Duflot, la reine des écolos-bobos, flanquée de José Bové pour s’en convaincre. La passionaria de la nature citadine osait à peine toucher l’oreille des placides limousines, placées sur son parcours. Elle n’était pourtant pas au salon de l’auto Madame Duflot !

Il faut dire que de la nature, les écolos parisiens n’en connaissent pas grand chose. Gaïa, c’est pour eux, les plages des Maldives et les pistes de  Megève, surtout pas la glaise qui colle aux Westons et qui tache le Barbour. Heureusement qu’en février, la campagne monte à Paris pour permettre à cette  génération qui n’a rien d’écologique, de se rendre compte des réalités de la terre, et encore à petite dose et seulement quand il y a des élections.

Ces grands agitateurs  de peurs collectives ne servent pas la nature, ils s’en servent. La nuance est de taille tant, ce qu’ils présentent comme leur combat est surtout une affaire de gros sous.

L’écologie politique est l’un des deux avatars, avec le culte du métissage culturel,  de cette religion très particulière des années 60 et 70 : le Tiers-mondisme. Véritable prêt à penser au service des ambitions impériales de l’Union Soviétique et propagée en tant que telle par l’inépuisable cohorte des « idiots utiles » de la 5ème colonne du parti de l’étranger, ce fourre-tout idéologique aurait dut mourir de sa belle mort. Las, l’indéniable « succès » des « démocraties  populaires » et les miracles de bonne gouvernance et de développement, observés dans les pays libérés de l’ignoble exploitation coloniale, n’ont pas suffit à ternir l’aura d’un rite qui érigeait la culpabilité du bourgeois en vertu cardinale.

En réalité, cette entreprise de décérébration communiait dans le culte de l’anti-capitalisme et la haine de la nation. D’où sa pérennité, les écologistes se chargeant de perpétuer la détestation de la société de consommation et les trotskystes et autres anarchosyndicalistes celle de l’Occident.

Pour comprendre le renouveau du phénomène écologique, il faut s’intéresser à la plus grande escroquerie de ce nouveau siècle, le changement climatique. C’est en effet là-dessus qu’ils ont prospéré. Il faut bien avouer que jusqu’ici,  leurs prédications anti-nucléaires, tout le monde s’en est toujours largement foutu !

Que le climat change, personne n’en doute. Il n’a d’ailleurs jamais été stable. Sinon pourquoi les vikings auraient-ils nommé le Groenland « Terre Verte »? C’est bien là tout le problème. Comment et dans quelle mesure change-t-il ? L’Homme en est-il responsable et peut-il y faire quoi que ce soit ?

Pour répondre à ces questions, on a cru bon de réunir des scientifiques au sein d’un « machin » pompeusement baptisé Groupement Intergouvernemental d’Etude sur le Climat. Sa mission : étudier si l’Homme est responsable. Que croyez vous donc que des chercheurs, payés pour prouver la faute de l’Homme allaient bien pouvoir trouver ? Les faits ne correspondant pas à ce paradigme ont été ignorés voire bidouillés pour coller à la réalité qu’il leur fallait démontrer. Qu’importe si leur courbe de température en « crosse de hockey » n’a jamais existée. L’image est belle et effrayante, suffisante pour affoler le bon peuple. Restait ensuite à maquiller le tout en excommuniant le premier esprit libre qui viendrait  douter de ce qui n’a jamais été qu’un consensus, c’est à dire un accord a minima, entre les chercheurs du GIEC. Le mécanisme de la filouterie étant en place il ne restait plus qu’à trouver des portes-voix pour transformer tout ceci en de juteux profits.

La recette éprouvée de « l’idiot utile » a été ressortie du placard. Au passage et c’est un signe des temps, nous changeons de niveau. Les intellectuels ne sont plus mis directement à contribution, on frappe un cran en dessous, chez les journalistes.

C’est là que réside le génie de l’entreprise. Mieux vaut s’adresser au joueur de tamtam qu’au grand sorcier, plus la capacité de réflexion diminue, moins la perte en ligne est importante. La profession étant connue pour son esprit moutonnier, il suffit de convaincre un petit nombre de meneurs pour que tout le troupeau embraye. La carrière et les profits que l’on en tire dépendant du bon vouloir des chefs de clans, il y a peu de risque de rébellion.

Une foi emballée, la machine s’autoalimente. Les communicants de tous poils, qui sont souvent liés aux parrains sus mentionnés, quand ce ne sont pas directement les mêmes, flairent le bon filon et il n’est plus un colloque, plus une assemblée générale, plus une publicité qui ne soit « éco responsable ». Ce barbarisme signifie qu’une multinationale s’est achetée une conscience en engraissant au passage une multitude d’intermédiaires autorisés à l’absoudre de toute faute contre « Mère Nature » au prix d’une modeste dîme. Le denier du culte ainsi prélevé renforce le pouvoir de ceux qui le perçoive et maudit soit celui qui ose défier le système. Tout dérape quand, par malheur, un illuminé vient à se prendre pour le messie.

C’est ce qui est arrivé avec la taxe carbone.  Pour réduire l’emprunte, non démontrée, de l’Homme sur la planète, on veut nous imposer de réorienter notre fiscalité vers le principe du pollueur-payeur. Noble idée, si elle n’était basée sur des tripatouillages scientifiques. Personne ne suivant ce mouvement chez nos partenaires, moins crédules ou plus réalistes, il ne saurait être question de charger la mule de nos industries et entreprises qui n’en peuvent déjà mais. La taxe sera donc acquittée par les particuliers. C’est vrai quoi, à force d’exister, le peuple pollue. Taxons le peuple et pour être sur que ça passe, imaginons un mécanisme des plus nébuleux pour lui faire croire que c’est surtout son voisin qui paiera.

La pilule est amère en ces temps de crise. Attendons le redémarrage de l’économie pour en mesurer pleinement les effets. Le pétrole et donc l’essence vont augmenter. Rappelons nous du délire sur la TIPP flottante. Avec un litre de sans plomb à 2 €, le débat sera des plus âpres, surtout quand tout le monde aura compris, même Evelyne Dheliat, que ça ne fera rien à la planète. Il sera toujours temps de subventionner à coup de milliards l’industrie automobile pour soutenir la consommation …

Nicolas Sarkozy n’a pas été élu pour augmenter les impôts, clament à l’unisson, l’intéressé et ses ministres. Heureusement qu’un autre Nicolas, répondant au nom de Hulot celui là, veille au grain. Drapé dans la bonne conscience de celui qui a bâtis sa fortune en privatisant à son seul profit un lieu géographique, auréolé de sa mission civilisatrice qui consiste à aller empêcher les gibbons de dormir en leur imposant le vrombissement incessant de sa nuée d’ULM, celui qui partage le patronyme d’un célèbre vacancier a été érigé par l’aréopage des profiteurs de l’arnaque en arbitre des élégances. En rappelant le Président à l’un de ses engagements de campagne les plus inconsidéré, il assure la subsistance de ces milliers de parasites. Le problème c’est que le prophète en fait trop et que son zèle permet à Bercy de s’affranchir des nécessités du moment en accentuant encore un peu plus la fiscalité sur le contribuable déjà le plus pressuré d’Europe. Il faut bien reconnaître, à la décharge de l’ancien ministre de l’Intérieur, qu’il ne fut pas le seul à se laisser prendre par la douce musique du joueur de pipo. Tous, à commencer par Ségolène Royale, qui maintenant s’en défend, ont signés cette charte imbécile. A l’époque c’était une question d’image, comme toujours en cette médiacratie, la forme prime sur le fond, l’émotion sur la réflexion. Seulement voilà, le beau château de carte s’est écroulé et des voix de plus en plus nombreuses et documentées dénoncent le mensonge. Le Conseil Constitutionnel s’oppose à l’usine à gaz au motif que l’égalité devant l’impôt est encore un principe. Nos élites sont comme Perette devant son lait renversé, elles se lamentent. Contre toute logique qui voudrait que l’on passe à autre chose, le mari de Carla Bruni s’entête et proclame que la taxe verra le jour avant les vacances d’été, les électeurs apprécieront le cadeau.

Les propos de campagne n’engagent que ceux qui les écoutent, nous ne le savons, hélas, que trop bien ! Pourtant, après tant de promesses non tenues, quel besoin avait le Président de respecter celle ci ?

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2 Réponses to “Réchauffement climatique, la grande escroquerie !”

  1. superpator Says:

    sauvons ces pauvres macaques…tu devrais préciser que c’est au Japon, sinon il va y avoir des crétins qui vont croire que c’est quelque part en Afrique, et que le climat est particulièrement détraqué. Au fait on s’est tapé un orage diluvien au pays des pharaons, avec grêle et tout le tremblement. Comme les rues ne sont pas faites pour évacuer l’eau, c’était la trempette.

  2. marcsuivre Says:

    Comme quoi, il n’y a plus de saison … même chez les pharaons qui pourtant nous contemplent du haut de leurs quarante siècles d’histoire … alors chez les macaques d’Okaïdo

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