CHRONIQUES DU RACISME ORDINAIRE 2

Deux événements récents viennent illustrer à merveille le principe selon lequel une information dérangeante pour la pensée dominante est toujours tenue sous le boisseau. Seuls le hasard, une maladresse et désormais – au grand dam du Politiquement Correct – internet, permettent de déchirer le voile qui masque ces réalités au plus grand nombre.

Le 100 mètres « de la honte »

La bien-pensance est en émoi depuis que, le 9 juillet dernier lors des championnats de France d’athlétisme, le sprinter Christophe Lemaitre a couru son 100 mètres en moins de 10 secondes. Cette information, bien anodine dans la mesure où 70 coureurs y étaient déjà parvenus auparavant, ne l’est, en réalité, pas tant que ça, par la grâce de la dépêche AFP annonçant l’événement.

Christophe Lemaitre

Celle-ci faisait état de la nouvelle en annonçant que Monsieur Lemaitre était « le premier blanc » à descendre sous la barre des 10 secondes. Le caractère moutonnier de nos journalistes, mainte fois dénoncé sur ce blog, se conjuguant à la paresse atavique de la presse audiovisuelle, a fait que cet incroyable « scoop» a été répercuté en boucle, tel quel, jusque dans la Très-Sainte-Messe du vingt heures. Un blanc sous les 10 secondes au 100 mètres, et voilà vingt-cinq années de patient lavage de cerveau antiraciste qui s’effondrent.

Vous m’avez bien compris : le problème n’est pas que ce brave homme ait parcouru cette distance en 9’98’’ mais bien que, pour faire de cette course une « information », on ait fait état de la couleur de sa peau. On reconnaît ainsi, explicitement, ce que tout un chacun constate Olympiade après Olympiade : les Blancs courent moins vite que les Noirs. Des différences physiologiques existeraient donc entre les êtres humains, certains auraient des facilités que d’autres n’ont pas. Ces inégalités – difficilement supportables pour un esprit français qui se veut « progressiste » – seraient, de surcroît et comble de l’horreur, liées à la couleur de peau.

La belle affaire en vérité ! Il y a longtemps que l’on sait que les résultats sportifs dépendent autant des aptitudes naturelles que de l’entraînement. On peut bien sûr arguer que, si les Noirs sont de meilleurs sportifs c’est que le sport est l’ascenseur social du pauvre et que, dans nos pays, les pauvres ont majoritairement cette couleur de peau. Outre que cette assertion est très discutable et passe sous silence nombre de paramètres, entre autre migratoires, il n’en reste pas moins que la place des « minorités visibles » dans le sport n’est pas aussi uniforme que pourrait le laisser supposer cette explication simpliste. Sans entrer dans le détail, il est indubitable que les Noirs sont plus nombreux à briller en athlétisme mais tout aussi évident qu’on en voit très peu en natation et dans le cyclisme.

Reconnaître le fait que les uns courent plus vite, ou que les autres nagent et pédalent mieux, n’est pas un drame. La divulgation de cette évidence ne va pas déclencher une vague de pogromes dans notre pays. La situation en France n’est pas à ce point dégradée que le peuple ne puisse supporter d’apprendre que tout le monde n’est pas égal sur 100 mètres. A bien y réfléchir d’ailleurs, il n’y a guère que les intellectuels germanopratins pour être troublés par cette « révélation » ; il n’y a donc aucune raison d’en faire un secret d’état. Nous ne sommes tout de même pas encore dans la situation du Rwanda, où une lecture un peu rapide des conceptions marxistes de l’ « égalité » entre les hommes par de petits Hutus trapus, leur avait fait prendre en grippe, puis en chasse, les grands Tutsis élancés, avec l’idée de réparer cette injustice à grand renfort d’amputations des membres inférieurs à coups de machette. Si nous nous trouvions au bord de cet abîme, il serait grand temps d’interdire Stade 2 et de boucler tous les journalistes sportifs comme autant de criminels contre l’humanité.

Si cette « affaire » a eu un mérite – en dehors de libérer un poste de rédacteur à l’AFP car je ne donne pas cher du sort du journaliste par qui le scandale est arrivé – c’est de remettre en pleine lumière le « concept » de race que nos beaux esprits s’évertuaient à nier avec la dernière des énergies. D’ailleurs, on ne peut pas réfuter cette notion et glorifier dans le même temps le métissage comme panacée au mal qui ronge l’Occident chrétien. Pour vouloir à ce point nous « régénérer » grâce au mélange des races, il faut bien que celles-ci existent.

Certaines « communautés » courent plus vite, d’autres nagent mieux ; il faut de tout pour faire un monde : des sportifs qui transpirent et des journalistes grassement rémunérés pour narrer, dans un français approximatif, leurs « exploits » à un peuple d’avachis que cela passionne. On remarquera du reste que, si les sprinters sont presque toujours noirs, celui qui leur tire dans le dos pour les faire jaillir des starting-blocks est très souvent blanc et que, si les nageurs sont la plus part du temps blancs, leur maillot est presque toujours noir. Quant aux cyclistes, ils sont si souvent marrons que cela vaut à peine d’être mentionné.

Emeutes urbaines et drapeaux brûlés

Fin juin 2010, de jeunes Arabes investissent les rues, brûlent le drapeau national et défilent derrière celui d’une « puissance étrangère ». Scène courante de la vie courante de nos « banlieues difficiles » les soirs de matchs de football, me direz-vous. Eh bien, vous auriez tort ! Ces émeutes ont eut lieu à Annaba (ex-Bône) ; le motif de cette révolte était la lutte contre la corruption (endémique sous ces latitudes) et non la défaite de onze crétins ;  le drapeau brûlé était celui de l’Algérie, et l’emblème  derrière lequel tout ce petit monde défilait n’était pas celui des Pays-Bas — bien qu’il fût tricolore de bleu, de blanc et de rouge. On imagine aisément le choc de nos belles âmes à la lecture de ces événements rapportés par le quotidien électronique TSA (Tout Sur l’Algérie).[1]

Voilà qui nous change de nos pauvres déracinés qui brûlent à Toulouse le drapeau que leurs « frères » adorent à Annaba. Leur geste est d’autant plus remarquable que là-bas, c’est par la bastonnade et les années de prison fermes que cette affaire se solde.

Ce serait à n’y rien comprendre si l’on ne se souvenait pas des cris qui accueillirent Jacques Chirac lors de son dernier déplacement dans ce pays de «de Cocagne ». La jeunesse algéroise réclamait alors, à grands renforts de bravos et de vivats, des visas et la possibilité de prendre la place de ceux des leurs qui, chez nous, se sentent rejetés et exploités par une société raciste. « — Qu’ils rentrent au pays » criaient-ils au Président français, « nous préférons l’enfer français au paradis algérien ».

Le fait que nous n’ayons absolument pas entendu parler de cette affaire dans nos médias « libres » est révélateur du climat intellectuel dans lequel nous évoluons. Relater ces faits aurait été jeter une lumière crue sur une réalité que l’on ne veut pas voir.

Il eût alors été nécessaire de revenir sur le mythe de « l’Algérie algérienne », et d’expliquer pourquoi un pays que tout destinait à être une grande nation prospère n’est en réalité qu’un pays exsangue. Il faut dire que les « héros de la juste guerre d’indépendance » ne sont en vérité qu’une clique de vautours dont la rapacité n’a d’égal que la morgue, et qui n’a cessé de piller l’Etat depuis que les Méchants Colons leur en ont remis les clefs. Si tant est que la colonisation de l’Algérie ait été une aliénation, le peuple algérien n’a pas gagné grand-chose à son émancipation. Il a troqué  des maîtres étrangers, certes imparfaits mais bourrés de principes égalitaristes, pour des « saigneurs » locaux sans foi ni loi en dehors de celles qu’ils se sont fabriquées pour leurs plus grands profits.

Seulement, voilà : tel n’est pas le « sens de l’histoire » voulu par notre petite camarilla de penseurs autoproclamés. Ces sangsues ont bâti leur fortune – au sens premier du terme – sur le complexe de l’homme blanc. Montrer que des différences morphologiques existent entre les êtres humains, ou que la civilisation occidentale n’est pas à l’origine de tous les maux dont souffre l’humanité, est une hérésie qu’il convient de taire, et surtout de faire taire.

Les médias regorgent de Torquemada et de Fouquier-Tinville à la petite semaine qui traquent et répriment la moindre rébellion, par le procès d’intention. Passés maîtres dans l’art de « débusquer » le péril brun, ils ont même accouché d’un nom pour ces déviances : ils appellent ça des « dérapages ». Ils ne savent d’ailleurs plus très bien où donner de la tête et de l’indignation ces temps-ci, tant ceux-ci tendent à se multiplier. Ils peinent à réaliser que les ficelles avec lesquels ils tentaient, jusqu’ici, de maintenir le couvercle sur la marmite sont trop grosses pour résister à l’examen. La multiplication des moyens d’information rend de plus en plus compliqué le règne du terrorisme intellectuel. La parole se libère et la vérité se fait jour. Les dogmes Politiquement Correct s’effondrent les uns après les autres. Nous sortons petit à petit du Moyen Age pour entrer dans celui de la Renaissance. Encore un petit effort et nous n’allons pas tarder à nous rendre compte, de nouveau, que la terre n’est pas plate mais ronde.


[1] http://www.tsa-algerie.com/divers/a-annaba-des-emeutiers-brulent-l-embleme-national-et_11317.html

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2 Réponses to “CHRONIQUES DU RACISME ORDINAIRE 2”

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