C’EST LA DEBACLE !

Depuis quelques temps, nous le constatons tous, les bornes du politiquement correct sont franchies et comme dit l’autre : y a plus de limites ! Tout ce que le petit monde des « humanistes parisiens » tenait pour acquis, vole en éclat. Il n’y a plus rien de sacré en matière de pensée. Les chanoines trop gras de la nomenklatura humaniste sont de plus en plus contestés. La Réforme est en marche et rien ne semble plus pouvoir l’arrêter, tant la réalité de ce qui avait été tu jusqu’ici, éclate à la figure des professionnels de l’enfumage. Bref ! Il n’y a plus de consensus mou, tout craque et tout fout le camp : c’est la débâcle !

Foot et quota : le choc de deux passions françaises

Dernier exemple en date de la fonte des glaces de la pensée unique : le pseudo scandale racial en cours à la Fédération Française de Football, du moins pour ceux qui pensent encore que Médiapart est un organe d’information et Joseph Djougatchvili Pleynel, un journaliste d’investigation.

Je n’ai aucune sympathie particulière ni aucune attirance pour une bande de décervelés quasi manchots, dressés à courir après un ballon difforme qu’ils ne peuvent d’ailleurs pas toucher avec les mains (à de rares exception près) et qui s’écroulent en se tenant la tête, ou ce qui leur en tient lieu entre les cuisses, au moindre contact avec l’adversaire. Ceci posé, il faut bien distraire le peuple et je ne nie pas l’intérêt que représente, dans cette perspective, l’extrême simplicité des règles de ce jeu idiot. Il contribue ardemment à l’extériorisation des passions du plus grand nombre de mes contemporains. A tout prendre, mieux vaut un match qu’une chasse à l’homme.*

* NDLA : Compte tenu de la campagne d’intoxication lancée par un petit être en mal d’existence, l’auteur précise à l’intention des lecteurs abusés par la lecture partisanne des lignes qui précèdent faite par l’individu en question, que seuls les professionnels du ballon rond sont la cible de ses critiques. La masse des amateurs est, bien entendue, victime des comportements irresponsables de cette pseudo élite qui donne de leur sport une image excessivement dégradée.

En conséquence de quoi, ce sport est devenu une industrie et ses joueurs professionnels, ses vecteurs de propagation, par le  phénomène bien connu, de l’identification. Le problème et nous l’avons cruellement ressenti en Afrique du Sud l’été dernier, c’est qu’il est difficile de s’identifier à ce qui ne vous ressemble pas … ou plus. Qu’on s’en désole ou qu’on s’en réjouisse, Trappes, Vaulx-en-Velin ou Meaux  ne sont pas représentatifs de la réalité du peuple français, même si c’est de là que sortent les « élites » footballistiques.

A bien y regarder, il semblerait surtout que toute cette histoire vienne du fait que nombre de ces jeunes « espoirs » n’aient pas le maillot bleu chevillé au torse, en raison de cette spécificité bien française qu’est la bi nationalité. Détectés, formés, entrainés en France, une fois adulte, ces petits jeunes, pas tant que ça de chez nous, crachent sur le drapeau et enfilent les couleurs de leurs pays d’origine. Belle illustration des ravages de l’immigration d’allocation qui tient lieu de viatique au repeuplement que nos belles âmes s’efforcent de nous cacher avec obstination depuis 30 ans. C’est aussi un bon coup porté au mythe du melting-pot comme modèle d’avenir incontournable …

Pourtant rien n’y fait et sure de son bon droit à l’indignation, la classe parlante instruit le procès des instances fédérales, pour leurs tentatives réelles ou supposées visant à faire coïncider l’équipe nationale et la réalité de la composition ethnique du pays. En y repensant, ils ont bien raison ! Quelle idée scandaleusement réactionnaire que celle de vouloir faire de la couleur de peau, un élément de sélection au détriment du talent !

Equipe de France espoir

En vérité, ce que les professionnels de l’antiracisme dénoncent à grand cri à la FFF, ce n’est rien d’autre que l’application au monde du sport, de leur théorie fumeuses sur la nécessaire mixité des élites. Pourquoi serait-il tout d’un coup insensé de vouloir privilégier la « race » dans le football, alors que l’on n’a de cesse de réclamer pareille discrimination en vue de produire de l’énarques musulman et du Préfet « issue de minorités visibles » pour  coller au plus près de la réalité supposée du pays ?

On le voit bien, tout fout le camp. Le bon côté de cette histoire, c’est qu’elle nous sert sur un plateau, les arguments nécessaire pour enterrer ce vieux serpent de mer que tout ce qui pense correct à Saint Germain n’a de cesse de vouloir nous faire avaler : la discrimination positive. En effet, si seul le talent compte pour courir balle au pied, il ne saurait en être autrement pour diriger des hommes, produire des chirurgiens ou former des officiers généraux … Médiapart devrait être déclaré d’utilité publique.

Jean-Paul : un sacré canon

Une autre preuve que les tenants de la pensée unique ne savent plus à quel saint se vouer (si l’on peut dire en l’espèce) est à rechercher du côté de Rome. Le Pape Jean-Paul II est en bonne voie pour devenir Saint. La première étape vient d’être franchie avec sa béatification, encore un effort et nous aurons bientôt une Saint Jean Paul. En toute logique, ce parcours rituel, ne devrait concerner que les catholiques et laisser totalement indifférents tous ceux qui ne reconnaissent pas l’autorité du Pape, par principe ou par absence de convictions religieuses. Et bien il n’en est rien ! Au contraire, tout ce qui est autorisé à penser, n’en finit plus de dauber sur Karol Wojtyla. Il faut dire que le premier Pape polonais avait « tout pour plaire » à la génération mondialisée post soixante-huitarde qui règne sur nos consciences.

Non seulement cet homme a largement contribué à mettre à terre le régime le plus criminel du vingtième siècle, auquel cette même élite vouait une admiration sans borne dans sa jeunesse mais il a, dans le même temps, rendu leur fierté à nombre de catholiques qui ne savaient plus très bien où donner du missel dans la tourmente rituelle qui suivit Vatican II. Enfin, non content de cela, il défendit avec une rare énergie des principes qui allaient à l’encontre de la libéralisation des mœurs que nos jouisseurs susmentionnés avaient unilatéralement qualifié de progrès.

A l’heure de la résurgence du religieux et de la morale qui est livrée avec, Jean-Paul II est donc bien le symbole qu’il convient d’abattre. Si les progressistes n’y prenaient garde, ces salauds de Cathos seraient bien capables de venir troubler leur existence d’esthètes.

Encore une fois, ces braves gens raisonnent en creux. L’Eglise n’adresse plus sa morale qu’en direction de ceux qui lui tendent une oreille attentive. Elle n’a plus vocation à imposer son sens de l’universalité en ce bas monde. Il y a bien encore ici où là quelques missionnaires fanatiques à la recherche d’âmes à sauver mais, chez les chrétiens, c’est essentiellement dans les sous sectes protestantes qu’il convient de rechercher les malades qui entendent vous assurer le Saint Paradis par le biais de votre trépas, collectif ou individualisé, c’est selon.

En réalité ce qui menace les plaisirs de nos humanistes hédonistes c’est bien plus sûrement l’Islam et sa morale moyenâgeuse que le « revival romain ». Seulement il est bien moins risqué de taper sur le Pape et de bouffer du curé que de s’en prendre à un Imam et dénoncer l’obscurantisme des fans du Prophète. Le chrétien tend l’autre joue à son contradicteur tandis que l’islamiste l’égorge … Evidemment vu sous cet angle, il n’est pas étonnant que Jean-Paul II soit décrit comme l’antéchrist par des gens qui n’y croient pas du tout … au Christ.

Prince Monseigneur

Voilà c’est fait, Kate, l’arrière petite fille d’un mineur de fond a mis le grappin sur Wilhelm of England, le descendant du Kaiser. Les Windsor qui n’ont pris le nom de leur résidence secondaire comme patronyme qu’en raison de la première guerre mondiale où Hanovre ne sonnait pas très patriote, ont accepté une roturière en leur sein. Il faut dire que vu le succès des unions matrimoniales avec le sang bleu à la génération précédente, il devenait d’urgent d’essayer autre chose. Quoi qu’il en soit des raisons bassement matérielles ayant présidé à cet happening princier, il a indéniablement suscité un vaste engouement populaire.

Si les Anglais sont perfides et ne savent pas jouer au rugby sans tricher, à bien y regarder, l’union de Kate et de son Willy est une leçon que nous aurions tort de négliger. A l’occasion de la grande opération de « redorage de blason royal » du 29 avril 2011 nous avons pu voir, avec étonnement, un peuple communier dans le bonheur complaisamment étalé par sa famille royale. Ces bougres de Godons ne se sont pas contentés de se réjouir. Ils ont exposé à la face du monde leur fierté d’être britanniques à grands coups d’Union Jack claquant au vent et de God save the Queen (et pas qu’Alexander Mac).

On peine, chez nous, à imaginer l’événement qui permettrait un pareil « nation pride ». Ce n’est certes pas la grossesse de Carla et l’arrivée d’un Dauphin à quelques mois du renouvellement de mandat de son géniteur qui serait de nature à de pareilles démonstrations. Non, chez nous, il faut être champion du monde de foot (on y revient) pour voir le populo à pareille liesse. Pourtant, on s’en souvient, on peinait alors à distinguer nos trois couleurs au milieu des drapeaux Algériens, Tunisiens ou Marocains. Par contraste, encore une fois, on ne peut manquer de remarquer que chez nos voisins, personne n’agitait de drapeaux Pakistanais, Indiens ou Nigériens pour marquer « son attachement » à la couronne britannique.

Nation en berne cherche Homme providentiel : URGENT !

Le mal est bien connu. Seule manque la volonté d’agir. Pour que la France sorte de sa léthargie il faut d’abord qu’elle cesse de se détester. Il devient donc impératif d’arrêter l’auto flagellation permanente du « repentir » et du complexe de l’Homme blanc. Notre histoire est riche et belle. Sa part d’ombre n’éclipse pas ses grandeurs et l’humanité (souffrante ou pas) doit beaucoup au génie français.

Il faut en finir avec ces « arrangements raisonnables » qui font des principes de vie des autochtones, la variable d’ajustement des lâchetés gouvernementales devant les exigences toujours plus vives des derniers arrivants. Le racisme n’est pas là où on aime à nous faire croire qu’il se cache. La France est accueillante si l’on entend devenir français et se fondre dans la masse. Si les étrangers ne peuvent se faire à nos mœurs est-ce de l’intolérance raciale que de leur demander d’aller voir ailleurs si l’on y est ? Puisque nous ne sommes plus une puissance coloniale, nous n’y serons précisément pas et les frustrations qu’ils ressentent sous nos latitudes, s’évanouiront. De plus notre pays est parfaitement fondé à ne pas accueillir tous les traines savates de la planète au seul motif qu’ils veulent toucher des subsides sans bosser. Il nous faut mettre un terme à l’arrivée des hordes de pseudo réfugiés qui ne cherchent en réalité que les bienfaits de nos politiques d’assistanat et qui nous crachent dessus à la première occasion. Le message doit être clair : pas d’allocation sans cotisation.

C’est en renonçant aux chimères du multiculturalisme, qu’ont voulu nous imposer les fossoyeurs de la nation, que nous relèverons collectivement les défis du monde moderne. Cette entreprise de survie nationale n’est pas une affaire de race, de couleur ou de religion. Elle concerne tout ceux qui aiment la France et qui entendent la servir et non s’en servir.

Pour mener à bien ce combat, il nous faut des dirigeants courageux. On cherche, malheureusement en vain pour le moment, les quelques spécimens susceptibles de s’en voir solidement greffer une paire, pour prendre la tête de cette Grande Cause Nationale (il paraît que l’on ne doit plus utiliser le mot croisade). Il semble bien qu’en la matière, comme ce fut déjà le cas au Moyen Age, ce soit plus vers la gent féminine qu’il faille orienter le greffon. Le mythe de Jeanne d’Arc est bien vivace malgré les louables efforts d’inculturation de l’Education nationale. Dommage d’en cantonner l’usage au seul Front … fût-il national.

Publicités

Étiquettes : , , , ,

Une Réponse to “C’EST LA DEBACLE !”

  1. Whisper Says:

    Le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme sont tellement présents dans les stades européens que l’Union Européenne essaie tant bien que mal de faire quelque chose depuis 1997.
    Le programme FARE qui tente entre autres de transformer en bisounours des supporter de la Juventus, de l’Inter ou du PSG est un fiasco total.
    Sur « l’affaire » des quotas, on comprend mieux le zèle de la FFF à tenter de laver… plus blanc! Faudrait quand même pas que la Fédération Française de Foot, dont l’un des membres est Président de l’UEFA (en attendant mieux) ait l’air de brasser les effluves méphitiques des tribunes du PSG !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :