DONNE DU ROM A TON HOMME

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Depuis quelques années, on ne parle que d’eux. Les Roms sont aux années 10 de notre siècle, ce que le hameau de la Reine fut à Marie Antoinette : le vibrant symbole de l’échec de la politique de déni du réel. Pendant des années, nous avons vécu dans un monde de Bisounours où tous les Hommes étaient des frères. La France Potemkine était alors un pays généreux et magnifique qui ouvrait grand ses bras à la misère d’un monde qui représentait une chance pour elle et patati et patata. Pas un grand esprit pour relever que nombre de ces nouveaux arrivants, ne venaient là que par pur opportunisme et qu’ils se cognaient comme d’une guigne de Voltaire et encore plus Rousseau (comme on les comprend !). Personne ne voulait voir que ces « damnés de la terre » avaient légèrement tendance à abuser de l’hospitalité que leur offraient, allègrement, les héritiers de Robespierre et de Marx (voilà bien un gentil petit couple qui n’a rien de stérile vu le nombre de ses rejetons). Au final, après avoir nié la réalité, puis l’ampleur du phénomène, la gauche se trouve aujourd’hui confrontée à la terrible réalité : les centaines de milliers de marginaux bigarrés qu’elle a, par son terrorisme intellectuel, laissé s’installer sur notre territoire, n’ont aucunement l’intention d’être autre chose que des assistés… et la France n’a plus les moyens de les aider à persister dans l’être.

Ce Rom qui cache la forêt

Pourquoi, de Sarkozy à Valls, tous ceux qui « mettent en cause le pacte Républicain » cher à la belle sœur du meurtrier de Marie Trintignant, se focalisent-ils sur les Roms ? Parce que ces derniers sont un concentré des ratés de la politique migratoire de ces quarante dernières années. Comme beaucoup d’autres, les Roms considèrent que les lois de notre beau pays ne leurs sont pas applicables. Comme beaucoup d’autres, ils entendent vivre à part, suivant leurs propres règles (ils sont en cela très semblables aux bobos qu’ils émeuvent tant). Comme beaucoup d’autres, ils craignent par-dessus tout de se fondre dans la masse. La grande différence vient surtout de leur mode de vie nomade qui les a, de tout temps, poussés à vivre en marge des sociétés de leurs pays d’origine. Ce même nomadisme les amène, chez nous, à se regrouper dans d’immenses bidonvilles à la périphérie de nos métropoles et à les recréer au fur et à mesure de leurs démantèlements. On peut gloser à l’infini sur le racisme et l’ostracisme dont ils sont victimes à l’est de l’Europe. Force est de constater que lorsqu’ils arrivent dans une contrée comme la nôtre, où ces préjugés n’existent pas dans les discours des autorités officielles, leur mode de vie les rend très vite insupportables aux yeux de leurs nouveaux voisins. Lieux de tous les trafics, pour le plus grand bonheur des sédentaires vivants à proximité, leurs camps sont « de fortune » au sens littéral du terme. Ils sont, en effet, très organisés et savamment tournés vers l’exploitation des ressources locales.

1385538_10151937757169304_572729577_nAvec les Roms et leurs camps, c’est toute une économie parallèle qui s’installe. La mendicité explose, tout comme le nombre des cambriolages ciblés sur les métaux précieux qui sont fondus sitôt dérobés. Comme souvent, c’est la Police qui est au contact de ces réalités que nos politiciens tentent à tout prix de cacher sous le tapis. Il n’est donc pas étonnant que deux des plus éminents ministres de l’Intérieur de ces dix dernières années se soient saisis de la question. Au grand dam du lobby immigrationniste, leurs réactions, dénonciations et coups de mentons symétriques ont toujours été approuvés par les Français. Même si, au final, toute cette agitation ne mène qu’à l’inaction, le Peuple veut voir, dans ces prises de position, l’espoir que les choses sont en train de changer. Pire encore, plus la bronca médiatique se déchaîne contre ces fachos en charge des flics, plus leur popularité croît. Pas besoin de longues études sociologiques pour comprendre ce phénomène. Les réactions des populations, au milieu desquelles ces bidonvilles sont établis, sont à la mesure de leur apport inestimable au vivre ensemble des nuisances ressenties. Pas un Maire de gauche, à l’approche des élections, qui ne réclame la destruction de ces baraquements (étonnant non ?). La générosité c’est bien, la réélection c’est mieux ! Lorsque les choses trainent trop, les citoyens s’en chargent. Rappelons nous comment les quartiers nord de Marseille, pourtant composée d’une « mosaïque de peuples » ont foutu le feu au campement Rom qui venait trop fortement perturber leur « quotidien ».

 

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Droits et devoirs du Rom

Avec un tel palmarès ont pourrait croire l’affaire entendue. C’est sans compter sur l’inépuisable capacité des bien pensants à donner des leçons. L’avantage avec les Roms c’est que l’on est toujours très proche du « dérapage » et que les « zamalgames » sont dégainés aussi vite que les procès d’intention. Tant que l’on parle de Léonarda, on ne parle pas de la crise. Intéressons-nous donc à ce phénomène médiatique ahurissant qui veut que la socialie soit au bord du chaos, parce que sa Police n’a fait qu’appliquer les lois et les règlements qu’elle a, elle-même, édictés après s’être installée au pouvoir.

 

Manifestation d'indignation "spontanée" de la jeunesse dorée

Manifestation d’indignation « spontanée » de la jeunesse dorée

 

La maison brûle et la jeunesse des quartiers à bobo est dans la rue. La crise est telle que notre sémillant ministre de l’Intérieur rentre « en urgence » d’un périple outre-mer. On croit rêver ! Deux Français sur trois applaudissent à l’expulsion de la famille kosovardo-italienne et Manuel Valls revient dare-dare de l’autre pays du Rhum. On peut comprendre qu’il soit urgent de ne pas fâcher les 22% d’ahuris qui pensent encore qu’il y a un Chef à la tête de notre État, mais quand même. Si les plus hautes autorités de la République rappliquent à fond de ballon parce que quelques centaines de boutonneux de gauche (pléonasme) bloquent les entrées de leurs lycées à la veille des vacances, où allons-nous ? En quoi, du reste, la « mobilisation » de trois douzaines de cocus, fussent-ils jeunes et de gauche, représente-t-elle, soudainement, un mouvement de fond qu’il est urgent d’écouter? Le défilé de centaines de milliers d’autres, contre le mariage pour tous, n’avait pas, me semble-t-il, produit d’effets notables ? À ce propos, qu’en pense notre nouvelle martyre ? Est-elle homocompatible ? Avec la mouise qui caractérise notre exécutif normal, la « déportée du Doubs » va bien finir, un de ces jours, par nous apparaître revêtue d’un tee-shirt de la Manif pour Tous sur Internet.

526668d370c6bCessons de rêver et revenons aux moutons qu’on ne nous a pas encore dérobés. Le grand barnum à culpabiliser s’est déchaîné, car le « symbole du racisme intrinsèque de la société française » a été arrêté lors d’une sortie scolaire. On a osé embarquer un clandestin, alors qu’il poursuivait son endoctrinement ses études ! Les nouveaux curés laïcards, l’impayable (et pourtant si cher) Peillon en tête, nous parlent de l’école comme d’un « sanctuaire » en n’oubliant pas, au passage, d’invoquer la rafle du Veld’hiv. Quitte à sortir d’une torpeur coupable : pourquoi ne pas nous expliquer en quoi une décision de justice, rendue au nom du Peuple Français, n’est-elle plus applicable, au seul motif que l’intéressée est en classe ? Ne sont-ce pas ces mêmes grandes âmes professorales qui se plaignent à longueur de temps des violences, des insultes et des crachats qui leur pleuvent dessus, lorsqu’ils tentent d’étudier les zheureslesplussombresdenotrehistoire avec des élèves, religieusement plus réceptifs au conflit israélo-palestinien qu’à la Shoa ? Le sanctuaire risque bien de leur péter à la gueule, en moins de temps qu’il n’en faut à Léonarda, pour ridiculiser le bernicle qui nous sert de Président. Tartuffe aurait encore un bien bel avenir dans l’enseignement s’il n’était aussi subversivement utilisable pour dénoncer la duplicité de l’institution.

L’heure du grand débat est venue

1385985_10151972555644740_468594874_nHeureusement pour nous, la gauche est au pouvoir et les cris d’orfraie des moines gras de l’antiracisme tombent plus à plat qu’à l’ordinaire. Dame, c’est qu’il est plus difficile de jouer les Résistants en peau de lapin quand c’est en socialiste que l’on se dresse face à un pouvoir … socialiste. Il est, à ce propos, assez touchant de voir la schizophrénie contre laquelle se démènent nombre de hiérarques roses, au premier rang desquels l’inénarrable Harlem, pour expliquer l’inexplicable à leurs camarades médusés. Que d’énergie dépensée pour n’en paraitre que toujours plus ridicule. Il faut dire que depuis que Michel Rocard a prononcé sa célèbre phrase, la France a pris plus qu’à son tour, son lot de la misère du monde. Il est grand temps d’avoir un débat sérieux sur la question. L’opinion de Manuel Valls sur l’inadaptation des Roms à la société française a cela de bon qu’elle ouvre la porte à une réflexion plus large, au sein du dernier bastion du conservatisme en matière d’immigration : le parti socialiste. Ceux qui ont prospéré – au sein de SOS racisme et de toutes les autres officines de répression des pensées non conformes – font aujourd’hui face à leurs responsabilités. Dans une France exsangue économiquement, le Peuple vit, de plus en plus mal, les attentions dont sont entourés des migrants qui, en échange, se refusent de plus en plus, à participer au destin national. Ce rejet de l’intégration (nous n’en sommes plus à l’assimilation tenue pour de l’esclavagisme), a le don d’exaspérer les Français. Ces derniers se détournent des prophètes du métissage comme horizon indépassable de l’avenir du pays. Certains l’ont bien compris, d’où les saillies de l’actuel locataire de la Place Beauvau.

BXPggMbCcAAJ74JCe n’est plus de Jean-François Copé avec ses petits pains, ou de Marine Le Pen avec son occupation que viennent les attaques contre la fiction du vivre ensemble. Manuel Valls a bien des défauts. Il est hâbleur, ramenard, volontiers donneur de leçon, il ne craint pas de réécrire l’Histoire à son profit, mais une chose est certaine : il aime la France. A force de crier à la Le Pénisation des esprits, plus personne n’écoute les pères la pudeur de la gauche morale. Leur échec idéologique est aussi retentissant que leur surdité. La France se délite chaque jour davantage et les Français, inquiets de ce démembrement, s’en remettent aux seuls d’entre eux qui osent enfin décrire la réalité. À ce jeu-là, la famille Le Pen a une longueur d’avance. Refuser d’en discuter, au prétexte, du reste un peu court, que ces « gens-là ne sauraient avoir raison » est aussi productif que de vider la mer avec un seau. Il est rassurant de voir que les arbitres des élégances peuvent aussi être remis en cause dans leur propre camp.

 

Manuel Valls a eu raison de dire que les Roms qui refusent de s’intégrer ont vocation à quitter la France. Encore un effort et il finira par comprendre que la France on l’aime ou on la quitte. Ce faisant, il ouvre, sciemment, une boite de Pandore. Nombreux sont ceux qui refusent l’intégration et ils ne sont pas tous Roms. La gauche du réel va maintenant devoir se colleter avec celle du déni. Comptons sur notre Président tout mou pour ne rien trancher. Venant d’un type qui a fait toute sa carrière sur la défausse, il est illusoire d’attendre une solution. Après la raclée qu’il s’apprête à prendre aux Municipales et aux Européennes, le PS n’aura pourtant d’autre choix que de revoir son logiciel. L’immigration massive plombe une société française qui n’a même plus le droit de trier entre ceux qui veulent s’intégrer et ceux qui n’arrivent là que pour profiter de sa dispendieuse générosité. L’exemple de la famille de Léonarda est à ce titre édifiant. Bien que ses enfants soient italiens, le père de cette si médiatique famille a préféré mentir sur ce fait – qui pourtant lui garantissait l’asile chez Berlusconi- pour être sûr de rester dans un pays qui lui procurait de solides revenus d’assistance. Il est urgent de réformer tout ce merdier.

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2 Réponses to “DONNE DU ROM A TON HOMME”

  1. bertrand Cuzol Says:

    Quand on voit Leonarda, on la remercie d’etre velue !

  2. Ribus Says:

    Le phénomène des roms et l’affaire Léonarda sont à mon avis des symptômes d’un mal qui mine désormais Hollande : la peur. Il est paniqué, terrorisé car dépassé par les événements. Il ne sait que faire et quand il fait quelque chose il fait une connerie.

    Et d’avoir à la tête de la 5è puissance mondiale un type incompétent qui n’est pas à sa place et qui perd les pédales, ce n’est en rien rassurant. La Vè république est en train de partir en déconfiture et la crise politique est là.

    Sa tactique foireuse visant à favoriser le FN pour retrouver Marine LE PEN au 2è tour de l’élection de 2017 est un piège qu’il s’est lui -même tendu et qui se referme maintenant sur lui.

    Hollande est cuit ; il faut qu’il parte et je crois qu’il y pense déjà. Si ce n’est le cas, des socialistes y pensent déjà, à commencer par Valls qui a compris que le quinquennat est un fiasco.

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