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DECHEANCE

janvier 13, 2016

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Le monde des petits hommes qui se succèdent depuis des décennies à la tête de notre Etat Potemkine est en émoi. Simplet, le dernier des nains que nous avons bien imprudemment placé au sommet de la pyramide de médiocrité qui nous tient lieu d’exécutif vient d’avoir une série d’idées tordues, pour lutter contre le terrorisme. Seul un socialiste pouvait avoir le courage de prendre de telles mesures … extrêmes, bêlent ses laudateurs à carte de presse, tandis que les autres s’étranglent devant tant de « renoncements » à leurs valeurs républicaines … de gôôôche. Qu’il est loin le temps où Grincheux, le nain apatride suppôt du capitalisme spoliateur mettait tous les plumitifs d’accord. Toutes ses propositions n’étaient elles pas marquées du sceau de l’infamie des zheureslesplussombresdenotrehistoire ? Qu’il était alors doux d’endosser l’habit du Résistant en peau de lapin qui seyait si bien aux progressistes en chambre ! Quand la fortune et la compromission vous éloignent tant du quotidien de la plèbe, vous en venez à la mépriser. Comme vous ne pouvez faire sans, car elle est la justification à votre existence oisive, vous en substituez une nouvelle… par importation. Une fois nantie de vos nouveaux damnés de la terre, vous donnez des leçons de morale à vos opposants de tous ordres. En les traitant de racistes, fascistes, bêtes immondes, vous terrorisez vos adversaires et vous camouflez utilement les questions qui fâchent, sous le tapis de votre trop bonne conscience. Pour le cas où cela ne suffirait pas, les trois qualificatifs peuvent utilement se cumuler dans l’épithète de nazi. La reductio ad hitlerium vient, alors, irrémédiablement clore tout débat où vos contradictions apparaissent de manière trop prononcées. Telle était la vie paisible de l’intellectuel engagé (par la gauche) jusqu’à cette terrible année 2015. Hélas, voilà que les chances pour la France tant célébrées par ces tartuffes s’avèrent être de gros boulets explosifs. 149 Français — parmi lesquels un nombre non négligeable de gens ayant cru à ces fadaises multiculturelles — sont morts sous les balles des fanatiques islamistes. Rien ne devrait plus être comme avant … et pourtant les nains s’agitent pour que rien ne change.

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L’État socialiste n’est plus bon à rien

 

Nous l’avons déjà analysé à la suite du 13 novembre, l’État ne sert plus à rien. Il a tellement enflé, il s’est tellement dispersé et éloigné de ses missions premières qu’il ne parvient plus à assurer la plus substantielle, celle qui commande toutes les autres : la sécurité. Si les citoyens consentent à se délester d’une part de plus en plus importante de leurs revenus en impôts et taxes diverses au profit de Gargantua, c’est uniquement pour que celui-ci assume, à leur profit, des tâches qu’ils ne peuvent assurer seuls. Lorsque l’État engoncé dans ses habitudes et certitudes, corseté par les liens tissés par un nombre prodigieux de lobbys lilliputiens se montre incapable de se réorganiser pour les protéger, les Français se rebiffent et font, du Front national, le premier parti de France.

 

putin-mildly-amusedRien d’étonnant à cela. Et pourtant, malgré les dénégations de la classe jactante, rien n’a été fait depuis janvier. Les fous de Dieu vont et viennent à leur guise entre la France et les zones de combats pour les valeurs moyenâgeuses de l’Islam. Il serait inconvenant de répondre au défi terroriste en abandonnant notre liberté disent les idiots utile de la soumission. Dans le même temps, nous n’allons pas nous questionner sur les liens, pour le moins troubles, qu’entretiennent nos alliés du golfe Arabo-Persique avec nos ennemis islamistes. Non, des gens qui ont l’obscurantisme religieux en partage ne peuvent vouloir conspirer à notre perte … Mes amis mettez vous le bien dans le crâne : notre seul ennemi c’est le Front National. Résultat : le 13 novembre et 130 morts de plus.

 

Dès le lendemain, les nains se sont dit (à juste titre) qu’il fallait réagir. Ils ont convoqué le Congrès à Versailles et ils ont proclamé l’État d’Urgence. En quoi consiste justement cette mesure phare du socialisme triomphant ? Il ne s’agit, ni plus, ni moins que de redonner à la police, les moyens qui lui ont été enlevés au fil des années, par toute la bien pensance socialisante, au nom des droits de l’homme. Perquisition de nuits, écoutes et filatures se succèdent sans passer par l’intermédiaire des gardes juges rouges dressés à la haine du flic et formés à lui mettre des bâtons dans les roues. C’est bien connu : la Police c’est Vichy. D’abord y avait-il des juges lors de la rafle du Vel’d’Hiv ?

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Déchéance de la nationalité et autres tartufferies de gauche

 

gifa-sad-rabbitBig Mother est une ivrogne sénile et ventripotente qui ne sait donc que pérorer tout en se repaissant du labeur de ses enfants. Dans ces conditions, le débat surréaliste auquel nous assistons autour de cette question de double nationalité vient utilement masquer ces failles béantes. Cependant, la crise que nous vivons est d’une telle ampleur qu’elle met à nu les contradictions sur lequel l’édifice branlant du pacte national, conçu et voulu par nos élites, a été bâti. La façade se lézarde et les fondations tremblent. Nos gouvernants qui n’ont jamais osé affronter le débat sur l’immigration et ses conséquences se retrouvent pris au piège de leurs dénégations successives. Celui-ci leur revient et en pleine figure.

 

ob_622310_ignace-decheance-nationalite-terrorismLe fond de la question n’est pas que cette mesure de déchéance crée deux catégories de français. Le problème c’est la possibilité offerte à tant de chances pour la France, de continuer à l’être aussi pour le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. C’est cela qui crée deux catégories de Français, pas le fait que l’ont puisse retirer aux uns leur passeport « Gaulois » surnuméraire. Le nombre proprement hallucinant de personnes concernées par ces questions de double nationalité devrait nous faire réfléchir sur leur volonté d’intégration (à ce stade parler d’assimilation est une vue de l’esprit). De cela bien sûr, personne ne cause à gauche. Non, ils veulent même ôter toute portée à une mesure réclamée par 90% des français en l’étendant. La déchéance pour tous : le changement c’est vraiment maintenant ! En vérité, s’ils s’agitent autant sur cette question, c’est que les tartuffes du PS (et leurs homologues de la droite honteuse) sentent bien qu’ils sont en train de reculer. Pour la première fois depuis la mort de la France du Général de Gaulle, l’identité nationale revient en fanfare et le drapeau n’est plus une honte. Ce débat vient à point nommé après tous ceux que nous n’avions osé aborder sur le même thème : les joueurs de foot qui ne chantent pas la Marseillaise, la réécriture de nos livres d’histoire pour ne pas offenser nos « invités », les horaires homme/femme dans les piscines et tous ces arrangements raisonnables qui font dire à nombre de nos compatriotes qu’ils ne sont plus chez eux.

 

Hollande scie consciencieusement la branche

 

4844901_7_1b03_decheance-de-nationalite-et-militants-ps_788a8347936a4777b10075dee2138fd9Hollande, l’homme de la synthèse, celui dont tous les clients vantent le génie politique s’est pris, avec cette histoire de déchéance, les pieds dans le tapis. Il croyait corseter la droite en reprenant une de ses propositions, la forçant ainsi à avaler sa réforme constitutionnelle. Il s’est aliéné sa majorité. Comme les imbéciles sont beaucoup plus nombreux, il a d’abord braqué tous ceux qui croient que les droits de l’homme sont les nouveaux commandements divins, remis à Badinter au détour d’un buisson-ardent du jardin du Luxembourg. Ne riez pas, ils sont légions (les croyants, pas les buissons ardents). Ensuite viennent ceux (moins nombreux) qui, ayant construit leur carrière sur la défense des populations nouvellement installées, sentent que ces mesures vont un peu changer les choses. Enfin il y a les cyniques (beaucoup moins nombreux, car il faut être intelligent) qui réalisent que le magistère de la gauche sur le camp du bien prend fin avec cette mesure « symbolique ». C’est la raison pour laquelle ils la combattent aussi farouchement, en abusant de la crédulité des imbéciles et en faisant monter au créneau les ayants droit.

 

fascism-socialismPourtant, même lorsque l’ont est aussi à l’aise à droite que l’auteur de ces lignes, force est de constater que la mesure en question ne va pas bien loin. Sa portée est limitée et n’est pas de nature à terroriser un terroriste, selon l’expression du seul véritable ministre de l’Intérieur que nous n’ayons jamais eu en 40 ans. Simplement c’est un précédent. Pour la première fois depuis 40 ans, donc, une mesure, symbolique, réclamée par la droite est en passe d’être adoptée par la gauche. Depuis Giscard c’est toujours l’inverse qui s’est produit. La gauche impose ses symboles à une droite qui s’excuse de ne pas y avoir penser elle même. À l’inverse, le PS déroule ses totems sans retenue : peine de mort, 35 heures, impôts sur la fortune et taxation à tout va, cop 21, mariage homo… Tout ce qui vient de la droite est rejeté avec dédain par un Peuple de gauche sûr de lui et dominateur. Cette histoire de déchéance de nationalité marque donc un coup d’arrêt à la toute-puissance de la gauche. Bien sûr nous ne passerons pas, en cette seule occasion, de l’ombre à la lumière. À droite, nombreux sont encore ceux qui s’excusent de ne pas être de gauche. Nous avons encore quelques belles contritions à subir et le refrain du progressisme débridé n’est pas sur le point de rester bloqué dans gorge des héritiers de Karl Marx. Seulement une borne aura été posée et qui plus est, dans la constitution.

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Lorsque les évènements se précipiteront (car les barbus recommenceront), les mous devront laisser la place à des responsables déterminés. Alors, nous disposerons d’un instrument susceptible d’apporter une partie de la solution. Notre devoir est de nous protéger. Notre obligation est de nous débarrasser de ceux qui, par leurs actes, se mettent en dehors de la communauté nationale. Il ne faut pas empêcher les apprentis djihadistes de partir vers leur destinée. Le pardon est l’affaire de Dieu disait le général Norman Scharzkopf, notre boulot est d’organiser la rencontre. Il faut rendre le retour de ces « martyrs » impossible. Pour ce faire, les binationaux doivent être déchus de leur nationalité française et embastillés (pour ne pas dire enchristés), dès qu’ils prennent les armes contre la France, en Syrie au Mali ou au Yémen et non attendre qu’ils reviennent nous tirer dessus. Nos nationaux, quant à eux, seront enfermés dans des camps au fin fond de la Guyane d’où ils ne seront plus une menace que pour les piranhas. Le Maroc et l’Algérie ont des méthodes éprouvées, pour résoudre la question du terrorisme islamique. Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, laissons jouer le principe de subsidiarité. La Tunisie, elle, est peut-être moins en pointe dans ce domaine, du fait des conséquences de ce que nous avons bien imprudemment appelé le printemps arabe. Jouons alors pleinement notre rôle d’ancienne puissance tutélaire et établissons les bases d’une coopération régionale fructueuse en la matière, entre ce petit pays et ses deux grands voisins du Maghreb. La question qui doit tarauder nos dirigeants n’est pas celle de savoir comment excuser le radicalisme islamique, mais comment l’éradiquer. Nous devons revoir les conditions dans lesquelles nous accordons la nationalité française. Nous devons expulser sans faiblir ceux qui propagent la haine de la France et nous désintéresser totalement du sort qui leur sera réservé dans leur pays d’origine. Nous devons dans le même temps assimiler (et non pas intégrer) tous ceux qui se reconnaissent en nous et nous devons, dans un même mouvement, faire taire tous les idiots utiles qui se soumettent d’ores et déjà à l’envahisseur hirsute, sexiste et totalitaire, au lieu de lui résister.

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UNION NATIONALE ?

janvier 26, 2015

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Depuis la sanglante équipée des terroristes islamistes contre notre beau pays, il n’est plus un journaliste qui ne bêle le mot d’Union Nationale comme un mantra destiné à absoudre sa corporation des conséquences dramatiques de leur aveuglement (euphémisme !) relatif à une immigration de masse extraeuropéenne non maitrisée. Ce bien joli mot — très raccord avec cette étrange notion de guerre sans ennemis que les mêmes moutons énoncent à qui mieux mieux – sonne étonnamment creux. Pour qu’il y ait « Union Nationale » il faudrait d’abord s’entendre sur ce que cela implique, tant en ce qui concerne la définition de l’Union que celle du Nationale. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces deux termes englobent des réalités bien différentes, selon que l’on est au pouvoir ou dans l’opposition. L’Union pour le gouvernement consiste à faire taire toute discussion dans sa majorité éclatée et à tenter de contraindre l’opposition à la boucler pareillement, par « voie de fait » de Presse complaisante, interposée. Quant au fait qu’elle soit « Nationale » cela fait rire la terre entière, tant les socialistes se sont toujours, jusqu’ici, superbement foutu de la Nation, préférant abandonner ce concept à une France qu’ils considéraient comme « moisie », il y a encore quelques jours de cela.

Poudre aux yeux

6a00d8341bfb9a53ef01b7c73acbfc970b-800wiLa première vertu des attentats des 7 et 9 janvier dernier consiste donc, pour le ramassis d’incapables contents d’eux qui nous gouverne catastrophiquement depuis deux ans, à faire croire qu’ils viennent d’arriver aux affaires. Du passé faisons table rase et profitons de l’émotion collective, pour vendre de la verroterie sécuritaire aux indigènes apeurés (et oublieux). Ceux qui ont consciencieusement sapé le travail de la police en lui coupant les crédits et les moyens, qui ont porté la culture de l’excuse au pinacle au point de voter une loi qui prévoit de libérer tous les criminels condamnés à moins de 7 années de prison, sont les mêmes qui prétendent, aujourd’hui, la main sur le cœur, nous protéger avec… des lois.

10801906_10153098249099175_209597118810642676_nL’opposition a beau jeu de se moquer des effets d’annonce du Président Hollande et de son suppléant Valls. Le recrutement de 1 500 policiers (sur 3 ans !) ne résoudra rien puisque les premiers recrutés ne seront opérationnels, au mieux, qu’en 2017. Au rythme où les fous vont se former en Syrie, autant vider la mer avec un seau. Il en va de même sur la « moindre décroissance du nombre de militaires » annoncés par le gominé de l’Élysée. La formule est merveilleuse. On nous annonce que nous sommes en guerre et le grand Strategos à scooter décrète que nous supprimerons 27 000 postes dans les armées au lieu des 34 000 prévus. Cerise pourrie sur le gâteau rance, comme on avait déjà prévu de nous passer de ces braves gens qu’il va nous falloir payer, nous allons rogner sur… le matériel (comprendre l’armement). Ben oui, vous vous attendiez à quoi ? C’est sûr que l’on va se sentir drôlement protégés, si on équipe nos valeureux soldats de lances pierres. Je n’ai rien contre les mythes fondateurs, mais bon, David et Goliath et les soldats de Valmy, face aux fanatiques islamistes, ça ne va pas tenir la route bien longtemps.

Marche et/ou crève

president-des-bisousSecond effet « kiss cool » des attentats : resserrer les rangs de la gauche derrière le Président tout mou. Batterie de sondages de circonstance à l’appui, le pouvoir bombe le torse et tord le cou à la dissidence qui, ces derniers temps, poussait dru dans les verts pâturages socialistes. Passer « en temps de guerre » de 15 à 40 % de satisfaction, ce n’est pas un exploit thatchérien… Cela prouve simplement que les Français rendent grâce à l’autre incapable, de n’avoir, pour une fois, pas été plus ridicule que nécessaire. On peut légitimement douter de l’adhésion du Peuple, même si la presse subventionnée le proclame urbi et orbi, persuadée qu’elle est, d’être encore prise au sérieux.

Sans-titreSi l’on parle en terme de stratégie politique (et même politicienne), le pouvoir qui était aux abois se saisit de l’occasion pour faire taire son opposition interne. Les frondeurs qui étaient pris dans leurs contradictions alimentaires ne pouvaient déjà pas renverser le gouvernement qu’ils vomissaient, de peur de la dissolution qui les aurait mis au chômage. Les voilà maintenant contraints de ne plus rien dire, de peur d’apparaître comme des traitres à la cause. Heureusement que les Grecs ont décidé de se suicider à coup d’extrême gauche, cela permet à Mélanchon, Duflot et Laurent (l’ectoplasme qui dirige ce qui fut le PC) de faire croire qu’ils existent.

guide-de-survie-au-socialismeIl est amusant de voir tous ces résistants en peau de lapin, ces as de la posture progressistes, ces thuriféraires des valeurs de la gauche éternelle se coucher au premier coup de Kalachnikov. Il faut dire que ce sont les mêmes qui nous expliquaient jusqu’au 6 janvier dernier, la chance que toute cette jeunesse, même fanatisée, représentait pour la France. Les mêmes qui refusaient tous les amalgames et toute stigmatisation nous assourdissent par leurs silences. Ils réalisent probablement que leurs électeurs ne les suivent plus sur ces délires de bisounours. L’ennemi intérieur vient de se révéler et tant pis si, au passage, les idiots utiles — qui leur ont ciré les babouches avec tant d’empressement — sont emportés avec l’eau du bain. Dommage qu’il ait fallu 17 morts pour en arriver à cette prise de conscience.

Liberté, Liberté chérie

Alors que la cinquième colonne — que nos gouvernants sont bien en peine de quantifier – nous menace aujourd’hui très directement, comment pouvons-nous y faire face ? Le premier réflexe de toute cette bande de clowns est, bien évidemment, de restreindre les libertés. Selon la — toujours d’actualité à gauche — formule des partisans de la Terreur : « il n’y a pas de libertés pour les ennemis de la Liberté ». Certes, seulement j’ai peur que les socialistes soient dotés, en la matière, du même sens de la mesure que leur modèle indépassable : Antoine Fouquier-Tinville.

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Savoir que l’hidalgo catalan va mettre en œuvre des mesures permettant de lutter contre le djihadisme m’inquiète au plus haut point. Non qu’il ne me semble utile, urgent ou indispensable d’empêcher ces cinglés de nuire. J’ai simplement quelques légitimes inquiétudes à voir cette mission confiée à Manuel Valls. Savoir que celui qui prenait des libertés avec celles de ses concitoyens vêtus d’un Tee Shirt siglé de la « Manif pour Tous », lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, sera demain en charge des mesures à prendre afin « de mieux encadrer l’usage de l’internet » me donne des frissons.
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Je ne suis pas un fan de Dieudonné, tant s’en faut. Je ne ris pas à ses blagues et je ne partage pas sa vision paranoïaque du complot juif mondial. Je trouve cependant pour le moins paradoxal que la première mesure du gouvernement socialiste, après les manifestations du dimanche 11 janvier pour la liberté d’expression, consiste précisément, à mettre au gnouf le sieur Mbala Mabala pour un jeu de mots, certes limite, mais qui relevait justement de sa libre expression. La liberté n’est pas à géométrie variable. Elle n’est pas uniquement valable pour Charlie (et ses 4 millions de nouveaux fans). Nous n’avons pas à l’interdire pour Minute, Dieudonné ou tout autre prédicateur fanatisé : islamiste, protestant, négationniste, papiste, réchauffiste ou même écologiste (oui, grande est ma mansuétude). Je pense au contraire, à l’instar de quelques libéraux, que l’on a même tout à gagner à laisser s’exprimer les imbéciles. Ils se ridiculisent d’eux-mêmes et il est toujours plus utile au « vivre ensemble » de leur porter la contradiction que de les laisser s’exprimer en vase clos.

Apartheid mon cul !

10632867_10152602954758213_130803092743396080_nSeulement, à voir les premières réactions des éminences qui nous gouvernent, on ne peut s’empêcher de se dire que ce n’est pas gagné. La culture de l’excuse est toujours solidement ancrée dans ce qui leur sert de cerveau. Le dernier délire en date de Manuel sur « l’apartheid ethnique et territorial » dont se serait rendue coupable la République est à pleurer ou à vomir, c’est selon. Que veut dire cette expression à la con ? Que les incapables qui se sont succédé au pouvoir depuis trente ans auraient entretenu une ségrégation raciale de fait, sinon de droit ? Mais que faisaient donc pendant ce temps là : SOS Racisme, la LICRA et toutes les autres ligues de vertus droit-de-l’hommistes grassement subventionnées par nos sous ? Visiblement rien ! Il est donc urgent d’intenter un procès en détournement de fonds public à tous les multiples « responsables » (je pouffe) de ces officines de rééducation nationale.

chat-600x399J’ai, toujours dans ce registre culpabilisateur, beaucoup de mal à avaler l’argument de l’abandon des « quartiers sensibles » à leur triste sort. Depuis trente ans nous y avons englouti plus de 350 milliards d’euros en rénovation urbaine, politique de la ville et autres coûteux gadgets à promouvoir le vivre ensemble, sans pour autant prêter la moindre attention à la misère bien réelle, elle aussi, du monde rural. Si certaines villes comptent 80 % de logements sociaux, ce n’est pas tant à cause de l’égoïsme présumé de leurs voisines que de l’appétit des Maires de gauche qui ont tous vu, d’un très bon œil, s’édifier ces constructions de cages à électeurs captifs. Si les « quartiers » sont devenus des « ghettos », c’est aussi parce que leurs habitants se sont accommodés de cet état de fait. Le communautarisme n’est pas né du racisme de la société française, mais bien du refus des nouveaux arrivants de s’assimiler à elle. Pour beaucoup de musulmans, le vivre ensemble a été littéralement transposé en « vivre entre nous ». Les « cités » ne sont pas de « non droit », juste de « non droit » français. Ce rejet de l’assimilation ne concerne pas tous les immigrants, mais principalement quand même, des musulmans.
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Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il n’y a que pour l’Islam que la laïcité est un problème. Brandir cette dernière comme le totem indépassable du « vivre ensemble » (toujours lui) et des valeurs de la République, sans reconnaître dans le même temps, la nécessité d’une prise en compte des résistances particulières de la religion musulmane à ce concept, est une erreur profonde. Nous avons beau faire, tant que nous ne nommerons pas les choses correctement, nous ne parviendrons pas à résoudre les problèmes. L’Islam est une religion qui englobe le spirituel et le temporel dans un tout, ce qui est très éloigné de nos schémas culturels. Le délit de blasphème n’existe plus depuis Voltaire et nous n’entendons pas le rétablir. Pour installer un Islam DE France, il faut commencer par dissocier religion et identité, individus et communauté, ethnicité et nationalité. C’est du reste, en partie ce qui ce passe car, contrairement aux affirmations péremptoires du Manuel, nombreux sont les Français musulmans qui, refusant le communautarisme, tournent le dos aux ghettos pour se fondre dans la masse du Peuple. C’est bien, du reste, ce qui crispe les fondamentalistes et qui arme les intégristes contre la République. Ce mouvement de fond à un nom, celui de la Liberté. À l’instar de l’économie française, les musulmans de France ont besoin d’urgence, d’une bonne cure de Libéralisme.

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On le voit, l’Union Nationale n’est qu’une façade Potemkine. Un artifice destiné à permettre à un pouvoir aux abois de continuer à gesticuler. Le problème révélé par les attaques perpétrées contre notre pays est trop large, pour que ceux qui n’ont jamais voulu voir les conséquences de leur clientélisme angélisme puissent efficacement le résoudre. Nous avons besoin de temps, d’efforts et surtout de constance. En ce sens, et en ce sens seulement, l’Union Nationale peut être utile. Elle doit accoucher d’un consensus permettant à la Nation de se défendre et de se reprendre. Il faut en finir avec les « accommodements raisonnables ». Nous ne devons pas relâcher notre attention et nous laisser distraire par les procès en racisme, intentés par ceux qui rêvent de revanche sur un passé colonial qui n’obsède plus qu’eux. Les Français en ont assez d’être tenus constamment responsables des actions de leurs ancêtres, par des gens qui ne sont même pas foutus d’assumer celles de leurs enfants. Il n’y a pas de « vivre ensemble » qui vaille, il y a juste un « vivre comme nous » qui compte. Tous ceux qui veulent « vivre comme au pays » doivent être fermement invités à y retourner d’urgence.

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ISLAMOFOLIE

janvier 9, 2015

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Après le massacre perpétré, au nom d’Allah, avec une sauvagerie peu commune sous nos latitudes, par au moins deux pauvres buses fanatisées par des prédicateurs de haine islamiste, de nombreuses questions se posent. Par charité chrétienne, je ne m’étendrai pas plus qu’il ne le faut sur la vacuité du discours de notre scootériste de Président. En sept longues minutes d’enfilage de perles et d’enfoncement de portes béantes, l’amant de la rue du Cirque n’a pas réussi une seule fois à qualifier les faits de terrorisme, ni même à mentionner la religion dont se réclamaient les nazislamistes qui ont attaqué Charlie Hebdo. Il a agité ses petites mains potelées devant son pupitre, en brassant, cette fois, un peu moins d’air qu’au-dessus de son bureau vide du 31 décembre (c’est toujours ça). Si nous avons, ce coup ci, échappé aux anaphores, il ne nous a hélas pas épargné sa série de poncifs bien pensants, sur la force de la France ainsi qu’un nombre d’appels ahurissants au Rassemblement ce qui m’a fait penser, l’ombre d’un instant, que Sarkozy avait pris possession du corps du meilleur ami de Jacques Chirac.

Allah Akbar… ou pas

aberrations-islam-lacitCommençons par remettre les choses à l’endroit. Amalgame ou pas, ce n’est pas au nom du Bouddha ou de Saint-Denis (le martyre, pas la ville éponyme parce que là il peut y avoir confusion) que ces fanatiques se sont lancés dans l’épuration de caricaturistes, à grands coups de Kalachnikov. Je comprends parfaitement que les musulmans calmes se sentent choqués par un tel dévoiement de leur religion. Je dis aussi qu’au rythme où ces barbares invoquent leur dieu à tue-tête, chaque fois qu’ils veulent s’en prendre à la vie de ceux qui ne pensent pas comme eux : en commando chez Charlie, derrière le volant d’une camionnette à Dijon ou muni d’un couteau dans un commissariat à Joué les Tour, il y a fort à parier que d’ici peu Allah Akbar finisse un peu par sonner comme Heil Hitler dans l’imaginaire collectif.

648x415_france-integristes-extremistes-juifs-chretiens-musulmans-refus-republiqueIl faudrait aussi arrêter de raconter des conneries au bon Peuple. Ces gens ne sont pas fous. Ils répondent probablement à un endoctrinement, mais ils n’ont aucune excuse, dans la France du 21ème siècle, pour s’être laissé embobiner de la sorte. S’ils en sont à ce point, c’est qu’il ne leur déplait pas d’aller se trapper du « Céfran » comme ils disent, et on doit au moins leur reconnaître qu’ils en ont une notion très étendue, comme en témoigne le sort qu’ils ont réservé au malheureux policier lâchement assassiné alors qu’il ne représentait plus une menace pour eux. À ce propos, cet homme, mort au service de ses concitoyens se prénommait Ahmed. Ils l’ont tué parce qu’il portait l’uniforme de la police de la République française. Mettre en avant sa religion supposée (qu’en savons nous à ce stade ?) pour nous servir le refrain connu du pasdamalgame est une insulte à sa mémoire. Que sous-entend en effet ce type de raisonnement idiot ? Que la réaction logique d’un musulman dans ce genre de situation serait de rester en retrait, voire de faire le coup de feu avec ses frères et que s’il n’a pas cédé à ce « penchant naturel » c’est qu’il était bien assimilé ? Ce policier est mort en tentant de faire ce qu’il pouvait, avec les moyens dont il disposait et l’entrainement qu’il avait suivi. Tout comme son confrère chargé de protéger Charb, il n’a rien pu faire compte tenu de la disproportion des moyens et y a laissé sa vie et une famille éplorée. La religion de ces deux serviteurs de l’ordre ne doit rien à l’affaire : ils sont morts en héros.

Pas en mon nom : mon cul !

640x478_8663_vignette_glez-charlie-hebdo-bd-logo-111102Çà et là, depuis que nous n’ignorons plus rien des méthodes de barbares employés par les islamistes pour que le monde — et surtout leurs contemporains — se plie à l’image qu’ils se font de la planète idéale, nous voyons fleurir de jolis petits panonceaux de bisounours musulmans siglés « Not in my name » ou plus rarement « Pas en mon nom » (le français est moins télégénique). Et les caméras de s’attarder sur de gentilles petites femmes voilées et les gentils barbus qui les encadrent en trimbalant le dit écriteau de concert. Mais si les gars, c’est précisément « in your name » que ces crétins prétendent parler. Etre déguisé en Belphégor et brandir ce stupide panneau ne vous met pas à l’abri des amalgames. Participez à un apéro saucisson vin rouge avec du jambon de dinde si vous y tenez absolument et là, vous pourrez brandir vos petites pancartes. Au contraire, ce n’est pas en tentant d’expliquer le geste des meurtriers par les abus supposés de Charlie Hebdo, le racisme des Français ou l’islamophobie des chrétiens que vous allez arranger les choses. Ces assassins sont des salauds, il faut les traiter et les dénoncer comme tels et cesser d’ergoter sur le sexe des vierges auxquelles ils pensent avoir droit pour leurs « glorieux » faits d’armes.

kIg5wOui, les musulmans de bonne foi doivent se lever. Pas nécessairement pour se justifier, car ils n’ont rien fait de mal, mais pour dénoncer le fait qu’ils sont atterrés par de telles actions, comme tout individu et non en tant que collectif. La religion musulmane doit évoluer en épousant les mœurs du pays d’accueil, pas en tentant de les faire coïncider avec des pratiques venues des pays qu’ils ont fuis. La France est une terre de culture latine, profondément pétrie de traditions judéo-chrétiennes. Énoncer cette affirmation ce n’est pas rejeter l’altérité musulmane, juste la ramener à son statut d’arrivée de fraîche date. Il est plus que temps que nos politiques cessent de jouer les mijaurées humanistes et qu’ils s’attèlent à débarrasser l’Islam de France de ses adeptes obscurantistes. C’est de cette inaction pluridécennale que découlent les amalgames « pas beaux ». Ce tabou – abusivement qualifié de républicain – est édicté au nom même des valeurs que ces grandes consciences ont foulées au pied depuis tant d’années, avec leurs lois mémorielles successives. A cet égard, il est savoureux d’entendre tous ces Savonaroles célébrer de la liberté d’expression au pays des lois Gayssot et Taubira…

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Amalgames

10150568_838276506232269_8678068422900219622_nParlons en, justement, de ces fameux amalgames dont nous devons nous défier. L’islamophobie est le prétexte invoqué par les fanatiques pour justifier tous les délires édictés au nom de l’Islam. Leur « droit » supposé « à la différence » n’est que le prétexte à la perpétuation de dogmes et de rites d’un autre âge à la recherche d’une « pureté originelle » qui, comme tout ce qui est « originel », n’a en réalité jamais existé. L’islamophobie est, bien au contraire, un réflexe naturel de défense d’un corps saint, contre une agression extérieure. Elle marque le rejet de l’islamisme : doctrine obscurantiste qui mène au fanatisme et de là, au terrorisme. L’amalgame qu’il convient de combattre est bien plutôt celui qui vise, au nom des accommodements raisonnables, à assimiler ceux qui se dressent contre une pratique dévoyée de l’Islam : l’islamisme, à des anti musulmans. Autant l’islamophobie est à encourager chez nos concitoyens, surtout musulmans, autant la musulmanophobie est à combattre. L’islam, débarrassé de ses sourates guerrières, n’est pas un danger, c’est une philosophie religieuse qui vaut bien les autres. Il est plus que temps de mettre un terme aux prêches de ces radicaux qui défient la République en voilant leurs femmes de la tête aux pieds, en exigeant des menus spéciaux et qui, par fidélité envers un homme qui vivait au 7e siècle dans le désert Saoudien, se sentent obligés de se trimbaler en djellaba par -10 dans la Haute Vienne.

En frappant des journalistes de gauche progressistes, ces fanatiques ont scié la branche de compréhension révolutionnaire sur laquelle ils prospéraient. Espérons qu’il ne faille pas attendre un nouvel « holocauste journalistique» sur le plateau du Petit Journal pour que la presse alignée, cesse de diaboliser systématiquement ceux qui alertent sur les dangers du fondamentalisme musulman et du communautarisme. Nous devons réinvestir et surveiller les lieux de cultes musulmans et expulser les imams vecteurs de haine et leurs zélotes. Il convient pareillement d’enfermer dans des centres de détentions spécifiques, les endoctrinés qui reviennent de leurs séjours de « formation professionnelle » en Syrie, au Mali, en Libye ou en Irak.

31---Gotlib-Gods-Club-2Certains de ces zélotes sont français, me direz vous et bien intéressons-nous donc à cette question. Beaucoup de jeunes issus de l’immigration maghrébine sont nés sous nos cieux, c’est un fait. Tout comme l’est également celui qui veut que nous nous soyons toujours montrés très tolérants en matière de double nationalité. Puisqu’ils haïssent la France au point de porter les armes contre elle, soyons humanistes : soulageons-les du poids de leur assujettissement à notre pays et rendons-les à ceux qui voulaient les garder. Pour ce qui concerne les intégristes « convertis », il n’est pas concevable (au pays des droits de l’homme) de les maintenir de force dans un univers qu’ils rejettent si violemment. Nous devons mettre à profit les excellentes relations que nous entretenons avec les pétromonarchies du golfe, pour les inciter à les laisser s’installer sous des cieux plus propices à leurs attentes spirituelles. Après tout, les pétro monarques n’ont pas été avares de leurs dollars pour en faire des musulmans selon leurs goûts, alors autant qu’ils en profitent un maximum.

Le retour en force de la Realpolitik

miege-alsace-nouvelle-716x1024Nous constatons aujourd’hui le triste résultat de nos futiles tentatives d’exportation de la démocratie. Nous avons déboulonné de vieux dictateurs laïcs formés par les Soviétiques au profit de fanatiques sunnites financés par les Saoudiens (et autres mécènes de la péninsule arabique). À l’instar des grand-mères face à Mamie Nova, les populations locales ne nous disent pas merci. Leurs souffrances sont bien pires qu’avant et leurs libertés tout aussi chimériques. Elles ont, en prime, la joie : qui de mourir de faim ou de froid, qui d’être persécuté pour ses opinions (vieille habitude) ou pour sa religion (belle innovation). À l’exception provisoire de la Tunisie, toutes nos interventions de ces 20 dernières années ont été des fiascos retentissants. Rendons-nous service, rendons leur service : bâillonnons BHL et foutons la paix au monde arabo-musulman. Tapons-leur dessus quand ils nous menacent, mais cessons de vouloir les éduquer au bonheur de notre démocratie. Ils sont comme les Chinois : ils n’en veulent pas. Le temps du« droit d’ingérence » a vécu, il faut que l’on s’y fasse. Vladimir Poutine a encore un temps d’avance sur nous, n’oublions pas la passion des Russes pour le jeu d’échecs (et les montagnes) et arrêtons de jouer aux Dames (et aux cons) dans le désert.

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Le 7 janvier 2015, nous avons été frappés pour ce que nous sommes : une Nation libre qui ne reconnait aucun Dieu et qui, parce qu’elle a déjà bien du mal à supporter un Président élu, ne peut absolument pas envisager de se voir imposer un maître par la force. Les Français sont un peuple libre et beaucoup des musulmans qui ont choisi de rejoindre la France l’ont fait pour cette raison. Il n’est pas question de laisser des criminels qui détestent notre pays et ses valeurs, les intimider et nous pousser à les rejeter au nom d’une religion dont ils n’ont que le nom en partage.

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ON MARCHE SUR LA TÊTE 2

octobre 23, 2014

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Nous avons vu dans un premier temps que notre société post-moderne fait une place démesurée aux élucubrations des plus instables de nos contemporains. La simple charité ne peut, à elle seule, expliquer cette propension qu’ont les médias à donner aussi facilement un forum à tout ce que notre monde compte de cinglés. Plus une opinion semble folle, plus elle trouve un écho dans le grand cirque qui nous sert de vie publique. Face à la folie et à l’hystérie collective qu’elle engendre, il n’y a plus de place pour la raison. Le danger, bien réel, d’un gouvernement de l’instant, commandé par la seule force de l’émotion est à nos portes. Ceux qui dénonçaient, sous Sarkozy, des lois « circonstancielles » destinées à répondre à l’indignation suscitée par un fait divers particulièrement odieux sont les mêmes qui poussent à légiférer sur l’euthanasie, dès qu’un cas particulièrement douloureux se présente devant le tribunal de l’opinion. Comme la rationalité n’apporte plus la gloire, l’important est de faire le plus de bruit possible pour grappiller son instant de célébrité cathodique. Les acteurs ne sont plus à une contradiction près et nous assistons médusés, à leurs contorsions abracadabrantesques.

 Le racisme à sens unique

miege-mrapUne petite analyse, marrante tout plein, des démences qui s’expriment dans la lutte contre le racisme peut contribuer à expliquer pourquoi nous avons aujourd’hui plusieurs villes et deux sénateurs FN. Nous savons depuis les belles aventures, dans les années 80, de Harlem et de ses potes qu’il ne fallait pas toucher que le racisme, comme le dérèglement climatique, est exclusivement un truc de blancs. Les minorités visibles sont immunisées contre ce péché, car elles sont pures (un concept de pureté du reste aussi fascinant que fascisant à souhait, convenons-en). Les races n’existent pas, mais les communautés issues de ces races inexistantes (qui sont la nouvelle richesse de la France) sont magnifiées… à l’exception de la communauté « provisoirement » majoritaire et indigène. Quand on voit le danger qu’a pu représenter pour « le vivre ensemble » des biens pensants, la Manif Pour Tous, on imagine trop bien la frayeur qui agiterait nos gouvernants s’il venait à l’idée de quelques plaisantins, d’organiser une Hétéro-pride. À coup sûr, la République ne s’en relèverait pas.

raciste-anti-blancAutre exemple : toujours en mal de reconnaissance (et du pognon qui va avec), les organisations autoproclamées représentatives de la communauté noire organisent depuis quelques années, l’élection de Miss Black. La couleur de peau est en l’occurrence, un facteur essentiel de discrimination (ce qui en bon français veut dire : choix). Baser un concours sur la couleur de peau, voilà une idée neuve qui fleure bon l’apartheid qui n’est, après tout à bien y regarder, qu’une version très « chacun chez soi » du « vivre ensemble » si cher à nos zélites. Il est vrai que Miss France étant exclusivement réservé aux blanches : aucune femme noire n’y a jamais été couronnée ! En conséquence, il convenait de remédier, prestement, à cette odieuse injustice. On attend donc maintenant, avec une certaine impatience, la première Miss Burka et diversité ! Dans la même veine, le groupe M6 propose une chaine tout simplement intitulée M6 Music Black. Imaginez qu’un jour, France Télévision propose une chaine intitulée : Music Country et Folklore Blanc… Toutes cette survalorisation des différences raciales entre les minorités visibles et la majorité rendue intentionnellement invisible, participe sans doute au succès de notre « destin national ». Un destin tellement exceptionnel que des fous se précipitent toujours plus nombreux en Syrie, avec sans doute l’intention louable d’y exporter notre si remarquable modèle d’intégration. Faire passer ce pays de l’ombre Alaouite à la lumière Sunnite par une saine terreur dispensée à grand coup de lapidations et autres décapitations : l’universalisme français contemporain dans toute sa splendeur.

L’intégrisme n’est une menace que s’il est catholique

6a01156fb0b420970c013485649ebf970cDans la France contemporaine, le vrai danger ne vient pas de l’islam, c’est très entendu, mais du catholicisme c’est bien connu. Les Manifs pour Tous sont bien plus dangereuses que les rassemblements pacifistes organisés par ceux qui soutiennent leurs frères palestiniens aux cris de Mort aux Juifs. Il ne faut, surtout pas stigmatiser mes amis. L’islam est une religion de paix et si l’on tue autant en son nom, ce n’est que du fait d’une infime minorité. Bon, c’est probable, mais le moins que l’on puisse dire c’est que l’immense majorité des croyants est particulièrement silencieuse. Non que personne ne s’indigne du dévoiement de cette religion par des fanatiques poilus, mais plus surement parce que la peur fait recette et que l’intelligence lasse. Et les musulmans ne sont pas les seuls à blâmer quand nos dirigeants se payent de mots pour éviter d’appeler un chat un chat et un fou de Dieu un fou.

64_dilem_120416015959Ainsi, pour nos dirigeants éclairés, l’État Islamique qui vient de nous déclarer la guerre n’est pas un Etat, certes, mais surtout, il n’est pas Islamique. Nous l’appelons donc DAESH. C’est de l’arabe, c’est exactement la même chose, mais sans le mot islamisme, en français, dedans. Surtout pas d’amalgame camarade ! Au lieu de donner la parole aux musulmans, légitimement scandalisés par les méthodes des barbares qui se revendiquent de la même religion qu’eux, il convient de faire disparaître toute référence à l’islam. Se cacher derrière son petit doigt, ne fait pas disparaître le péril. Le vrai danger ce n’est pas l’Islam, c’est l’intrusion dans notre monde, d’une doctrine qui veut imposer la pratique de cette religion par la force et la terreur. Cette idéologie à un nom : l’islamisme et il ne connaît aucune modération, au contraire d’un Islam qui peut, lui, être pacifiquement pratiqué par des citoyens français, aussi respectueux de la croyance d’autrui que la république l’est de la leur. Ce sont ces modérés qu’il convient de promouvoir et de défendre au nom des droits de l’homme, pas les hordes de crétins fanatisés qui voilent leurs femmes, exigent un apartheid alimentaire pour leurs gamins et souhaitent utiliser les Mosquées comme autant de rampes de lancement pour les djihads à venir.

1474077025Les « ismes » sont rarement pacifiques ou alors c’est que, comme pour les poulpes, on leur a durement tapé dessus pour les attendrir. Voyez le Christianisme. Aujourd’hui, c’est tout doux, mais c’est qu’il a fallu lui en mettre dans la tronche pour en arriver à un stade si élevé de compassion, qu’il pousse pratiquement les curés à passer la truelle à l’imam pour édifier une Mosquée. À voir ce qui reste du christianisme, on y est peut-être allé un peu fort. Quoi qu’il en soit, l’islamisme light, ça n’existe pas ! Il ne viendrait à personne l’idée de suggérer que le racisme puisse être une théorie sociale modérée dévoyée par quelques fanatiques qui nuisent à la pratique pacifique de l’immense majorité de ses adeptes. Personne n’a jamais intenté de procès à Monsieur Désir en racistophobie, alors cessons d’accabler ceux qui luttent contre l’islamisme, en en faisant des islamophobes quant ils ne sont que des combattants de la liberté.

 Le socialisme est mort, mais les socialistes ne le savent pas

32858138Comme le canard qui continue de bouger une fois sa tête tranchée, les socialistes persistent à s’agiter dans tous les sens, sans doute afin de se persuader que leur existence en a encore un (sens). En réalité, plus rien ne justifie leurs élucubrations, mais ils persévèrent, persuadés que le monde ne peut se passer de leur parole, même si plus personne ne parle leur langue. J’en veux pour preuve les réactions infantiles qui ont suivi le second effet Kisscool des Municipales de mars dernier : la perte du Sénat. Cette anomalie démocratique, selon les mots de Lionel qui, en sa qualité de trotskiste en connaissait un rayon tant en anomalie qu’en démocratie, le Sénat donc est revenu dans le viseur de la gauche qui cause comme ce qu’il y a de plus urgent à réformer. Pendant trois ans, tout allait bien. Maintenant que ces salauds de droite sont de nouveau aux commandes, il convient de supprimer la chambre haute qui ne sert plus à rien. Soit, mais s’il faut supprimer les gadgets inutiles, on pourrait peut être commencer par tous ces fromages où règnent la gabegie et le népotisme entre camarades qui se repassent les plats, sans aucun contrôle démocratique. Je veux bien entendu parler : du Conseil Economique et Social, du CSA, du défenseur des droits, de l’INPES et autres ducomité des finances locales… j’arrête là la litanie de ces « machins » destinés à tuer l’initiative et à rééduquer le citoyen, ils sont tellement nombreux que même l’État ne s’y retrouve pas.

203-deputes-du-parti-socialiste-sur-290-demandent-aux-frondeurs-de-rentrer-dans-le-rang_4960454-L En parlant de rééducation, nous n’avons pas fini de rire. Les possibilités d’action de notre Président Normal étant réduites à peau de balle par la grâce combinée de son incompétence économique, de son aveuglement idéologique de synthèse et des déficits qu’il s’échine à continuer de creuser, les pantins qui lui servent de ministres ne vont faire que s’agiter dans le bocal pendant les deux ans et demi qui lui restent à tirer. Les autoroutes gratuites le week-end de la folle du Poitou ne sont que les prolégomènes au grand n’importe quoi qui nous guète. Stéphane, Le Foll de la Sarthe en est lui réduit à abjurer la grande distribution de se lancer dans le patriotisme alimentaire pour lutter contre la déflation. On croit rêver quand le même lance « la journée de lutte contre le gaspillage alimentaire ». Le message de cette journée indispensable au vivre ensemble : il faut finir son assiette ! Vous avez bien lu : l’État nounou dans toute la splendeur de son lustre, aussi couteux qu’inutile. Des conneries de cet acabit, le gouvernement socialiste en sort deux à trois par semaine. Comme il nous en reste 120 avant de renvoyer pépère en Corrèze, on peut donc s’attendre à de belles poilades d’ici mai 2017.

1625504_10152801310879851_1344416672484586049_nIl y a, du reste, bien longtemps que les ténors du PS nous ont habitués à privilégier l’accessoire sur l’essentiel. Faire du mariage un droit fondamental de l’Homme quand la situation économique précipite des millions de personnes dans la précarité, il fallait être socialiste pour le réaliser. De même : libérer des milliers de détenus, au prétexte que la prison est criminogène, tout en renforçant la répression sur les automobilistes coupables de résister égoïstement aux charmes de la collectivisation des transports est une trouvaille de nature à remonter la cote de popularité d’un Président mal aimé. Enfin que dire d’une école qui n’a jamais formée autant d’illettrés, mais que l’on continue à gaver de fonctionnaires, comme si la dépense seule pouvait apprendre à lire (compter il y a longtemps que nous avons renoncé : regardez le nombre de députés qui votent ce qu’ils appellent des budgets depuis 40 ans). On sait depuis belle lurette que l’argent gaspillé en enseignants ne fait rien à l’affaire. Même pour les plus réfractaires aux évidences, il est difficile de croire que 60 000 profs recrutés avec des notes allant jusqu’à 4/20 aux concours seront de nature à faire progresser les choses. Remarquez ce n’est pas grave, Nadjat veut remplacer les notes (odieusement stigmatisantes) par des lettres. Avec cette logique hilarante, on finira bien, un jour, par noter les candidats aux concours de la fonction publique avec des gommettes.

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Le monde est fou et il n’est pas prêt de s’arrêter de l’être. Il n’est pas pour autant interdit aux sains d’esprits d’en finir avec la lâcheté qui consiste à démissionner devant les élucubrations des cinglés, sous prétexte qu’il est plus confortable de ne rien dire. Il est vrai que dans un État Potemkine qui a aussi fortement inversé le sens de ses valeurs, il est parfois risqué de rappeler des évidences. Lorsque vous n’avez pas la bonne couleur, la bonne religion ou la bonne orientation politique pour les dire, ces mêmes évidences peuvent vous valoir des condamnations, parfois bien plus fortes que celles encourues par des détrousseurs de petits vieux. C’est lorsque l’on commence à risquer la prison pour avoir exprimé ses idées que les choses se compliquent. On en vient subitement à réaliser qu’à force de ne pas réagir, on a gentiment glissé de la démocratie à la dictature. Généralement, on s’en aperçoit trop tard !

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